DEVENEZ .brussels !

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DEVENEZ .brussels !

communiqué de presse

8 octobre 2014

La Région de Bruxelles-Capitale possède désormais son extension sur Internet : « .brussels ».

Cette innovation constitue la dernière phase d’un vaste projet initié au début de l’année 2012, visant à doter la Région d’une nouvelle image, fondée sur une marque multilingue, déclinable aussi bien à l’international qu’auprès de tous acteurs de la Région : be.brussels. Désormais, cette marque se décline aussi en un site internet : www.be.brussels

« Je suis fier, parce que la Région fait aujourd’hui figure de précurseur sur le net. .brussels est une nouvelle manière de rayonner sur toutes les plateformes numériques. Grâce à .brussels, la signature numérique de la Région et sa marque sont désormais identiques, ce qui renforce considérablement notre identité » a déclaré le Ministre-Président Rudi VERVOORT.

Vous aussi devenez .brussels

Choisir .brussels, c’est affirmer une appartenance, une fierté de vivre, de travailler à Bruxelles. Pour une entreprise comme pour un particulier, c’est faire coïncider son identité numérique à son cadre géographique, en référence à son lieu d’activités, à son cadre de vie.

Capitale de l’Europe, siège d’innombrables institutions internationales, Bruxelles est une marque de notoriété mondiale. S’afficher en tant que .brussels pour un acteur économique ou institutionnel, c’est bénéficier immédiatement de la renommée de Bruxelles, où que ce soit dans le monde.

Guy VANHENGEL, Ministre du Gouvernement de la Région Bruxelles-Capitale chargé des Finances, du Budget, des Relations extérieures et de la Coopération au Développement :
« Posséder une adresse internet qui finit par « .brussels » équivaut à aimer le cosmopolitisme, le multilinguisme, la diversité, l’ouverture, le relativisme, l’humour, l’artistique, le sport. « Brussels » représente un nom de marque fort. Le plus fort du pays. L’utilisation de l’anglais renvoie au statut de capitale européenne, « Brussels, Capital of Europe » et nous place sur la carte mondiale, comme il se doit de l’être. »

be.brussels, à la fois la marque et l’adresse numérique de la Région

A partir de ce jour, www.be.brussels devient la porte d’entrée numérique de la Région, en donnant accès sur Internet au site portail régional qui offre un large éventail d’informations destinées tant aux habitants qu’à tous ceux qui travaillent en Région, mais également aux personnes qui envisagent de visiter ou de s’établir à Bruxelles.

Les principaux acteurs et partenaires de la Région ayant rejoint la marque régionale, comme par exemple la STIB, Bruxelles-Propreté, Actiris, Bruxelles Environnement, VisitBrussels, voient également leur nouvelle dénomination se transformer désormais en adresse internet .brussels.

Bianca DEBAETS, Secrétaire d’Etat de la Région Bruxelloise,  compétente notamment pour l’Informatique et la Transition numérique:
« Cela nous offre une image forte qui traduit bien notre ambition de transformer Bruxelles en “Smart City”. Une nouvelle appellation symbolisant l’innovation digitale, la créativité numérique et plus largement l’écosystème digital bruxellois qui représentent des leviers importants dans le développement de notre Région. Grâce à la notoriété de notre capitale, « .brussels » sera certainement une belle plus-value pour toutes celles et ceux qui voudront s’en prévaloir sur le Net »

Le processus de lancement de « .brussels »

Jouissant d’une concession portant sur l’enregistrement de l’extension internet .brussels auprès de l’ICANN, DNS Belgium, le partenaire privé de la Région, gère le lancement du nouveau nom de domaine qui comprend plusieurs phases successives :

1.   Au cours du mois de septembre 2014, les entreprises détentrices d’une marque ont bénéficié d’une période d’enregistrement privilégiée d’un mois.

2.   Dans la deuxième phase, les organismes publics, organisations et entreprises établis en Belgique peuvent enregistrer leur nom de domaine .brussels. Cette période s’étend du 2 octobre 2014 au 3 novembre 2014.

3.   Dès le 13 novembre 2014 et jusqu’au 15 décembre 2014, les particuliers pourront enregistrer leur nom de domaine .brussels à prix très démocratique et à condition qu’ils soient en possession d’une carte d’identité électronique valide.

4.   Ensuite, la quatrième phase, le « Landrush », s’étendra du 16 décembre 2014 au 15 janvier 2015. Chaque entreprise ou particulier pourra alors enregistrer le nom de domaine de son choix!

5.   Enfin, à partir du 16 janvier 2015 tout le monde pourra enregistrer un nom de domaine .brussels, qui sera attribué selon le principe du « premier arrivé, premier servi ».

Philip Du Bois, General Manager, DNS Belgium :
« Nous sommes heureux et fiers chez DNS Belgium de pouvoir gérer la nouvelle extension .brussels. Nous bénéficions déjà d’une longue expérience dans la gestion d’un ccTLD (country code Top Level Domain), à savoir le domaine de premier niveau national .be. La création d’une nouvelle extension nous offre la possibilité de mener une innovation dans l’utilisation des noms de domaine. Ceci s’inscrit parfaitement dans notre mission qui est de rendre l’internet accessible à tous et d’encourager son utilisation. »

Comment devenir .brussels ?

Dès aujourd’hui, un site web explicatif et interactif est accessible à tous ceux, entreprises ou particuliers, qui souhaitent savoir comment enregistrer leur nom de domaine .brussels. Pour y accéder, il suffit de se rendre à l’adresse www.be.brussels.

