La Région donne son go pour un nouveau pôle créatif à Molenbeek

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La Région donne son go pour un nouveau pôle créatif à Molenbeek

communiqué de presse

26 avril 2019

Sur proposition du Ministre-Président Rudi Vervoort, le gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale a approuvé hier le redéveloppement des sites Manchester à Molenbeek, en un nouveau pôle productif de type culturel, artistique et créatif.

Ce site est mitoyen de l’implantation bruxelloise de Charleroi Danse (Raffinerie-Plan K) et se trouve à proximité immédiate de Cinémamaximillien. « Mon ambition, en concertation avec la commune de Molenbeek, est de favoriser l’émergence dans ce quartier d’un pôle dédié à la créativité (halle culturelle, ateliers, entreprises…) regroupant une série d’acteurs des secteurs culturels et artistiques » explique Rudi Vervoort.

Une partie des locaux sont actuellement occupés par Recyclart et Vaartkapoen, dans le cadre d’une préfiguration de la programmation future du site. Et la Région a accepté la proposition du Kustenfestivaldesarts d’y installer le centre névralgique de son édition 2019, à partir du 10 mai prochain.

Un site stratégique préempté par la Région

 Anciennement occupé par diverses activités économiques, dont la Raffinerie Graeffe, ces bâtiments organisés autour de deux cours intérieures sont situés dans le périmètre opérationnel du Plan canal (site pilote Heyvaert), dans le périmètre de préemption Petite-Senne et dans le périmètre du Contrat de Rénovation Urbaine n°5 (CRU Heyvaert-Poincarré).

Ils sont devenus propriétés de la Région de Bruxelles-Capitale par activation de son droit de préemption : en 2017 pour le site Manchester 17-19 et en 2018 pour le site Manchester 13-15.

La SAU (Société d’Aménagement Urbain) a été mandatée fin 2017 pour piloter un projet dans le cadre du CRU. A cette fin, la SAU a lancé début 2018 un marché public relatif à une mission d’analyse des potentialités spatiales et  programmatiques des deux sites ainsi que de leur faisabilité économique.

Une centaine d’emplois à terme

L’étude commanditée propose le maintien du hangar situé dans le site Manchester 13-15 en raison de la diversité des programmes qu’il peut accueillir ; le maintien du bâtiment arrière en L situé dans le site Manchester 17-19 en raison de son intérêt patrimonial ; la démolition de certains bâtiments dont ceux à front de rue du Manchester 17-19 ; la volonté de créer du lien entre les deux sites et d’ouvrir les cours intérieures vers le quartier.

« Sur base de divers scénarios possibles pour le redéveloppement de ces sites nous avons retenu celui de ce nouveau pôle productif de type culturel, artistique et créatif qui offrirait par ailleurs des surfaces de travail à près de 100 personnes. Outre le fait qu’il correspond aux objectifs du Plan Canal, du Plan Industriel pour la Région et du CRU, ce scénario a également reçu le soutien des différents acteurs consultés, dont le secteur culturel qui a confirmé le besoin d’espaces de production de ce type à Bruxelles, je me réjouis à travers ce projet de pouvoir accéder à leur requête » a conclut le Ministre-Président.

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La réforme du COBAT prendra ses pleins effets le 1er septembre 2019

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La réforme du COBAT prendra ses pleins effets le 1er septembre 2019

communiqué de presse

12 mars 2019

Le Gouvernement bruxellois a adopté ces dernières semaines les arrêtés d’exécution nécessaires à l’entrée en vigueur de la réforme du Code bruxellois d’aménagement du territoire (CoBAT). Ce processus d’adoption des arrêtés d’exécution sera donc achevé sous cette législature. 

Le Ministre-Président Rudi Vervoort confirme : «  Je suis satisfait que nous ayons pu aboutir ce long processus de réforme et que celle-ci puisse produire ses effets cette année. C’est là un des plus importants chantiers de cette législature qui est sur le point d’aboutir. » 

Le Gouvernement bruxellois a fixé la date de l’entrée en vigueur de cette réforme au 1erseptembre 2019 afin de permettre aux administrations régionales et communales de préparer sa mise en œuvre dans un délai raisonnable, tant concernant l’adaptation de leurs procédures, que l’ intégration informatique de cette réforme importante. Les communes bruxelloises et les administrations concernées ont été averties ce jour, par courrier, de cette décision.

