Stratégie GO4Brussels 2030 – Engager Bruxelles sur la voie de la transition économique, sociale et environnementale

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Stratégie GO4Brussels 2030 - Engager Bruxelles sur la voie de la transition économique, sociale et environnementale

communiqué de presse

16 janvier 2020

Bruxelles, 16 janvier 2020 : Emploi, développement économique, environnement et gestion des ressources, pauvreté, mobilité, etc. Les défis à relever ne manquent pas à Bruxelles. La Région est l’une des plus riches d’Europe – du moins selon les statistiques officielles d’Eurostat. Mais cette « richesse » ne bénéficie pas toujours directement aux habitantes et habitants de la Région, aux entreprises ou à la qualité de vie en Région de Bruxelles-Capitale.

Le Gouvernement bruxellois lance officiellement aujourd’hui sa Stratégie « Go4Brussels 2030 », prolongation officielle de la dynamique lancée en étroite collaboration avec les Collègues communautaires et les interlocuteurs sociaux bruxellois.

« Conformément à notre accord de majorité, mon Gouvernement lance aujourd’hui sa Stratégie 2030. Dans la continuité de travaux menés sous la législature précédente dans le cadre de GO4Brussels, la Région s’attaque aujourd’hui à 17 objectifs majeurs. Transition économique, sociale et climatique, les défis ne manquent pas à Bruxelles et ce Gouvernement entend bien les relever de manière collective » explique Rudi Vervoort, Ministre-Président.

« La Formation qu’elle soit professionnelle, en alternance ou en entreprise doit être le chantier numéro UN de cette législature. C’est le levier le plus important à actionner pour à la fois permettre à plus de Bruxelloises et de Bruxellois d’accéder à l’emploi et répondre à la pénurie de main d’œuvre. C’est pourquoi, avec les partenaires sociaux nous allons élaborer une Stratégie Qualification – Emploi. Celle-ci doit permettre d’améliorer le niveau de qualification des chercheurs d’emploi mais aussi de réorienter l’offre de formation pour qu’elle réponde au mieux aux besoins des entreprises », explique Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.

Pour Barbara Trachte, secrétaire d’État à la Transition économique et à la Recherche scientifique, : « Inscrire cette Stratégie 2030 dans une dynamique de transition économique sociale et environnementale est un choix fort. Ce choix traduit la volonté du Gouvernement et des interlocuteurs sociaux d’être ensemble, au cœur du changement, pour aligner l’économie bruxelloise sur les objectifs climatiques aux horizons 2030 et 2050. Cette transition économique doit être une opportunité pour créer de l’emploi de qualité, porteur de sens et peu délocalisable ».

La Stratégie « Go4Brussels 2030 »

Le Gouvernement l’avait annoncé dès juillet. Il souhaite relancer la dynamique mise en place avec la Stratégie 2025, baptisée GO4Brussels, à l’horizon 2030. Rudi Vervoort et son équipe veulent développer une stratégie de transition de l’économie bruxelloise et augmenter la qualité de vie des Bruxelloises et des Bruxellois. Ceci passe nécessairement par des actions en matière d’emploi et de formation. Même si le chômage bruxellois a baissé de plus de 20% ces 5 dernières années, le chantier reste vaste pour le Gouvernement.

Pour cela, la Région veut compter sur la collaboration de la Communauté Flamande et de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Bruxelles s’inscrit résolument dans une logique de fédéralisme de coopération. Rudi Vervoort a déjà pris contact avec ses homologues Jan Jambon et Pierre-Yves Jeholet pour travailler de concert sur les chantiers communs en matière d’emploi et formation ainsi que d’enseignement et d’accueil de la petite enfance. Les premiers échos sont positifs.

La concertation sociale comme socle de la Stratégie 2030

Le Gouvernement bruxellois, les Collègues communautaires et les interlocuteurs sociaux bruxellois (patrons et syndicats) s’engagent donc à travailler de concert autour d’un dénominateur commun et un principe de base : la concertation sociale. La méthode des « priorités partagées », ces politiques négociées entre le Gouvernement et les interlocuteurs sociaux, avait déjà fait ses preuves lors de la législature précédente (diminution du taux de chômage chez les jeunes, mesures en faveur des PME et TPE, accords-cadres, etc.).

« Les interlocuteurs sociaux soulignent l’évolution positive du dialogue économique et social au sein de la Région de Bruxelles-Capitale. À travers les priorités partagées, les interlocuteurs sociaux prennent part à nombre d’objectifs et de chantiers promus par le Gouvernement dans la Stratégie 2030. » explique Jan De Brabanter, Président du Conseil économique et social de la Région de Bruxelles-Capitale.