La Région mènera, en collaboration avec DNS Belgium, une campagne de promotion de sa nouvelle extension .brussels. Dans un premier temps sur le web, en particulier sur Facebook et sur les sites des principaux quotidiens et ensuite en radio et en affichage.

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Journées du Patrimoine en Région de Bruxelles-Capitale 20 et 21 septembre 2014

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Journées du Patrimoine en Région de Bruxelles-Capitale 20 et 21 septembre 2014

communiqué de presse

21 septembre 2014

Le week-end des Journées du Patrimoine est devenu le rendez-vous incontournable de la rentrée pour des milliers de visiteurs, qu’ils soient Bruxellois, Wallons, Flamands ou étrangers. Cet événement permet chaque année, de découvrir la Région sous un autre regard, d’apprécier des endroits ou des styles méconnus ou encore d’entrer dans des lieux habituellement peu accessibles.

La 26e édition avait pour thème « Histoire et mémoire » et regroupait pas moins de 98 lieux et une centaine d’activités rappelant la petite ou la grande histoire de notre Capitale.

Bâtiments témoins d’événements historiques importants, lieux de séjour de personnages marquants, d’artistes connus, d’écrivains ou de philosophes et d’accueil d’associations historiques, institutions muséales consacrées à l’histoire… ouvraient donc leurs portes ce week-end !

Parmi les lieux les plus visités, notons, entre autres, les lieux de décisions comme :

  • le Palais d’Egmont (près de 2.800 visites en deux jours)

  • le Palais de la Nation (près de 1.500 visiteurs en une journée)

  • le Parlement bruxellois (entre 1.300 et 1.500 personnes le dimanche)

  • le Parlement européen (plus de 3.000 personnes en un week-end)

  • le Val Duchesse (plus de 2.000 visites en deux jours)

Mais aussi des lieux où séjournèrent des personnalités marquantes, des artistes connus, des écrivains ou philosophes célèbres :

  • l’atelier Marcel Hastir (plus de 400 visites en deux jours)

  • le musée Constantin Meunier (plus de 500 visiteurs en deux jours)

  • l’hôtel Ciamberlani (650 visites seulement le samedi)

  • le Musée Charlier (350 visiteurs en deux jours)

  • le Musée van Buuren (400 visiteurs en deux matinées)

Ou encore les lieux témoins d’événements historiques importants :

  • La Monnaie (près de 2.000 personnes en une seule journée)

  • l’église Saint-Jacques-sur-Coudenberg (plus de 3.000 visiteurs pendant le week-end)

  • la Basilique nationale du Sacré-Cœur de Koekelberg (plus de 750 visiteurs en un après-midi)

Les institutions scientifiques et muséales ont également remporté un vif succès auprès des visiteurs :

  • la Bibliothèque royale de Belgique (près 800 personnes pendant le week-end)

  • l’Institut royal du Patrimoine artistique (près de 500 visiteurs le dimanche)

  • la Bibliothèque scientifique de la Banque nationale de Belgique (près de 1.000 visites en deux jours)

  • le Centre d’études et de documentation « Guerres et sociétés contemporaines »/Direction générale victimes de la guerre (environ 300 personnes en une journée)

  • le Musées royal de l’Armée et de l’Histoire militaire (plus de 2.000 personnes pendant le week-end)

  • le Musée du Cinquantenaire (près de 1.000 visiteurs en deux jours)

  • le Musée de la Ville de Bruxelles (plus de 3.500 visiteurs en deux jours)

  • le Palais du Coudenberg (plus de 1.500 visiteurs pendant le week-end)

Sans oublier les lieux plus rarement accessibles comme :

  • le Pavillon Horta-Lambeaux (plus de 5.000 visiteurs en deux jours)

  • le Palais des Académies (1.000 personnes en une journée)

  • la crypte de la place des Martyrs (plus de 1.200 personnes en deux jours)

  • le siège de la société BNP Paribas Fortis (près de 1.000 visites uniquement le dimanche)

  • le siège de la Société royale de Philanthropie (près de 500 visiteurs pour le week-end)

D’autres chiffres sont également éloquents :

  • la maison Pelgrims (près de 1.000 personnes pendant le week-end)

  • la Chapelle protestante (plus de 600 personnes le dimanche après-midi)

  • l’École royale militaire (1.000 visiteurs en une journée)

Le public était également nombreux à prendre part aux différentes animations proposées, notamment dans les cimetières ou à la découverte des nombreux monuments commémoratifs de notre Région.

Le point d’information des Halles Saint-Géry, quant à lui, n’a pas désempli du matin au soir (des centaines de personnes pendant le week-end). Il accueillait en effet de nombreuses activités dont le marché aux livres de la Direction des Monuments et des Sites et l’exposition « Bruxelles. 1.000 ans d’histoire(s) ! », accessible quant à elle, jusqu’au 27 novembre prochain.

« Une fois encore je remercie les responsables des lieux qui ont participé à cette 26e édition des Journées du Patrimoine, mais également les associations, les administrations communales et toutes les personnes qui, depuis des années, de près ou de loin contribuent au succès de cet événement. C’est grâce à leur investissement quotidien que Bruxelles a pu une nouvelle fois se dévoiler sous un jour inédit à un public nombreux», a déclaré le Ministre-Président Rudi Vervoort.