Pour rappel, la réforme du CoBAT vise un triple objectif de simplification, de rationalisation et d’harmonisation des règles et des procédures urbanistiques en Région bruxelloise.

Elle constitue l’un des principaux engagements de l’accord du Gouvernement bruxellois pour la législature 2014-2019 et s’inscrit pleinement dans la stratégie mise en place par le Gouvernement régional afin d’œuvrer au développement socio-économique de la Région bruxelloise.

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Le 5 juin : Bruxelles, destination partagée

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Le 5 juin : Bruxelles, destination partagée

communiqué de presse

28 février 2019

Sur proposition de Rudi Vervoort, Ministre-Président bruxellois, en concertation avec les interlocuteurs sociaux bruxellois, le Gouvernement  proposera différentes actions de sensibilisation visant à améliorer la qualité de l’air en ville et la fluidité du trafic, en réduisant la pression automobile entrante à Bruxelles.

Pour le Ministre-Président, au-delà des investissements importants consentis sous cette législature pour renforcer le réseau de transport public, l’objectif est d’apporter une réponse collective au bénéfice des Bruxellois et des entreprises bruxelloises.

Concrètement, le Gouvernement bruxellois proposera que le 5 juin prochain, par ailleurs journée de mondiale de l’Environnement, Bruxelles soit une « destination partagée » en fixant l’objectif de réduire de 15% le nombre de voitures entrant et circulant dans la capitale.  Cet objectif, partagé par les partenaires sociaux, devra être poursuivi sans pénaliser ou stigmatiser le comportement individuel des navetteurs, mais bien en valorisant positivement l’ensemble des alternatives de mobilité partagée (co-voiturage, télétravail, transports publics, parkings de transit, etc.)

Il sera ainsi proposé  d’associer l’ensemble des partenaires institutionnels et socio-économiques dans une  campagne de sensibilisation commune pour promouvoir une manière partagée de se déplacer de/vers Bruxelles. Une campagne qui pourra également être répétée lors de la prochaine semaine de la Mobilité en septembre 2019.

« A l’image d’autres campagnes de communication et de sensibilisation (je pense par exemple Sprout to be Brussels – lancé par Beci), nous devons mettre en avant les solutions existantes : valorisons la mobilité partagée, des transports en commun au covoiturage, le temps d’une journée ou d’une semaine où les navetteurs autosolistes sont invités à se déplacer autrement » explique le Ministre-Président bruxellois.

« Avec l’appui du Conseil économique et social je demanderai le soutien des organisations patronales et syndicales interprofessionnelles, tant régionales que fédérales, ainsi que le soutien de l’ensemble des pouvoirs publics. Nous devons faire de cette journée, un moment de mobilisation et de valorisation du secteur public des transports, mais aussi de la capacité du monde économique à impulser des changements de paradigme sur le long terme» conclut Rudi Vervoort.

«En réduisant l’autosolisme, nous réduirons les embouteillages et augmenteront la qualité de vie en ville. La journée du 5 juin est un premier pas dans la bonne direction. Mais plus est en nous. Le partenariat avec le monde de l’entreprise prouve que les mentalités ont changé. Ce mental shift couplé au développement des nouvelles technologies doit nous permettre de voir l’avenir avec plus d’ambition. L’avenir est au partage. Nous préparons ensemble l’avenir» a déclaré Pascal Smet, Ministre bruxellois de la Mobilité.

« On le sait, le coût économique des embouteillages est très important pour Bruxelles. Une meilleure mobilité ne peut s’obtenir que si tous les acteurs publics et privés prennent leur responsabilité et travaillent ensemble à une amélioration sensible de la situation. Cette initiative partagée avec les partenaires sociaux est une mesure positive pour montrer qu’une autre offre de mobilité que la voiture existe.  10% de navetteurs entrants en moins c’est 40% d’embouteillages en moins. C’est surtout une meilleure qualité de l’air et de vie à Bruxelles », ajoute Didier Gosuin, Ministre bruxellois de l’Économie, de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

« Diminuer la pression automobile, c’est améliorer la qualité de l’air et la qualité de vie dans la capitale! La journée du 5 juin permettra à chacun,  les navetteurs et les Bruxellois d’y contribuer ensemble et ils pourront constater le résultat de leurs efforts en live. J’en appelle aussi au fédéral pour qu’il s’implique aussi, concrètement en améliorant l’offre des trains, en priorité dans Bruxelles, en collaboration avec la STIB, et en accélérant les chantiers du RER. » conclut Céline Fremault, Ministre de l’Environnement.