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Lidia GERVASI Porte-parole (FR)
Zeynep BALCI Porte-parole (NL)

La lutte contre le décrochage scolaire, une priorité pour le Gouvernement bruxellois

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La lutte contre le décrochage scolaire, une priorité pour le Gouvernement bruxellois

communiqué de presse

10 décembre 2019

Le décrochage scolaire touche de nombreux jeunes et leurs familles. Près de 15% des jeunes bruxellois quittent l’école sans le diplôme de l’enseignement secondaire. Par ailleurs, 28% des élèves bruxellois ont au moins deux ans de retard scolaire.

Face à ces enjeux, la Région bruxelloise a, de longue date, dégagé des moyens importants pour soutenir les écoles, les communes et le secteur associatif, afin de prévenir le décrochage scolaire, d’intervenir lorsqu’un élève décroche ou de mettre tout en œuvre pour remobiliser le jeune dont le parcours scolaire est interrompu.

Sur proposition du Ministre-Président, le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale a octroyé une subvention aux 19 communes bruxelloises pour leurs actions de lutte contre le décrochage scolaire au sein des Plans locaux de prévention et de proximité (PLPP) en 2020 pour un montant global de 5.400.826,56 €.

Ces moyens viennent s’ajouter aux 2.450.000 € accordés annuellement par la Région pour le Dispositif d’accrochage scolaire (DAS) et le Dispositif de soutien aux activités d’accompagnement à la scolarité et à la citoyenneté (DASC).

En 2020, la Région bruxelloise consacre donc plus de 7.850.000€ aux actionsde prévention du décrochage scolaire au sein des écoles, dans les associations (ateliers d’aide aux devoirs, soutien scolaire, théâtre, musique, sensibilisation à la réduction de la violence, …). Au total, ce sont près de 580 projets et 100 agents de prévention sur le terrain qui agissent tous les jours.

Pour les années futures, le Service École élaborera, en concertation avec les services scolaires communaux de prévention et les acteurs bruxellois de lutte contre le décrochage scolaire, de nouvelles priorités en matière d’accrochage scolaire, afin de préciser et de renforcer le rôle des différents acteurs locaux de référence en la matière.

Pour toute information complémentaire : http://accrochagescolaire.brussels/

Ce site régional a pour ambition de devenir un véritable centre d’expertise en matière d’accrochage scolaire, avec les définitions, les indicateurs du décrochage scolaire, mais aussi une base de données de législations, des études, un annuaire géolocalisé des acteurs du décrochage et des projets soutenus par la Région.

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http://accrochagescolaire.brussels/
Lidia GERVASI Porte-parole (FR)
Zeynep BALCI Porte-parole (NL)

Sélection des projets de Contrat Ecole 2020-2024 et 2021-2025

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Sélection des projets de Contrat Ecole 2020-2024 et 2021-2025

communiqué de presse

5 décembre 2019

Sur proposition du Ministre-Président de la Région de Bruxelles Capitale Rudi Vervoort, le Gouvernement a sélectionné

4 Contrats École pour la période 2020-2024 :

  • Ecole n°1 à Schaerbeek,
  • Basisschool Champagnat à Schaerbeek,
  • Ecole Ulenspiegel à Saint-Gilles,
  • Institut communal Marius Renard à Anderlecht

et 2 Contrats École, qui visent 5 écoles bruxelloises, pour la période 2021-2025 :

  • Athénée Royal Toots Thielemans à Molenbeek,
  • Sint-Ursula, Sint-Pieters-collège, Collège de la Fraternité et Sainte Ursule à Bruxelles (Laeken)

Les 6 Contrats Ecole sélectionnés concernent 9 écoles, 3 néerlandophones et 6 francophones, qui toutes accueillent des élèves issus de milieux défavorisés, et couvrent 5 communes bruxelloises au sein de la Zone de Revitalisation Urbaine (ZRU).

Cette décision, prise en application de l’Ordonnance relative au Contrat École du 25 mars 2019, fait suite à un appel à candidatures adressé en avril 2019 aux pouvoirs organisateurs des établissements scolaires de l’enseignement secondaire et fondamental, situés dans la Zone de Revitalisation Urbaine (ZRU).

« En tant que nouvel instrument de la politique régionale de rénovation urbaine, le Contrat Ecole vise d’une part, le renforcement de l’attractivité des écoles des quartiers fragilisés en tension démographique et en déficit d’image et, d’autre part, une meilleure intégration des écoles dans leur environnement, notamment en renforçant la convivialité et la cohésion sociale du quartier via des actions socioéconomiques et des opérations de requalification de l’espace public », explique Rudi Vervoort.