Photos disponibles sur https://picasaweb.google.com/mbhg.dml/JDP_OMD_14

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« BRUXELLES ACCUEILLERA L’EURO 2020 ! »

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« BRUXELLES ACCUEILLERA L’EURO 2020 ! »

communiqué de presse

19 septembre 2014

Le Ministre-Président de la Région Bruxelles-Capitale, Rudi Vervoort et le Ministre bruxellois des Finances et Guy Vanhengel se réjouissent que l’UEFA ait retenu la candidature de Bruxelles comme ville hôte de l’EURO 2020 de football.

C’est une première, en lieu et place de l’habituel pays hôte, l’Euro 2020 qu’on appelle déjà « L’EURO des Villes », se déroulera dans 13 villes choisies parmi les 49 candidatures a annoncé l’Union Européenne des Associations de Football (UEFA) ce midi depuis son siège situé à Genève.

Et il était évident que la capitale européenne devait en faire partie. Bruxelles accueillera donc trois matchs de poule et un huitième de finale.

De plus, Bruxelles reste une candidate de taille pour accueillir le match d’ouverture de la compétition, décision qui sera prise par l’UEFA en 2016. La finale se tiendra quant à elle à Londres.

Pour rappel, l’actuel stade Roi Baudouin ne répondra plus aux normes UEFA dès 2017. A l’initiative de Rudi Vervoort et de Guy Vanhengel, le Gouvernement Bruxellois s’était prononcé à Ostende en mai 2013 pour l’implantation du nouveau stade national sur le site de l’actuel parking C en bordure du plateau du Heysel, sur un terrain, bien que situé en Flandre,  mais appartenant à la Ville de Bruxelles.

Depuis cette décision, le Ministre-Président Rudi Vervoort n’a pas cessé d’être le facilitateur et le moteur pour mettre toutes les parties prenantes autour de la table afin de faire avancer la candidature de Bruxelles.« Il était impensable que la capitale de la Belgique et de l’Europe ne fasse pas partie des 13 villes hôtes de l’EURO 2020 ! » a déclaré Rudi Vervoort.  « Les différents acteurs concernés doivent maintenant continuer à faire avancer le dossier que j’ai initié l’année passée afin que l’infrastructure soit fin prête pour cet événement et que Bruxelles dispose à nouveau d’un stade aux normes UEFA » a ajouté le Ministre-Président.

« Aujourd’hui, Bruxelles peut être très fière d’avoir mené à bien sa candidature comme ville hôte, ensemble, avec toutes les familles politiques et ce en très peu de temps. L’obligeance et la collaboration démontrent aujourd’hui que nous continuons à mettre la Belgique en avant sur le plan international », a déclaré Guy Vanhengel, ministre bruxellois des Finances de la Région de Bruxelles-Capitale.

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Bruxelles 1.000 ans d’histoire(s) ! Une exposition pour les enfants de 10 à 110 ans

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Bruxelles 1.000 ans d’histoire(s) ! Une exposition pour les enfants de 10 à 110 ans

communiqué de presse

16 septembre 2014

Depuis quand Manneken-Pis remplit-il son office ? Qui bombarda Bruxelles en 1695 ? Qui est perché en haut de l’hôtel de ville ? Que représente l’Atomium ?
Vous voulez connaître les réponses à ces questions ? Rendez-vous pour une balade dans le temps grâce à l’exposition « Bruxelles 1000 ans d’histoire(s) ! » qui se tient aux Halles Saint-Géry jusqu’au 27 novembre prochain.

Depuis début septembre, la mezzanine des Halles Saint-Géry s’est transformée en une gigantesque ligne du temps, accessible à tous les enfants de 10… à 110 ans et destinée à représenter l’histoire de Bruxelles. Les lieux, personnages, faits célèbres ou insolites, sont illustrés dans un parcours où chaque période, du Moyen Âge à nos jours, est matérialisée par une couleur.

Ce parcours atypique se veut résolument ludique, puisque la scénographie fait immanquablement penser à une marelle géante ! Le sol est parsemé de tapis circulaires et le visiteur déambule sous des dizaines de lampions colorés. Très visuelle, l’exposition joue la carte de l’humour et a pour ambition de mettre à la portée de tous, et avant tout des enfants, les principaux éléments de l’histoire de la ville millénaire. Un jeu termine ce voyage spatio-temporel et propose à ceux qui le souhaitent de tester leurs connaissances en replaçant les évènements clefs sur une ligne du temps miniature.

Cette exposition fait suite à la publication du livre « Bruxelles, l’Histoire en histoires. » sorti en février dernier en français et en néerlandais. Le succès de cet ouvrage a poussé l’éditeur à publier une version anglophone disponible dès maintenant.

Cette exposition est une initiative de la Région de Bruxelles-Capitale. Elle est conçue et réalisée par les historiens de l’art de l’Association pour l’étude du Bâti (www.apeb-vsg.be), mise en espace par Juliette de Patoul (Accolade), illustrée par Aline Baudet (Accolade) et Laurane Perche.