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Sommet Social – 28 février 2019

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Sommet Social – 28 février 2019

communiqué de presse

28 février 2019

Ce 28 février, Rudi Vervoort, Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale et Didier Gosuin, Ministre Bruxellois de l’Économie, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ont réuni l’ensemble des membres du Gouvernement et du CES (Conseil économique et social de la Région de Bruxelles-Capitale) pour établir le bilan à mi-parcours de la Stratégie 2025 et discuter des perspectives qu’entendent lui donner les partenaires sociaux.

Depuis 2013, la dynamique de la concertation bruxelloise a pris un envol nouveau dont on peut voir aujourd’hui les bienfaits.

Forts des enseignements du New Deal bruxellois, en 2015 le gouvernement et les partenaires sociaux se sont entendus pour lancer la Stratégie 2025. En quatre ans, 6 Sommets Sociaux se seront tenus pour déterminer conjointement les priorités du gouvernement et établir les résultats de l’année écoulée.

Le Sommet Social est ainsi devenu le rendez-vous bruxellois qui rythme la vie de la capitale et offre de manière pérenne un temps pour le dialogue entre responsables politiques et représentants des forces sociales et économiques de Bruxelles.

A l’heure du bilan à mi-parcours, force est de constater que cette méthode fait ses preuves et engrange des résultats remarquables.

Le nombre de Bruxellois en emploi augmente deux fois plus vite que l’emploi intérieur bruxellois. Dans ces conditions, la part de l’emploi intérieur bruxellois occupée par des résidents bruxellois continuerait de progresser, passant de 53,5 % en 2018 à 54,4 % en 2023. Le poids des Bruxellois dans l’emploi des deux autres régions se renforcerait également dans les années à venir.

Le taux d’emploi en Région bruxelloise est enfin reparti à la hausse à partir de 2016 et cette tendance devrait se maintenir les années suivantes. Au cours de la période 2018-2023, il augmenterait de 58,1 % à 60,1 %.

En 2018, 90.203 demandeurs d’emplois inoccupés (DEI) étaient inscrits auprès d’Actiris. Ce nombre a diminué de 3,4 % par rapport à 2017 (-3.189 personnes), marquant ainsi la quatrième année de baisse consécutive du chômage bruxellois. En termes relatifs, c’est le chômage des jeunes qui enregistre la plus forte diminution en 2018 (-7,2 %), suivi de la classe des chômeurs âgés de 25 à 49 ans (-4,7 %). En revanche, le nombre de DEI de 50 ans et plus a légèrement augmenté (+1,5 %). Cette récente donnée devra retenir notre attention à l’avenir.

Si la croissance de l’activité économique reste modérée (à hauteur de 1,3 % entre 2018 et 2020), la croissance des investissements est très dynamique. Entre 2018 et 2023, les investissements devraient en moyenne augmenter de 2,6 % par an en Région de Bruxelles-Capitale.

Pour le Ministre-Président : « Loin des tours d’ivoire, c’est dans l’ouverture et la construction collective que le Gouvernement peut apporter les solutions crédibles et durables aux enjeux auxquels il doit répondre. J’ai toujours été un partisan farouche de cette dynamique et escompte bien la défendre au-delà du terme de cette législature pour porter l’ambition du déploiement économique et d’emplois de qualité des Bruxellois jusqu’en 2025. »

Selon Didier Gosuin, Ministre bruxellois de l’Economie, de l’Emploi et de la Formation professionnelle : « Je souhaite insister sur la spécificité bruxelloise qui a fait de la concertation sociale un pilier de sa gouvernance socio-économique : avec la Stratégie 2025, nous avons non seulement renforcé la concertation (et ses moyens) mais aussi innové en travaillant en co-construction entre Gouvernement et partenaires sociaux, à travers le concept de priorité partagée, maintenant bien éprouvé. »

Le programme GO4Brussels (Stratégie 2025) s’adresse à tous les Bruxellois et a des retombées dans des domaines tels que l’économie, l’enseignement, la formation, l’environnement, la mobilité, la fiscalité des particuliers et des entreprises, le tourisme, la santé ou encore le patrimoine et l’aménagement du territoire. Un document intitulé De l’ambition aux réalisations, Stratégie 2025 bilan à mi-parcours, a été publié à l’occasion de ce dernier sommet de la législature et peut être obtenu sur simple demande.