Avec les Contrats Ecole, le Gouvernement bruxellois témoigne de sa volonté de mobiliser tous les moyens régionaux pour soutenir les politiques communautaires en matière d’enseignement, dans le respect des compétences de chacun. Un budget annuel de 5.000.000 € est réservé à la politique des Contrats École ; c’est donc un budget de 10.000.000 € qui vient d’être alloué aux Contrats Ecole.

Le prochain appel à candidatures biannuel sera lancé en 2021.

Le Service Ecole de perspective.brussels est chargé de la mise en œuvre des Contrats Ecole.

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Lidia GERVASI Porte-parole (FR)
Zeynep BALCI Porte-parole (NL)

Réaménagement du quartier européen

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Réaménagement du quartier européen

communiqué de presse

26 novembre 2019

Ce lundi 25 novembre le Cabinet du Ministre-Président Rudi Vervoort et le Cabinet du Secrétaire d’Etat Pascal Smet ont reçu des membres des comités Montgomery, Tervueren-Montgomery, ainsi que le vice-président du GAQ, désireux de faire part de leur avis sur le réaménagement du quartier européen proposé par le Gouvernement.

« C’est le propre de l’enquête publique, cette période permet le dialogue et l’échange de vues sur les différentes visions de la ville. Celle-ci se construit pour ses habitants et leur bien-être, non pas contre eux, c’est ma tâche quotidienne » explique Rudi Vervoort.

Dans ce cadre, les thématiques abordées hier matin furent, entre autres, le processus de consultation des riverains pour les grands projets tel que le Pad Loi, la mixité bureau-logement-équipement introduite par le PAD dans le quartier, et notamment les logements sociaux à créer, la garantie d’avoir suffisamment d’espaces verts, ou encore la nouvelle forme urbaine et les performances environnementales induites par le projet de plan.

Il est vrai que de nombreuses critiques ont été portées sur ce PAD, interprété parfois à tort comme étant un prétexte pour construire de nouvelles tours à Bruxelles.

« En recevant hier les riverains, nous avons pu leur présenter plusieurs éléments tirés du RIE (Rapport sur les Incidences Environnementales) et ainsi les rassurer sur leurs différentes craintes portant sur la hauteur des tours, leurs ombres portées, la perte d’ensoleillement, la densité, les perspectives historiques ou encore le respect du patrimoine. Le RIE du PAD a souvent été mal interprété. Chaque projet fera, évidemment, l’objet d’une procédure de permis qui veillera au traitement des façades le plus léger possible en termes d’impact paysager » ajoute le Ministre-Président.

« Le quartier européen est vieillissant et pauvre sur le plan de la qualité urbanistique. Il y a un manquement clair en termes de mixité fonctionnelle et sociale, on y rencontre très peu de vie après 18h. De plus, son espace public presqu’exclusivement consacré à l’automobile, empêche sa réelle appropriation par ses différents utilisateurs. Cela fait maintenant 10 ans que nous travaillons à son réaménagement. Notre PAD est ambitieux tant il vise à sortir de la conception de « rue couloir » qu’est, aujourd’hui, la rue de la loi, il vise aussi à rehausser l’identité et l’image du quartier européen, partie intégrante de notre Région bruxelloise » explique le Ministre-Président Rudi Vervoort.

« Si la Région accorde une grande importance au patrimoine, elle ne souhaite pas pour autant s’enfermer dans une logique qui dénierait le droit à des visions urbaines nouvelles. Je crois au dialogue constructif entre les différentes époques architecturales lorsqu’il est bien pensé » conclut-il.

L’enquête publique se clôturera le 5 décembre prochain. Les différents avis et observations seront alors analysés et arbitrés par le Gouvernement.

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Lidia GERVASI Porte-parole (FR)
Zeynep BALCI Porte-parole (NL)

La zone d’intervention prioritaire régionale dite « zone de revitalisation urbaine (ZRU 2020) » actualisée

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La zone d’intervention prioritaire régionale dite « zone de revitalisation urbaine (ZRU 2020) » actualisée

communiqué de presse

15 novembre 2019

Depuis 2002, les politiques de revitalisation urbaine s’inscrivaient dans le périmètre d’intervention prioritaire de l’ « Espace de Développement Renforcé du Logement et de la Rénovation » (EDRLR) puis depuis 2016 dans la « zone de revitalisation urbaine (ZRU).

En sa séance du 14 novembre 2019, la Gouvernement régional bruxellois a actualisé cette zone, qui devient la « ZRU 2020 », soit la zone de revitalisation urbaine en vigueur à partir du 1er janvier 2020.