En pratique
Exposition accessible gratuitement tous les jours de 10 à 18h jusqu’au 27 novembre aux Halles Saint-Géry, place Saint-Géry 1, 1000 Bruxelles.
En savoir plus ?
Brigitte Vander Brugghen, Direction des Monuments et des Sites de la Région de Bruxelles-Capitale
tél : + 32 2 204.24.49 fax : + 32 2 204.15.22

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Les trafics voie d’eau du Port de Bruxelles progressent au 1er semestre 2014

Port-de-bruxelles

Les trafics voie d’eau du Port de Bruxelles progressent au 1er semestre 2014

communiqué de presse

15 septembre 2014

Les trafics par la voie d’eau affichent au premier semestre 2014 une progression de près de 180 000 tonnes pour les six premiers mois de l’année, soit +5%, et le trafic global s’élève désormais à près de 3,5 millions de tonnes.

Avec plus de 60% du trafic propre, les matériaux de construction continuent leur progression de plus de 20% et confirment leur position de secteur majeur pour le port de Bruxelles.

Cette progression de +229 000 tonnes supplémentaires s’explique principalement par les exportations de terres excavées des chantiers bruxellois et de boues de dragage, ce qui témoigne des efforts mis en place par l’autorité portuaire pour favoriser l’utilisation de la voie d’eau.

Les échanges internes au port de Bruxelles également en progression confirment d’ailleurs que la voie d’eau représente une solution durable pour le transport intrarégional bruxellois.

Le deuxième secteur par tonnage reste celui des produits pétroliers qui représentent plus de 20% des échanges. Ces deux secteurs comptent désormais pour 85% des trafics portuaires bruxellois par la voie d’eau et affirment résolument le rôle crucial du port pour l’approvisionnement de Bruxelles.

« Avec 95 hectares de superficie utile où sont installées près de 350 entreprises, le domaine portuaire sera stratégique pour le développement de la zone du Canal et l’ambition portée par mon Gouvernement d’en faire la véritable colonne vertébrale de notre Région. La transformation de cette zone notamment au profit de nouveaux lieux d’activités économiques devra également permettre d’amplifier l’importance de la voie d’eau pour l’approvisionnement de notre Région.» déclare Rudi Vervoort, désormais Ministre de tutelle du Port de Bruxelles.

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Un boulevard urbain pour remplacer le Viaduc Reyers et une approche cohérente de la zone Reyers – Meiser

Reyers

Un boulevard urbain pour remplacer le Viaduc Reyers et une approche cohérente de la zone Reyers - Meiser

communiqué de presse

5 septembre 2014

« La décision dans le dossier du Viaduc Reyers, témoigne de notre volonté de gérer les choses autrement. Il ne sera plus question à Bruxelles d’effectuer les chantiers plic ploc, de rouvrir trois fois la même rue, je veux éviter à tout prix que des chantiers interminables se suivent et empoisonnent la vie des Bruxellois sans qu’ils soient coordonnés. C’est pour cela que nous allons revoir la zone Reyers – Meiser de façon intégrée et cohérente. » a déclaré Rudi Vervoort à l’issue du premier conseil des ministres bruxellois. 

« Il fallait trouver une solution d’ensemble qui ne soit ni trop couteuse, ni absurde comme la démolition pure et simple sans vision globale et plan de mobilité. C’est ce que mon gouvernement a décidé ce matin-même » a ajouté le Ministre-Président Rudi Vervoort.

En effet, le gouvernement de Rudi Vervoort opte pour une solution durable et respectueuse des riverains qui prévoit une augmentation importante de la qualité de l’espace public à Schaerbeek.

Dans une première phase, la démolition du Viaduc et le réaménagement provisoire la voirie seront effectués à partir de mars 2015. Bruxelles-Mobilité sera chargé d’étudier l’impact sur la qualité de vie des riverains et les solutions à leur apporter pendant toute la durée de l’aménagement temporaire.

Aussi, le gouvernement a décidé ce 4 septembre de repenser toute la zone de Reyers – Meiser en un projet unique qui intégrera le tunnel routier et tram déjà prévu sous la place Meiser, mais également le Pôle média. C’est ainsi que l’aménagement définitif du boulevard Reyers et l’aménagement en surface du rond point Meiser feront l’objet d’une projet unique tant au niveau de la conception, du dépôt des permis d’urbanisme que de la réalisation, et ce avec pour objectif un démarrage du chantier Reyers au plus tard en mars 2017, et du chantier Meiser au plus tard en mars 2018.

La volonté est de traiter toute la zone comme un ensemble, de réduire les nuisances pour les riverains et d’aboutir à une solution structurelle durable en accord avec la vision de la Région du Gouvernement Bruxellois.

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Désignation d’une équipe internationale pour concevoir la cité des médias

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Désignation d’une équipe internationale pour concevoir la cité des médias

communiqué de presse

17 juillet 2014

Une équipe internationale, sous la conduite de l’agence d’architecture et d’urbanisme François Leclercq, a été formellement retenue pour aménager le nouveau quartier et la cité des médias sur le site actuel de la VRT et de la RTBF.

Cette désignation intervient dans le cadre de l’étroite collaboration entre la Région bruxelloise, la commune de Schaerbeek, la VRT et la RTBF organisée en vue du développement du site Reyers en pôle métropolitain dédié au secteur des médias.

Dans la foulée de l’adaptation par la VRT et la RTBF de leur stratégie immobilière en 2012, le Gouvernement avait mis les différents protagonistes autour de la table et proposé d’actualiser le Schéma directeur Reyers approuvé en 2010 pour permettre un développement d’envergure métropolitaine dans le cadre duquel la RTBF et la VRT pourraient trouver toute leur place.