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La Région bruxelloise adapte son cadre pour faciliter les collaborations entre hôpitaux

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La Région bruxelloise adapte son cadre pour faciliter les collaborations entre hôpitaux

communiqué de presse

22 février 2019

Le Gouvernement bruxellois s’est accordé, lors du Conseil des Ministres d’hier, sur un avant-projet d’ordonnance modifiant la loi sur les CPAS pour permettre de nouvelles collaborations entre hôpitaux des secteurs public et privé. 

Avec l’adoption de la réforme fédérale des réseaux hospitaliers, l’objectif de cet avant-projet est de garantir une vision stratégique à l’offre publique de soins afin de garantir un accès universel aux soins délivrés dans nos hôpitaux. 

Ce texte permettra demain des collaborations renforcées entre hôpitaux afin d’améliorer la qualité des soins délivrés en Région bruxelloise. 

La ministre Céline Fremault se félicite de cette avancée : « Cette réforme répond à une évolution de notre société et des besoins pour les soins de santé des Bruxellois et des Bruxelloises. L’allongement de la vie , le nombre de malades chroniques qui ne cesse  d’augmenter et les inégalités sociales de santé accroissent la demande en soins de santé. Une meilleure collaboration entre tous les hôpitaux, publics et associatifs va garantir l’expertise du personnel médical et optimiser les soins pour les patients. »

A l’heure actuelle, il est difficile d’organiser des collaborations entre hôpitaux publics et privés. Mais, offrir tous les services de soins possibles dans chaque hôpital avec ce que cela implique comme coût n’est plus la bonne voie. En décloisonnant et en augmentant l’échelle, grâce à la constitution de réseaux d’hôpitaux, et en divisant clairement les tâches de chacun, nous garantissons des soins de qualité et abordables à tous les Bruxellois ” ajoute Pascal Smet, Ministre

Enfin pour le Ministre-Président Rudi Vervoort, il s’agit d’une réforme nécessaire « Je me réjouis que nous inscrivions ces collaborations dans un cadre légal clair, qui affirme notre stratégie de santé publique, et avec un objectif simple : garantir l’accessibilité aux meilleurs médecins à l’ensemble des Bruxellois, quelle que soit leur condition sociale. La santé n’est pas un luxe. » 

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Ouverture des guichets FAMIRIS en Région bruxelloise

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Ouverture des guichets FAMIRIS en Région bruxelloise

communiqué de presse

20 février 2019

Le 1er janvier 2020 la Région bruxelloise disposera de son propre régime d’allocations familiales. 170.000 familles bruxelloises en bénéficieront.

« Mon gouvernement a choisi un système social qui tient compte des situations spécifiques des familles bruxelloise. Le système d’allocation familiales bruxellois est un instrument important dans la lutte contre la pauvreté et il augmentera le pouvoir d’achat des familles défavorisées », explique Rudi Vervoort, Ministre-Président.

Un rôle social important est donc confié à la caisse d’allocations familiales publiques. En tant que service public il appartient de veiller à ce que chaque citoyen puisse faire valoir ses droits. L’article 23 de la constitution Belge indique clairement que  « Chacun a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine ». La dignité humaine renvoi au droit aux allocations familiales.

« Dans une société où nous sommes confrontés à une numérisation croissante de la vie professionnelle et privée, il y a toujours des personnes qui ont besoin de contact personnel. Jusqu’à 700 familles viennent chaque jour se présenter aux guichets. Il est important d’investir dans le contact personnalisé des publics qui n’ont pas accès à cette révolution numérique » ajoute Rudi Vervoort, Président du Collège Réuni.

Grâce à cet accueil de nombreuses personnes pourront trouver de l’aide, de l’information et être encadrées dans leurs démarches par les collaborateurs présents.