La détermination de la ZRU s’établit sur base des secteurs statistiques répondant à 3 indicateurs socio-économiques de base :

–       données statistiques relatives au revenu médian,

–       à la densité de population et au taux moyen de chômage et

–       en y intégrant de grandes friches urbaines qui font l’objet d’une attention particulière du Gouvernement régional.

Cette zone couvrait la majeure partie de Bruxelles-Ville, ainsi que les quartiers anciens d’Anderlecht, Molenbeek, Koekelberg, Jette, Schaerbeek, Saint-Josse, Ixelles, Etterbeek, Saint-Gilles et Forest, mais aussi quelques îlots d’Evere et de Uccle.

Avec la nouvelle ZRU 2020, de nouveaux secteurs de la 2e couronne bruxelloise apparaissent, notamment des secteurs majoritairement composés par des cités ou cités-jardins de logements sociaux.

« Je me réjouis particulièrement de l’arrivée de ces nouveaux quartiers dans lesquels des programmes de revitalisation urbaine pourront être réalisés » souligne le Ministre-Président  Rudi Vervoort. « L’expérience du contrat de quartier durable au Peterbos en 2018-2019 a démontré l’intérêt urbanistique et sociétal d’inclure de tels quartiers dans les programmes financés par les outils de revitalisation urbaine ».

Les territoires de certains pôles de développement prioritaire inscrits dans la déclaration de politique générale régionale, et pour lesquels la planification opérationnelle a débuté, ont été ajoutés dans la « zone de revitalisation urbaine 2020 » actualisée afin d’y développer des quartiers durables, mixtes et de haute qualité de vie. Ces territoires sont généralement limitrophes aux zones les plus densément peuplées de la Région bruxelloise et bénéficient actuellement de Plans d’aménagement directeurs (PAD) qui sont en cours d’approbation.

Outre les zones des gares du midi et de l’ouest ou encore du site Josaphat, une partie de la zone stratégique de Schaerbeek-Formation et de la ZIR 4 (entre l’avenue de la Reine et le Pont Van Praet) et une partie du quartier compris entre la limite territoriale de Saint-Josse-Ten-Noode et la rue Joseph II (Quartier des Squares – Place Dailly) sont aussi concernées dorénavant par la « zone de revitalisation urbaine ».

« Cette nouvelle zone pourra bénéficier des programmes opérationnels et des moyens financiers dévolus aux contrats de quartiers durables, aux contrats de rénovation urbaine ou encore aux programmes de la « politique de la ville par le développement des quartiers », programmes qui peuvent jouer un rôle de déclencheur ou d’accélération du développement » conclut Rudi Vervoort.

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Lidia GERVASI Porte-parole (FR)
Zeynep BALCI Porte-parole (NL)

Le gouvernement bruxellois pérennise le soutien financier à la Porte d’Ulysse et au Hub humanitaire pour 2019 et 2020.

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Le gouvernement bruxellois pérennise le soutien financier à la Porte d’Ulysse et au Hub humanitaire pour 2019 et 2020.

communiqué de presse

7 novembre 2019

Ce jeudi 7 novembre, le gouvernement bruxellois a pris la décision de réaffirmer son soutien financier à hauteur de 696 000 euros à l’asbl « Bxl Refugees » qui gère le centre d’hébergement pour réfugiés « La Porte d’Ulysse ». Il garantit également un soutien financier de 363.000 euros à l’asbl « Médecins du Monde » afin de lui permettre d’assumer les missions du Hub humanitaire. Ont ainsi été débloqués plus d’un million d’euro pour 2019.  Dans la foulée, afin de permettre à ces deux associations une meilleure prévisibilité financière, le gouvernement a aussi décidé de prolonger ce soutien pour toute l’année 2020 à hauteur de 2.785.000 € pour « Bxl Refugees »  et de 1.090.000 € pour « Médecins du Monde ». Des contrats de gestion spécifiques seront établis entre le gouvernement et ces deux asbl.

Comme l’accord de gouvernement le précisait, la Région bruxelloise garantit ainsi le maintien de ces structures dans l’attente d’une politique de prise en charge digne des publics migrants par le gouvernement fédéral. « L’absence de vision concertée à moyen terme et les difficultés de dialogue avec le gouvernement fédéral conduisent aujourd’hui à une situation problématique pour les opérateurs de l’accueil et de l’accompagnement », déplore Alain Maron, Ministre bruxellois en charge de l’Aide aux Personnes, qui poursuit «  ce soutien régional vient donc suppléer l’absence du fédéral afin de réduire la souffrance humaine et les situations de tensions dans les structures qui ne sont pas spécifiquement destinées à accueillir ce type de public. »

Dans l’attente de cette discussion, le gouvernement bruxellois réaffirme également sa volonté d’expérimenter un projet pilote de Centre d’accueil d’urgence et d’orientation et de créer une capacité d’accueil de 100 places destinée à l’accueil de femmes migrantes isolées ou accompagnées de mineurs et, le cas échéant, de mineurs non accompagnés.