Cette réflexion a mis en évidence un potentiel de développement de maximum 450.000 m² permettant la construction des nouveaux sièges des télévisions publiques, la construction d’environ 250.000 m² de logements, les infrastructures nécessaires à ce nouveau quartier et l’aménagement d’un parc d’envergure régionale. Ce potentiel permet aussi de mettre en œuvre le projet de Cité des médias destinée notamment à mettre en réseau des entreprises, des instituts d’enseignement et des équipements liés aux médias.

L’équipe de conception qui vient d’être désignée par les quatre partenaires est constituée de l’Agence François Leclercq reconnue pour l’aménagement de sites majeurs comme ceux de Paris Nord-Est, d’Euro-méditerranée à Marseille ou encore pour son projet de Bois habité à Lille, de l’agence d’architecture BOB 361, de l’agence de paysage barcelonaise Espinas i Tarraso, du bureau de programmation média espagnol NATEX, expert-conseiller du pôle médias de Barcelone 22@BCN, de l’agence d’urbanisme belge BUUR et des bureaux d’études CITEC (mobilité), Alphaville (programmation urbaine), Transsolar (développement durable) et Mageo Morel Associés (infrastructure).

Elle disposera de 24 mois pour concevoir ce projet urbain qui doit accueillir les nouveaux sièges de la VRT et de la RTBF pour 2019.

Rudi Vervoort, Ministre-Président bruxellois s’est dit « satisfait de voir une nouvelle étape franchie dans le cadre du développement de ce pôle stratégique. Il est également très encourageant de voir combien la collaboration entre les partenaires de ce projet est efficace. La réussite de celui-ci constituera sans aucun doute une réponse significative aux défis bruxellois en termes de logement et d’emploi, tout en permettant de rencontrer les besoins de la VRT et de la RTBF.  »

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Rudi Vervoort : « le Plateau Avijl est définitivement classé ! »

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Rudi Vervoort : « le Plateau Avijl est définitivement classé ! »

communiqué de presse

16 mai 2014

Le plateau Avijl constitue un des derniers témoignages de paysages champêtres, héritage du passé rural de l’ancien village de Saint-Job. Situé entre la chaussée de Saint-Job, la rue de Wansijn, la Veille rue du Moulin, la Montagne de Saint-Job et la rue Jean Benaets à Uccle, le site est accessible à tous par divers chemins et sentiers qui longent les habitations.

L’ensemble du Plateau Avijl fait l’objet d’un Plan Particulier d’Affectation du Sol (PPAS 28ter) adopté par la Région en 2010, qui permet une urbanisation raisonnée de son pourtour.

L’espace vert situé au cœur du plateau sera dorénavant classé et protégé de manière durable. L’importance du plateau est non seulement liée à sa dimension écologique et paysagère mais également à son rôle social et sa signification culturelle pour la population locale.

Pour rappel, le Ministre-Président Rudi Vervoort avait proposé à son gouvernement le 13 février dernier de lancer la procédure de classement du plateau Avijl, espace vert remarquable de 9 hectares situé dans le sud de la commune d’Uccle.

Après avoir consulté la commune d’Uccle, les propriétaires des parcelles concernées et la Commission royale des Monuments et Sites, le Gouvernement confirme aujourd’hui le classement de cet espace vert de 9 hectares.

« Je me réjouis de cette décision, car elle concilie la préservation d’un écrin de verdure accessible aux riverains tout en permettant la construction de logements sur le pourtour de la parcelle. Il est en effet indispensable de produire de nouveaux logements pour répondre à l’accroissement de la population dû à l’essor démographique que connaissent les 19 communes bruxelloises», a déclaré le Ministre-Président. «En outre, nous prouvons aujourd’hui par cette décision qu’une approche pragmatique et réaliste permet de combiner sauvegarde du patrimoine et développement de la ville, deux approches longtemps considérées comme antagonistes »  a ajouté Rudi Vervoort.

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Décès de Jean-Luc Dehaene, l’artisan de la Belgique fédérale

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Décès de Jean-Luc Dehaene, l’artisan de la Belgique fédérale

communiqué de presse

15 mai 2014

Au nom de l’ensemble du Gouvernement bruxellois, le Ministre-Président Rudi Vervoort tient à adresser ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches de Jean-Luc Dehaene.

Celui qui fut Premier-Ministre de 1992 à 1999 avait eu su imposer un style direct se démarquant de son prédécesseur Wilfried Martens auprès duquel il avait préalablement rempli la fonction de chef de cabinet avant d’intégrer le gouvernement fédéral comme Ministre.

Son mandat à la tête de l’Etat a notamment été marqué par la mort du Roi Baudouin et la montée sur le trône du Roi Albert II et les accords de la Saint-Michel qui ont profondément modifié la structure de l’Etat belge.

« La disparition d’un homme d’Etat de cette envergure constitue toujours une grande perte. Je songe aujourd’hui à sa femme et à ses enfants qui ont perdu un mari et un père », a déclaré Rudi Vervoort.

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Discours de Rudi Vervoort à l’occasion des 25 ans de la Région bruxelloise

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Discours de Rudi Vervoort à l'occasion des 25 ans de la Région bruxelloise

communiqué de presse

10 mai 2014

Mesdames, Messieurs,

Chers collègues,

Chers amis,

Il y a exactement 368 jours, je succédais à celui qui est tant de fois monté à cette tribune pour défendre Bruxelles de toutes ses forces.

Et à quelques jours des élections, je voudrais publiquement dire à Charles que le bilan que je vais tirer de cette législature dans quelques instants, est bien évidemment le sien également.