« Pour le nouveau modèle bruxellois d’allocations familiales, l’on a consciemment opté pour un système mixte de caisses privées et d’une caisse publique. Compte tenu de la démographie de la population bruxelloise, l’accessibilité pour les groupes les plus fragiles doit être garantie. Les personnes doivent pouvoir trouver leur chemin dans le nouveau système. Un point de contact central sous la forme d’une caisse publique doit jouer ici un rôle crucial » ajoute Guy Vanhengel, Ministre.

« Après le lancement d’Iriscare il y a quelques mois , Famiris est une autre manifestation concrète de l’efficacité bruxelloise dans la  reprise des compétences issues de  la 6ème Réforme de l’Etat. Je félicite les équipes qui ont rendu possible ce service à la population bruxelloise» se réjouit Didier Gosuin, Ministre.

Ces familles ont besoin d’un contact personnel, d’une oreille attentive, de quelqu’un qui les aide à démêler les labyrinthes administratifs et qui veille à ce que, malgré leur situation souvent complexe, elles reçoivent les allocations familiales auxquelles elles ont droit.

« Nous n’avons pas céder à la précipitation. Après un accord sur le modèle, ce gouvernement prépare discrètement mais efficacement la gestion, par la région, des allocations familiales. Famiris sera un outil important de ce dispositif. Avec ce point de contact, on évite en effet la fracture numérique et on offre un contact humain essentiel dans la gestion de cette matière qui préoccupe les familles » a déclaré Pascal Smet, Ministre.

La Ministre, Céline Fremault précise « L’objectif majeur que nous avons voulu pour les allocations familiales vise au soutien à la parentalité. Ce nouveau modèle se devait d’être en phase avec les paysages familiaux du 21ème siècle en tenant compte de la précarité dans laquelle vivent de nombreuses familles bruxelloises quand on sait qu’un ménage sur trois vit sous le seuil de pauvreté, du nombre croissant de familles recomposées, d’une proportion de grandes familles plus importante que dans les autres régions mais aussi de l’explosion du nombre d’enfants élevés dans une famille monoparentales. Parce qu’il est plus important que jamais de soutenir toutes les familles et de les aider à disposer de moyens financiers pour vivre harmonieusement »

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7.350.000 euros octroyés par la Région à la lutte contre le décrochage scolaire entre 2019 et 2021

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7.350.000 euros octroyés par la Région à la lutte contre le décrochage scolaire entre 2019 et 2021

communiqué de presse

13 février 2019

Le décrochage scolaire touche de nombreux jeunes et leurs familles. Près de 15% des jeunes bruxellois quittent l’école sans le diplôme de l’enseignement secondaire. Et, 28% des élèves bruxellois ont au moins deux ans de retard scolaire.

« Face à ces enjeux, la Région bruxelloise a mis en place des mécanismes de financement permettant de soutenir les écoles, les communes et le secteur associatif afin de prévenir le décrochage scolaire, d’intervenir lorsqu’un élève décroche ou de mettre tout en œuvre pour remobiliser le jeune dont le parcours scolaire est interrompu » explique Rudi Vervoort, Ministre-Président. Ces dispositifs sont gérés par le Service Ecole de perspective.brussels.

Via le Dispositif d’accrochage scolaire (DAS), le Gouvernement régional bruxellois va octroyer entre 2019 et 2021, une subvention de5.852.609 euros aux écoles situés sur l’ensemble des communes bruxelloises afin qu’elles mènent, des activités de prévention du décrochage scolaire. Au total, ce ne sont pas moins de 384 projets qui seront ainsi menés. Il s’agit d’ateliers d’aide aux devoirs, de théâtre, de musique, de sensibilisation à la réduction de la violence. Les activités se déroulent obligatoirement dans l’école, en dehors du temps scolaire.

Via le Dispositif de soutien et d’accompagnement aux activités d’accompagnement à la scolarité et à la citoyenneté des enfants et des jeunes (DASC), le Gouvernement régional bruxellois soutient directement le secteur associatif via l’octroi de subvention à concurrence de 1.500.000 euros sur la période 2019-2021. Ce n’est pas moins de 58 associations qui bénéficieront de moyens régionaux pour mener des projets de soutien scolaire, d’épanouissement personnel du jeune, … Une attention particulière a été portée par la Région aux publics les plus défavorisés et à la participation des parents.