« La situation des personnes migrantes à Bruxelles, et en Belgique, nécessite que toutes et tous assument pleinement leurs missions et leur rôle. Le gouvernement bruxellois a aujourd’hui une nouvelle fois pris ses responsabilités et attend désormais que chaque niveau de pouvoir en fasse de même. Il en va de la dignité humaine », conclut Rudi Vervoort Ministre-Président.

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Lidia GERVASI Porte-parole (FR)
Zeynep BALCI Porte-parole (NL)

Le nouveau Gouvernement bruxellois désigne ses 3 premiers contrats de quartier durable sur les communes de Saint-Gilles, Anderlecht et Schaerbeek

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Le nouveau Gouvernement bruxellois désigne ses 3 premiers contrats de quartier durable sur les communes de Saint-Gilles, Anderlecht et Schaerbeek

communiqué de presse

25 octobre 2019

Le Gouvernement bruxellois a sélectionné ce jeudi matin les 3 lauréats de la 10e série des Contrats de Quartier Durable. Les périmètres « Le quartier de la gare habitante » à Saint-Gilles, « Bizet » à Anderlecht et « La petite colline entre Verte et Poste » à Schaerbeek constituent un premier train pour le nouveau Gouvernement bruxellois qui fait de la revitalisation urbaine des quartiers un levier important pour l’amélioration de la qualité de vie des Bruxellois. Les trois communes bénéficieront chacune d’une subvention de 142.500 euros pour l’élaboration de leur programme et d’un budget de 14.125.000 euros pour son exécution.  

Devenus durables depuis 2010, la Région de Bruxelles-Capitale dispose de l’outil « Contrat de Quartier » depuis 1993. Chaque année, la Région – à l’initiative de son Ministre-Président Rudi Vervoort – lance un nouvel appel à candidatures auprès des communes bruxelloises afin de définir les nouveaux périmètres éligibles à l’élaboration d’un programme de contrat de quartier durable.

L’appel à candidature de la 10e série des CQD a une nouvelle fois confirmé l’importance que revêt pour les communes cet outil régional de revitalisation urbaine pour le développement urbain et l’amélioration des conditions de vie des habitants de la ZRU (zone de revitalisation urbaine). Tout comme pour les 8e et 9e séries, il faut relever le nombre et la qualité des dossiers introduits – 8 dossiers ont été soumis par les communes d’Anderlecht, Bruxelles-Ville, Etterbeek, Koekelberg, Molenbeek, Saint-Gilles, Saint-Josse et Schaerbeek.

Amélioration de la qualité environnementale, création de logements, priorités climatiques, cohésion sociale, économie circulaire, accès de chaque citoyen à des espaces publics apaisés et verdurisés, infrastructures de proximité, notamment avec la création de places d’accueil pour les enfants de moins de 3 ans, et participation citoyenne : tels sont les objectifs poursuivis par le Gouvernement régional avec cette nouvelle sélection.

Les lauréats de la 10e série des « Contrats de Quartiers Durables 2020-2025/2027 » sont respectivement :

o   Saint-Gilles « Le quartier de la gare habitante » : ce périmètre comprend la gare du Midi et ses abords saint-gillois. Le dossier concerne une zone très fragilisée au point de vue social, à la fois enclavée et à proximité de grands pôles urbains. Il met l’accent sur une vision globale du quartier, avec, notamment, un effort sur la mobilité et les espaces publics. « Nous sommes très attentifs à cette zone très prioritaire, au centre de nombreuses dynamiques déjà enclenchées (PAD Midi, schéma directeur, etc.), qui est amenée à évoluer très fortement dans les prochaines années », a souligné le Ministre-Président Rudi Vervoort, en charge du Développement territorial et de la Rénovation urbaine.

o   Anderlecht « Bizet » : ce périmètre n’a jamais fait l’objet d’un Contrat de Quartier étant donné qu’il est apparu pour la première fois dans la ZRU en 2016. Enclavé entre plusieurs barrières physiques que forment le canal et la chaussée de Mons, ce quartier fragilisé se trouve à proximité de Biestebroeck, quartier en grand développement. Le dossier démontre la nécessité d’intervenir sur le logement, la création d’infrastructures et la rénovation des rues et espaces verts en espace public qualitatif et d’y développer une meilleure cohésion sociale et une vie associative, face à la reconversion qualitative des quartiers avoisinants. Pour Rudi Vervoort, « il s’agit d’un choix enthousiasmant car il nous permet pour la toute première fois depuis la création des contrats de quartiers d’intervenir sur un périmètre de la 2e couronne, à la morphologie semi-industrielle. »