Et il est celui de tout un Gouvernement qui s’est constamment battu pour faire avancer les intérêts de Bruxelles et des Bruxellois.

A cet égard, je veux également remercier le Parlement, sa Présidente et ses députés, pour tout le travail abattu.

Enfin, ce bilan est aussi celui de toutes les forces vives de notre Région sans qui Bruxelles ne serait pas ce qu’elle est.

Mesdames, Messieurs,

Il y 368 jours, je prononçais mon discours d’investiture à quelques mètres d’ici.

Je tenais en substance les paroles suivantes :

« Je serai l’homme d’une méthode pour mon Gouvernement : se fixer des objectifs concrets et les atteindre.

Bruxelles a besoin d’actes concrets, d’actions déterminées, de choix forts et de priorités. »

Et j’ai la faiblesse de penser qu’en une année passée à la tête de la Région, c’est ce que je suis parvenu à imposer comme méthode de Gouvernement.

Apporter des réponses précises et concrètes aux problèmes que vivent Bruxelles et les Bruxellois.

En à peine quelques mois, cette méthode a permis de débloquer de grands dossiers et de déterminer des priorités fortes en matière de développement urbain, d’emploi, de logement, d’environnement et de mobilité notamment.

Mettre en mouvement Bruxelles a été le seul leitmotiv de mon Gouvernement depuis un an.

En matière d’aménagement du territoire, j’avais annoncé ma volonté de faire avancer 7 zones de développement :

  • Reyers
  • Tour & Taxis
  • le plateau du Heysel
  • Schaerbeek Formation
  • Josaphat
  • la zone du Canal
  • et l’Hippodrome de Boitsfort

Un an plus tard, sur chacun de ces 7 dossiers, des pas fondamentaux ont été accomplis.

Toutes ces zones sont dorénavant sur les rails.

Leur développement est maintenant irréversible.

Et il s’agissait d’un véritable impératif.

Dans notre Région aux limites administratives « finies », la ressource la plus rare que nous devons gérer en tant que responsables politiques, est le territoire.

Dans une Région qui connait une des plus grandes explosions démographiques d’Europe ainsi qu’une dualisation socio-économique croissante, seule une gestion optimale du territoire pourra répondre aux besoins de notre population et assurer un avenir à notre Région.

Cette gestion ne peut s’opérer au gré des initiatives, ou selon les seules nécessités du marché.[blocktext align=”left”]Mon credo est simple et clair : cette gouvernance requiert une vision d’ensemble et un pilotage précis que seul le pouvoir régional peut mettre efficacement en œuvre.[/blocktext]

Mon credo est simple et clair : cette gouvernance requiert une vision d’ensemble et un pilotage précis que seul le pouvoir régional peut mettre efficacement en œuvre.

C’est au travers de la gestion du territoire que nous pourrons créer demain les conditions d’une Région attractive, conviviale, solidaire, ouverte sur le monde et pensée pour ses habitants.

C’est pourquoi je vous le dis d’ores et déjà : le prochain Gouvernement devra entreprendre une réforme d’ampleur des structures régionales en charge de l’aménagement du territoire.

Mesdames, Messieurs,

Permettez-moi de vous citer quelques-unes des avancées les plus significatives que nous avons pu engranger sur ces dossiers territoriaux.

Sur Reyers, la Région a signé une charte de collaboration avec la RTBF, la VRT et la commune de Schaerbeek en vue du développement optimal du site.

Sur Tour & Taxis, un permis pour une centaine de logements conventionnés a été délivré à front de la rue Picard et la Région a déterminé du tracé définitif du tram devant desservir ce site.

Par ailleurs, nous avons enfin convenu d’une ligne du temps avec la Ville de Bruxelles pour que le PPAS soit mis à l’enquête publique en septembre.

Je suis très fier de ce que nous avons accompli en un an sur NEO.

NEO, c’est le symbole de Bruxelles qui ose et qui gagne !

Nous avons accéléré le tempo, notamment par la mise en place d’une structure commune Ville-Région qui permettra de donner un nouvel essor au Heysel.

Ainsi que par l’attribution du premier marché public – NEO 1 – qui vient d’être effectué. Ce sera un nouveau quartier commercial, plus de 500 logements et l’amplification de l’offre de loisirs.

Ce projet génèrera un minimum de 3.000 emplois directs.

C’est un exemple parfait des collaborations que Région et Communes seront amenées à multiplier demain.

Sur Schaerbeek-formation, non seulement mon Gouvernement a adopté le schéma directeur visant à accueillir un nouveau pôle multimodal efficace permettant de concentrer sur un domaine continu des fonctions portuaires, logistiques et industrielles et de regrouper les activités économiques actuellement présentes dans la zone.

Mais ici aussi, il faudra une méthode, la vision d’avenir de ce site devra se faire dans le cadre plus global des objectifs de redynamisation voulus pour l’ensemble de la zone du Canal, j’y reviendrai.

Mon Gouvernement a enfin a adopté un Plan directeur pour le futur quartier Josaphat. Et il l’a fait en total accord avec les deux communes concernées, Schaerbeek et Evere. Ici aussi, bel exemple de collaboration.

Le potentiel de développement est considérable : nous avons prévu pas moins de 1.800 logements dont 45% de logements publics, 1 école – potentiellement bilingue, ce qui est le signe d’une véritable volonté du Gouvernement –, une salle de sports, 2 crèches, 4 hectares d’espaces verts et le maintien des entreprises sur la Zone d’industrie urbaine.