« Outre une intégration difficile sur le marché du travail, le décrochage scolaire et l’abandon scolaire précoce peuvent à terme induire des problèmes sociaux. Si la Région n’a pas de compétences spécifiques en matière d’enseignement, il est cependant de notre devoir d’amener ces enfants vers la réussite et j’en fais mon cheval de bataille » assure Rudi Vervoort.

L’ensemble des projets financés par la Région bruxelloise via ces dispositifs sont consultables sur le site www.accrochagescolaire.brussels. Ce site régional a pour ambition de devenir un véritable centre d’expertise en matière d’accrochage scolaire. On y retrouve les définitions, les indicateurs du décrochage scolaire mais aussi une base de données de législations, des études en la matière. Ce site reprend également un annuaire géolocalisé des acteurs du décrochage et des projets soutenus par la Région. Ce nouvel outil régional se veut évolutif. L’objectif est poursuivre son développement avec les 19 communes, partenaires privilégiés de la Région dans la lutte contre le décrochage scolaire. Les Communautés sont également associées au travail.

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Accords de coopération relatifs au financement des infrastructures ferroviaires stratégiques

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Accords de coopération relatifs au financement des infrastructures ferroviaires stratégiques

communiqué de presse

21 décembre 2018

Suite à une réunion bilatérale tenue ce matin en présence des cabinets du Ministre-Président bruxellois Rudi Vervoort, du Ministre bruxellois de la Mobilité Pascal Smet et du Ministre fédéral de la Mobilité François Bellot, la Région bruxelloise a confirmé la signature des accords de coopération permettant de finaliser les travaux d’infrastructures du RER ainsi que différentes priorités régionales sur le territoire des trois régions.
 
En complément des 19 millions d’euros prévus par l’accord de coopération, la Région bruxelloise et l’Etat fédéral se sont accordés pour définir ensemble l’affectation d’une enveloppe complémentaire de 10 millions d’euros prévus dans l’avenant 13 de Beliris. Une première réunion bilatérale se tiendra dès le mois de janvier. Ces 29 millions seront donc investis en priorité dans les différentes haltes ferroviaires bruxelloises avec une attention donnée aux équipements d’accueil des voyageurs.
 
Par ailleurs, les discussions sur l’intégration tarifaire se poursuivent de manière constructive et seront abordées le 14 janvier en Comité Exécutif des Ministres de la Mobilité.
 
Les Ministres Vervoort, Smet et Bellot se réjouissent que le dialogue ait pu être rétabli et que la mise en œuvre de ces accords de coopération permette à l’avenir d’améliorer la qualité du service rendu aux usagers du réseau S en Région bruxelloise.
 
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La Région va redonner vie à l’AEgidium de Saint-Gilles

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La Région va redonner vie à l’AEgidium de Saint-Gilles

communiqué de presse

20 decembre 2018

Autrefois appelé « Diamant-Palace », en référence aux plus de 5.000 ampoules mises dans toutes les pièces, qui donnaient un effet spectaculaire, comme d’éblouissement et inauguré en 1906, ce bâtiment ne laisse personne indifférent. Après certaines modifications et constructions supplémentaires, c’est en 1929 qu’il devient l’AEgidium. Tantôt salle des fêtes et de spectacles, tantôt Banque de Bruxelles ou encore bibliothèque, mutuelle, syndicat, consultation de nourrissons, … ce bâtiment classé en 2006 n’a cessé de vivre au gré des années jusqu’à ce qu’il soit délaissé.
 
La Région bruxelloise a dès lors décidé de réhabiliter ce complexe resté longtemps dans un état de quasi abandon (mis à part une partie au rez-de-chaussée mise à disposition du centre de loisirs pour le troisième âge). Le bâtiment a beaucoup souffert du manque d’entretien.
 
D’une ampleur impressionnante (4500m²), l’AEgidium occupe la quasi-totalité d’un intérieur d’îlot, une bonne partie se développe sur deux étages et il comporte deux grandes salles de spectacles. On peut le comparer, de par son ampleur, au complexe du Pathé Palace qui existait à la même époque au centre-ville et est également classé.
 