o   Schaerbeek « La petite colline entre Verte et Poste » : Si cette zone a déjà bénéficié précédemment de contrats de quartiers, le quartier reste en besoin prioritaire de revitalisation urbaine, comme en témoignent la plupart des indicateurs statistiques de cette candidature (manque d’espaces verts, quartier très dense et nécessité d’augmenter le parc de logements sociaux de quasiment 271%). Le site est intéressant pour la prolongation des dynamiques déjà lancées dans les alentours. Le dossier identifie par ailleurs très clairement les espaces publics à réaménager, notamment la Place Lehon, jamais couverte, et le Parc Reine Verte. « Tant les indicateurs qui démontrent une population en difficulté que la convergence de plusieurs projets à plus large échelle (Contrat de Rénovation Urbaine Brabant Nord, Axe Royale Sainte-Marie, ligne de Métro Nord) rendent ce périmètre particulièrement intéressant », conclut le Ministre-Président Rudi Vervoort.

Dès le 1er novembre, les communes de Saint-Gilles, d’Anderlecht et de Schaerbeek disposeront de près d’une année pour élaborer et développer leur programme opérationnel en vue de le soumettre pour approbation au Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale pour le 31 octobre 2020 au plus tard. Ensuite, elles disposeront de 50 mois pour accomplir leur programme et de 30 mois complémentaires pour terminer les chantiers. La Région financera les projets à hauteur de 42,375 millions d’euros répartis à parts égales entre les 3 périmètres sélectionnés pour la période 2020-2025/2027.

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Lidia GERVASI Porte-parole (FR)
Zeynep BALCI Porte-parole (NL)

Déclaration de politique générale prononcée par le Ministre-Président – vendredi 18 octobre 2019

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Déclaration de politique générale prononcée par le Ministre-Président - vendredi 18 octobre 2019

communiqué de presse

18 octobre 2019

Monsieur le Président,

Cher(e)s collègues,

Mesdames et Messieurs les Députés,

Nous vivons la 30ème année de la Région bruxelloise.

30 ans qu’ensemble, élus, membres du gouvernement, personnel de nos services publics, forces socio-économiques et associatives de notre Région, nous construisons Bruxelles, un meilleur Bruxelles.

Il y a 30 ans, lors des premières élections des conseillers bruxellois, un quotidien – Le Soir – écrivait :

« Demain, les Bruxellois seront maîtres chez eux (…). Ils seront seuls à gérer. Et ils n’auront plus d’excuse. (…). Demain, les Bruxellois seront responsables.

Ils seront d’abord responsables devant leur ville. Ils devront la gérer efficacement. Et veiller particulièrement à la bonne harmonisation qui devra exister entre toutes ses fonctions. Il faudra des entreprises, des bureaux, des institutions internationales, mais il faudra aussi des habitants. D’autant plus que le budget de la région dépendra de l’impôt sur les personnes physiques, donc sur les habitants. C’est toute une politique de maintien et d’accueil de la population qu’il faudra mener, avec tout ce que cela signifie dans les domaines de la qualité de la vie, de l’emploi, de la circulation… ».

Cette annonce des défis à venir, cet avertissement quant aux responsabilités à prendre, font toujours, pour l’essentiel, actualité.

Nombre d’entre ces défis subsistent, bien sûr, et d’autres ont pris une ampleur nouvelle.

Les défis de l’harmonisation des fonctions de la ville, de la lutte contre la dualisation socio-spatiale, du chômage, de l’engorgement automobile sont toujours d’actualité, comme dans la plupart des grandes zones urbaines.

Mais le défi environnemental, la lutte contre le changement climatique, la préservation de la biodiversité et les questions de santé publique liées à la pollution sont venus s’y ajouter.

C’est pour répondre à ces derniers enjeux que nous nous engageons résolument sur la voie d’une gouvernance climatique. Nous assurerons la contribution de chaque Ministre, chaque compétence aux objectifs communs. La question environnementale est devenue trop importante pour être portée par un seul Ministre. Au sein de notre Gouvernement, c’est désormais un enjeu collégial.

La pauvreté aussi est de ces défis auquel nous ne pouvons faire face que collectivement. Phénomène multifactoriel, la pauvreté ne reculera que sous l’effet de mesures volontaristes convergentes, dans de nombreux domaines. La très récente étude publiée par la Fondation Roi Baudoin nous rappelle l’urgence d’agir en rappelant combien à Bruxelles, aujourd’hui, la pauvreté touche durement les enfants.