Je veux terminer cette déclinaison territoriale par le Canal.

Car ma conviction est forte à cet égard : le renouveau du territoire du Canal sera le symbole du renouveau de Bruxelles.

C’est le long du Canal que nous réussirons – ou échouerons (mais c’est une hypothèse que mon caractère volontariste ne peut envisager) – le Bruxelles de 2025.

Car le Canal, c’est un territoire de 2.850 hectares qui nous permettra de répondre adéquatement au boom démographique et au besoin de nouveaux logements, d’écoles, d’équipements, d’infrastructures de mobilité.

Qui nous permettra de répondre à la nécessité d’amplifier la présence d’activités économiques et d’emplois pour les Bruxellois.

Qui nous permettra d’enfin mettre en œuvre à Bruxelles – alors que toutes les autres grandes villes du monde l’ont déjà fait –des scénarios de cohabitation de la dimension économique avec les autres fonctions de la ville.

Qui nous permettra de répondre à la nécessité d’améliorer le cadre de vie de ce territoire au profit de ses habitants et retisser les liens entre les deux rives du Canal

Qui nous permettra de remettre à l’honneur les espaces publics et de rendre les berges de l’eau aux Bruxellois.

Beaucoup a été fait depuis un an mais la route est encore longue.

Nous avons validé un « Domaine régional » de 313 hectares au sein duquel la Région sera l’autorité délivrante de tous les permis.

Last but not least, je suis fier des avancées que j’ai pu engranger en vue de la création d’un véritable musée d’art moderne et contemporaine d’envergure internationale sur le site « Citroën » d’Yser !

Mais je le dis du haut de cette tribune : il faudra encore aller plus loin !

Il faudra entre autres constituer une structure opérationnelle qui disposera notamment de la gestion de l’ensemble du foncier public dans la zone.

C’est un impératif si nous voulons réussir ce développement global.

Mesdames, Messieurs,[blocktext align=”right”]Pas de « bla bla » vous disais-je. Mais bien des actions concrètes pour renforcer Bruxelles et soutenir les Bruxellois.[/blocktext]

Pas de « bla bla » vous disais-je.

Mais bien des actions concrètes pour renforcer Bruxelles et soutenir les Bruxellois.

Avec le développement territorial, l’emploi des Bruxellois est certainement le plus grand défi que nous avons à relever.

Je ne vous ferai pas l’affront de vous rappeler longuement le paradoxe bruxellois de l’emploi : tout en constituant le principal bassin d’emploi du pays – plus de 700.000 emplois sont occupés à Bruxelles – notre Région présente un taux de chômage beaucoup trop important, principalement chez les jeunes.

Par contre, je ne vais pas me gêner pour tordre le cou à une idée reçue, malheureusement relayée par certains en ces temps houleux de campagne électorale.

Non, la politique de l’emploi n’est pas un échec en Région bruxelloise !

En effet, malgré la crise, entre 2000 et 2012, la croissance de l’emploi bruxellois est de 9,2 % contre 7,8 % en Flandre et 8 % en Wallonie !

Nous sommes la Région qui a créé le plus d’emplois ces 10 dernières années ! Nous sommes aussi celle qui crée le plus d’entreprises !

Mais nous sommes aussi la Région qui connaît la plus grande croissance démographique. En effet, chez nous, l’évolution de la population active est plus importante que celle de l’emploi, ce qui nous met objectivement en difficulté.

C’est pourquoi dès l’entame de mon mandat de Ministre-Président, j’ai organisé un Sommet social extraordinaire avec les partenaires sociaux qui a permis de concentrer les objectifs régionaux vers la remise à l’emploi des jeunes Bruxellois.

C’est ainsi qu’une série d’actions concrètes a été décidée afin de favoriser la remise à l’emploi des jeunes.

Au total, 45 mesures constituent le cœur du plan d’actions de ce Sommet social, pour un budget global, sur deux années, excédant 40 millions d’euros, orientés sur des mesures nouvelles, en matière de mise à l’emploi, de formation, d’enseignement, de prévention, de remédiation, de l’accompagnement dans le retour aux études, de lutte contre le décrochage scolaire…

Un an plus tard, nous avons déjà des résultats !

  •  1.776 formations professionnelles par an supplémentaires ont été organisées par Bruxelles Formation et la VGC
  •  7.029 chèques langue ont été distribués, soit une augmentation de 6 % en un an
  •  1.065 emplois ont été créés grâce au renforcement de la mobilité des travailleurs en Région flamande
  •  La lutte contre les pièges à l’emploi a connu une avancée notable par le renforcement de l’encadrement des crèches avec l’engagement de 150 ACS
  •  « Brulingua », la plateforme d’apprentissage des langues en ligne a été mise en place, bénéficiant à 1.500 personnes par an…

Par ailleurs, nous avons été la première Région du pays à mettre en place la « garantie jeunes » avec un objectif dont on m’a confié la responsabilité et dont je suis fier des résultats : réunir la Région et les Communautés autour d’un même plan et de mesures communes.

Mais, croyez-moi, je suis conscient que le nœud central du chômage à Bruxelles reste le manque de formation et de qualification de nos jeunes.

L’école est LA clé de l’ensemble de l’édifice.

Et à cet égard, ma conviction est forte : demain, les Régions – et en particulier la nôtre – devront peser davantage sur les décisions des Communautés en ce qui concerne l’enseignement.