Le Ministre-Président Rudi Vervoort explique : « L’AEgidium a une importance considérable dans l’histoire de la commune de Saint-Gilles et est associé à différents spectacles de théâtre qui ont compté dans le vie culturelle de Bruxelles ; d’un point de vue patrimonial, il comporte un décor unique et rare, mêlant différents styles, comme cela se faisait à l’époque ; sa salle de spectacle principale offre un décor mauresque tout à fait exceptionnel en Belgique. L’objectif était, à une époque où on voyageait difficilement, d’offrir de l’exotisme et de l’évasion au public. »
 
La subvention de la Région portera principalement sur des travaux liés à la façade du Parvis, les toitures, le couloir d’entrée, le jardin d’hiver, la cage d’escalier, la salle Louis XV et la salle mauresque.
 
Les investisseurs désireux de financer la réhabilitation de pareils endroits sont rares, surtout pour des projets culturels. Ainsi, l’aide de la Région (près de 4 millions d’€) sera une opportunité unique pour ce bâtiment.
 
« Ce complexe, une fois restauré, sera évidemment ouvert au public à l’occasion de nombreuses activités culturelles et récréatives. Il faut encore rappeler ici la grande attente du public vis-à-vis de l’AEgidium. En atteste, lors des Journées du Patrimoine, le grand succès rencontré avec plus de 2.000 visiteurs » conclut Rudi Vervoort.
 
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Le bâtiment CBR inscrit définitivement sur liste de sauvegarde

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Le bâtiment CBR inscrit définitivement sur liste de sauvegarde

communiqué de presse

28 novembre 2018

Sur proposition du Ministre-Président Rudi Vervoort, le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale a inscrit sur liste de sauvegarde la totalité de l’immeuble de l’ancien siège social des Cimenteries Belges Réunies (CBR) sis chaussée de la Hulpe 185 à Watermael-Boitsfort ainsi qu’une partie de ses abords.
 
Conçu comme une œuvre totale, cet immeuble de bureaux fut construit entre 1968 et 1970 selon les plans des architectes Constantin Brodski et Marcel Lambrichs. L’aménagement de ses abords fut confié à l’architecte paysagiste René Pechère.
 
Le bâtiment CBR constitue l’une des réalisations de style fonctionnaliste les plus esthétiques et les plus connues en Région bruxelloise. Le recours à la préfabrication et l’utilisation du béton architectonique constituaient une carte de visite parfaite pour le grand cimentier belge qui les produisait. Le bâtiment fut dès sa construction très remarqué pour la pureté de son concept.
 
En optant pour une procédure d’inscription sur la liste de sauvegarde, le Gouvernement a choisi pour ce bâtiment fonctionnel contemporain une procédure qui doit permettre une gestion plus souple du bien. Les aménagements techniques et fonctionnels, sans caractère particulièrement remarquable, et dictés par l’usage d’un certain type d’occupation, doivent en effet pouvoir être aisément modifiés.
 
Afin d’en assurer une gestion globale, l’immeuble est protégé en totalité avec son mobilier d’origine de grande valeur, partie intégrante de la conception de l’immeuble (meubles Florence Knoll, Jules Wabbes et adaptations par Constantin Brodski lui-même).
 
L’immeuble CBR est destiné à rester un immeuble de bureaux, partagé entre divers occupants. Certains travaux ont déjà été réalisés ou sont en cours. L’immeuble est déjà en partie occupé.
 
La Direction des Monuments et Sites avait émis beaucoup d’exigences sur la restauration de ce bâtiment emblématique, il est à souligner que cela a été respecté par les nouveaux propriétaires dans un dialogue constructif.
 
Et le Ministre-Président Rudi Vervoort, en charge des Monuments et Sites, de conclure : « Il faut assurer la pérennité de ce patrimoine contemporain, moderniste qu’on ne peut pas figer. Il faut lui assurer un avenir. Le bâtiment doit pouvoir être modifié intérieurement en fonction des besoins des nouveaux occupants pour survivre, tout en préservant ses caractéristiques patrimoniales majeures. Le mobilier identifié d’origine est également protégé, de même que les éléments essentiels de l’aménagement et de la décoration d’origine. »
 
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