A l’ensemble de ces défis, Mesdames, Messieurs, le Gouvernement entend apporter des réponses cohérentes à travers des politiques intégrées, qui portent des ambitions fortes pour les 30 prochaines années.

Ces politiques nous devons les développer dans un cadre contraint à plusieurs égards.

Le cadre institutionnel et spatial d’abord : le cadre d’une Région aux limites administratives plus étroites que le bassin socio-économique de la ville.

Le cadre juridico-institutionnel ensuite, incontestablement plus compliqué à Bruxelles que dans les autres régions, et qui demande un travail de coordination intense pour que toutes les énergies puissent être dirigées vers des objectifs communs.

Le cadre budgétaire ensuite, cadre contraint à la fois par la limitation de la perception de l’impôt, et par les transferts insuffisants.

Le budget de la Région bruxelloise s’élevait, il y a 30 ans, à 30 milliards de francs belges. Il est donc aujourd’hui près de sept fois plus important. Les réformes de l’Etat successives ont vu les Régions recevoir de nouvelles compétences, et une part des budgets y afférents. Bruxelles a aussi reçu une part, mais une part seulement, des coûts qu’elle supporte au profit de toute la Belgique.

Ces coûts sont ceux d’une capitale politique et administrative nationale et européenne, d’une métropole économique qui accueille sur son territoire des centaines de milliers de travailleurs venus des autres régions, et assume donc les infrastructures nécessaires à leur venue, en termes de mobilité, bien sûr, mais aussi en termes de sécurité, notamment.

Ces coûts, le Gouvernement y a fait face pendant la législature précédente de manière ambitieuse, en investissant dans la mobilité comme jamais précédemment. Et ces investissements se poursuivront intensivement les prochaines années, dans le métro, les lignes de tram et le plan bus. 

Se sont ajoutés à ces investissements planifiés les investissements urgents nécessités par l’état de certaines infrastructures, les tunnels particulièrement.

(…)

Pour lire la suite, téléchargez la Déclaration de Politique Générale

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Adhésion de la Région de Bruxelles-Capitale au projet « Blue Community »

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Adhésion de la Région de Bruxelles-Capitale au projet « Blue Community »

communiqué de presse

10 octobre 2019

Ce jeudi 10 octobre le Gouvernement bruxellois a approuvé l’adhésion de la Région bruxelloise au réseau « Blue Community ».

Le projet Blue Community repose sur 3 piliers fondamentaux, qui constituent autant d’engagements de la part de ses membres :

  1. La reconnaissance de l’eau comme étant un droit de la personne ;
  2. La promotion de services d’approvisionnement en eau et de traitement des eaux usées financés et exploités par le secteur public, et lui appartenant ;
  3. L’interdiction de la vente d’eau embouteillée dans les établissements publics et lors d’événements municipaux.

Nous considérons souvent un approvisionnement fiable en eau potable comme normal. Nous ouvrons le robinet et de l’eau potable jaillit. Nous l’utilisons et l’eau «sale» s’évacue dans la canalisation. Pour une grande majorité d’Européens, l’eau que nous utilisons à la maison est potable et disponible 24 h/24. Le bref moment entre le robinet et la canalisation ne représente qu’une infime partie de son long voyage. « Gérer l’eau dans une ville va au-delà des simples réseaux publics de distribution d’eau. Le changement climatique, l’expansion urbaine et les altérations des bassins hydrographiques sont autant de facteurs qui doivent nous alerter, inciter les autorités publiques à agir », déclare le Ministre de l’Environnement Alain Maron.

Dans la déclaration de politique régionale 2019-2024 le Gouvernement s’engage à rejoindre, comme d’autres villes, la « Blue Community ». Il garantit le caractère public du gestionnaire de la production, de la distribution et de l’évacuation des eaux, et à terme de l’épuration. Il reconnaît et défend le principe de l’accès à l’eau potable comme droit humain fondamental.

« Je suis évidemment très sensible à ces deux principes. La garantie d’une gestion publique du cycle de l’eau est par ailleurs souvent un prérequis pour que le droit à l’accès à l’eau potable soit effectif. De plus, je vise, avec mon équipe, d’ici à la fin de la législature, l’abandon du recours à l’eau en bouteille au profit de l’eau de distribution dans les bâtiments dépendant des pouvoirs publics régionaux et communaux, tout comme lors d’événements sponsorisés par les pouvoirs publics. En effet, l’eau du robinet, qui est qualitativement irréprochable, est bien moins coûteuse, tant économiquement qu’environnementalement » explique le Ministre-Président Rudi Vervoort

Par ailleurs, le projet Blue Community prévoit prochainement l’organisation d’un colloque international à Bruxelles.