Les besoins de Bruxelles ne sont pas les mêmes qu’en Flandre et en Wallonie.

Cette particularité doit être au cœur d’un partenariat entre la Région bruxelloise et les deux grandes Communautés.

Mesdames, Messieurs,

Vous l’aurez compris, en miroir de ces réalisations, ce sont les défis de demain que je vous dessine : l’emploi des Bruxellois et notre capacité à offrir à tous un cadre de vie agréable dans tous les quartiers de Bruxelles.

Mais ces défis dépassent évidemment la seule Région bruxelloise.

La Région bruxelloise ne vit pas en vase clos et plus que jamais nous devons aborder notre identité comme une force dans nos rapports aux autres institutions de ce pays.

La 6ème réforme de l’Etat fait de la Région bruxelloise, une Région à part entière, une Région refinancée, une Région qui se situe rigoureusement sur un pied d’égalité avec les deux autres Régions.

Je le dis clairement, Bruxelles sera un acteur majeur du fédéralisme belge de demain.

Région légalement bilingue et factuellement multilingue, elle doit être un concentré de la réussite du modèle belge.

Bruxelles, c’est l’atout capital de notre pays.

C’est aussi pour cela que nous voulons ardemment mettre en place la zone métropolitaine consacrée par la 6ème réforme de l’Etat. Elle doit devenir un lieu majeur de collaboration au bénéfice des habitants tant des Brabants que de Bruxelles.

C’est un impératif en matière d’emploi, de mobilité, d’enseignement, de formation, de logement, d’aménagement du territoire. Et j’en passe.

Et « impératif doit faire loi ».

N’ayons peur ni de l’Etat fédéral, ni de la Flandre, ni de la Wallonie.

N’ayons surtout pas peur de nous-mêmes.

Il n’y a aucune raison : tout est entre nos mains pour construire une région florissante.

Au placard, les complexes souvent d’infériorité mais malheureusement parfois aussi de supériorité.

Soyons-nous mêmes et négocions d’égal à égal, avec chacune des entités, des accords de collaboration qui soient «gagnant-gagnant».

Permettez-moi à cet égard un mot en particulier vis-à-vis du Fédéral.

Ces dernières semaines ont été – comme trop souvent avant les élections – l’occasion d’une nouvelle montée de fièvre dans le dossier du survol de Bruxelles.

Je ne ferai pas de politique politicienne, le dossier est trop important pour le bien être des Bruxellois.

D’ailleurs, le Gouvernement régional l’a bien compris et a gardé son unité, convaincu que l’heure n’était pas à la division des Bruxellois sur ce dossier.

Je veux simplement être clair : le fédéralisme de coopération que nous appelons de nos vœux doit être juste.

La Région bruxelloise n’est pas égoïste ou aveugle face aux besoins économiques.

Et son espace aérien n’est pas fait de murs.

Mais nous avons la responsabilité de faire respecter tous nos habitants!

Pour cela, il est impératif que des solutions structurelles soient trouvées.

Et celles-ci devront inévitablement prendre en compte le fait que Bruxelles est une très grande ville, très densément peuplée.

Et qu’aucun de ses quartiers, aucun de ses habitants n’a à souffrir du survol exagéré des avions.

Voilà les paramètres qui devront guider les décisions du prochain Gouvernement fédéral.

Mesdames, Messieurs,

Nous fêtons nos 25 ans !

Bruxelles a changé en 25 ans et …. Bruxelles nous a changé. Au sein du personnel politique, dans les entreprises, dans le monde associatif, parmi les citoyennes et les citoyens, c’est progressivement une majorité de femmes et d’hommes qui ont grandi avec Bruxelles et pour qui l’institution régionale constitue naturellement l’acteur publique de référence.

Cette génération porte une autre vision de Bruxelles, une vision qui s’appuie sur le fait régional, une vision qui, pour cette raison, propose des conceptions inédites sur les rapports entre communautés, entre niveaux de pouvoir intra-bruxellois, avec les autres entités fédérées.

Cette génération a redéfini l’identité bruxelloise, une identité plus que jamais fondée sur le mélange et l’urbanité, mais qui se reconnaît désormais dans une dimension internationale de la capitale, et exprime une conception de la ville comme espace de rencontres et de rassemblement plus que comme le centre ou la tête d’un état.[blocktext align=”left”]Bruxelles a des talents. Bruxelles a de la créativité. Bruxelles a des énergies. Donnons lui notre volonté.[/blocktext]

C’est une identité ouverte, elle appartient à ceux qui la partagent. C’est une identité qui n’exclut personne, d’où qu’il vienne, quelles que soient ses convictions religieuses ou philosophiques, quel que soit la couleur de sa peau. C’est une identité qui ne prétend pas à l’exclusivité , une identité qui relie et qui ne replie pas.

Plus que le coin de terre où nous avons choisi de vivre et où nous voulons faire en sorte que la vie soit meilleure, ce sont aussi des valeurs que nous défendons à travers Bruxelles. Et cela doit nous donner davantage encore de détermination pour relever les défis qui nous attendent et répondre aux besoins et aux difficultés concrètes de la population.

 Bruxelles a des talents. Bruxelles a de la créativité. Bruxelles a des énergies. Donnons lui notre volonté.

Vive Bruxelles !

Bon anniversaire à Bruxelles !

Et bonne fête de l’Iris à toutes et à tous !