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Lidia GERVASI Porte-parole (FR)
Jo DE WITTE Porte-parole (NL)

Déclaration de politique générale prononcée par le Ministre-Président – jeudi 18 juillet 2019

DPG-2019

Déclaration de politique générale prononcée par le Ministre-Président - jeudi 18 juillet 2019

communiqué de presse

19 juillet 2019

Monsieur le Président,
Cher(e)s collègues,
Mesdames et Messieurs les Députés,

Ceux qui me connaissent le savent, je suis l’homme d’une méthode.

Cette méthode qui associe, qui cherche le compromis, qui veut la synthèse. Une méthode qui alimente les convergences sans jamais diluer l’essentiel et qui convoque le sens de l’intérêt commun.

Cette méthode, éprouvée et partagée par mes partenaires, je suis heureux de pouvoir vous en présenter, aujourd’hui, les fruits. Ceux d’un travail important, sérieux, rigoureux et emprunt d’optimisme pour notre Région, qui fête cette année ses 30 ans d’existence.

Aujourd’hui, la Région bruxelloise, malgré la complexité de nos institutions, est citée comme exemple en termes de stabilité et de continuité de nos institutions publiques.

Il y a trente ans, la loi spéciale du 12 janvier 1989 portait l’avènement de Bruxelles comme Région à part entière. Au fil des années, la stabilité des institutions bruxelloises a permis de penser les politiques menées de façon transversale et cohérente, dans l’intérêt des Bruxellois.

Ces constats ne suffisent malheureusement plus. Bruxelles fait face à un triple enjeu : une urgence sociale, une urgence climatique et l’autonomie budgétaire à l’horizon 2025. Il nous appartient désormais de mobiliser notre intelligence collective pour identifier les leviers d’action qui nous permettront de répondre, dans le concret du quotidien, aux aspirations d’une majorité des citoyens bruxellois.

Gouvernance climatique

Les défis imposés par l’urgence climatique, les enjeux environnementaux et de santé publique exigent des autorités politiques des réponses concrètes et collectives s’inscrivant dans une réflexion transversale et à long terme.

De ce point de vue, les politiques environnementales, si elles sont nécessaires, ne sont plus, à elles seules, suffisantes.

Le Gouvernement entend répondre de façon ambitieuse aux objectifs européens et aux engagements pris lors de l’Accord de Paris, en portant une politique climatique juste et proactive.

La Région se dotera, quant aux enjeux climatiques et de biodiversité, d’une stratégie à long terme basée sur des objectifs contraignants afin que Bruxelles s’engage comme une Région « bas carbone » et respectant l’objectif européen de neutralité carbone à l’horizon 2050.

Un tel enjeu ne peut trouver de solution que s’il repose sur une vision partagée par les Bruxellois. A cet effet, le Gouvernement initiera un débat public, associant les citoyens bruxellois, les acteurs économiques, sociaux et institutionnels, les initiatives de transition et les pouvoirs locaux autour d’une vision « bas carbone » pour Bruxelles à l’horizon 2050. Le Gouvernement appuiera également son action sur l’expertise scientifique. Un comité d’évaluation interdisciplinaire et indépendant sera institué au sein du Conseil de l’environnement et sera chargé de remettre annuellement un rapport au Parlement sur l’état des politiques publiques en matière de stratégie climatique et de biodiversité régionale.

Enfin, en poursuivant les politiques visant à l’apaisement et à l’amélioration du cadre de vie des quartiers, la Région se dotera d’une stratégie d’adaptation urbaine anticipant les conséquences des dérèglements climatiques et des risques environnementaux, économiques et sociaux qui en découlent.

Gouvernance socio-économique et budgétaire

Cette législature sera également une période cruciale pour l’ensemble des régions du pays, appelées à réaliser leur autonomie budgétaire avec la fin du mécanisme de solidarité nationale prévue en 2025.

Il est donc primordial que le Gouvernement renforce l’économie régionale, augmente le taux d’emploi, poursuive ses investissements stratégiques et renforce la gouvernance publique.

Il nous faut une économie régionale créative, innovante et forte qui soutient la création d’emplois au bénéfice des Bruxellois, renforce l’attractivité de la ville et constitue un atout pour maintenir les forces vives sur son territoire et attirer les talents de demain.

Par un soutien renforcé aux entrepreneurs, de petites et moyennes activités, et par le développement d’une économie plus circulaire, orientée vers les technologies nouvelles, nous contribuerons à augmenter l’emploi des Bruxellois tout en ciblant les dispositifs de formation professionnelle et d’enseignement en général. Premiers vecteurs de cohésion et d’émancipation sociales.

(…)

Pour lire la suite, téléchargez la Déclaration de Politique Générale

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