Le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale a approuvé le projet de programme de base du Contrat de rénovation urbaine dans les quartiers situés autour de la gare du Midi, sur les communes de Saint-Gilles, Anderlecht et la Ville de Bruxelles (CRU7)

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Le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale a approuvé le projet de programme de base du Contrat de rénovation urbaine dans les quartiers situés autour de la gare du Midi, sur les communes de Saint-Gilles, Anderlecht et la Ville de Bruxelles (CRU7)

communiqué de presse

15 septembre 2022

En avril 2021, le gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale avait décidé de lancer la phase d’élaboration du Contrat de rénovation urbaine « Autour de la Gare du Midi » (CRU 7). Après une année d’étude, il a approuvé, ce jour, le projet de programme comprenant le périmètre opérationnel, le diagnostic du quartier, les fiches descriptives de chacune des opérations et action envisagées, le plan financier global et opérationnel ainsi qu’un rapport d’incidences environnementales. Ce projet de programme sera à présent soumis à l’enquête publique courant du mois d’octobre 2022 et sera définitivement approuvé au printemps 2023. Le Contrat de rénovation urbaine financera le programme à hauteur de 22 millions d’euros.

La zone de la Gare du Midi, marquée par un manque d’investissements publics dans le passé, a de grands défis à relever.  Elle s’avère, dès lors, être une zone idéale activer les leviers de la revitalisation urbaine. On y trouve des bâtiments et boulevards imposants telles que la gare Midi et la petite ceinture, qui fracturent le paysage et rend l’espace public peu accueillant. Par ailleurs, le périmètre manque de services de proximité et d’équipements publics. Pourtant,  les possibilités existent pour créer un quartier mixte en encourageant la création de logements (d’abord publics, locatifs et acquisitifs, de type social, assimilé social et moyen).

Situé sur le territoire des communes de Saint-Gilles, Bruxelles-Ville et Anderlecht, le projet de programme du CRU 7 :

  • s’articule autour de la gare du Midi et des quadrilatères, du carrefour Stalingrad / Poincaré / esplanade de l’Europe et des voiries Vétérinaires / France / Bara ;
  • trois séquences de développement concentrent les moyens publics mis à contribution du programme du CRU 7 :
  • l’Esplanade de l’Europe,
  • le cœur de gare,
  • le parc des 2 Gares.

Ces séquences sont complétées par des opérations transversales et actions de cohésion sociétale sur l’ensemble du périmètre CRU.

Les enjeux et priorités du projet de programme du CRU 7 se sont imposés d’eux-mêmes,  il s’agit de :

  • focaliser les efforts sur l’aménage­ment de l’espace public et de son potentiel de transformation.
  • inscrire le quartier dans un maillage vert et bleu à échelle régionale.
  • intervenir sur le bâti existant et trouver de la place pour les besoins identifiés, en particulier ceux liés aux logements et aux équipements publics
  • répondre aux problématiques sociales et de santé liées à la grande précarité et au sans-abrisme.
  • répondre à des enjeux complémentaires tels que l’accès au soin ou encore la dynamisation du tissu économique local

Un programme ambitieux a été imaginé par le bureau d’étude engagé pour l’élaboration de ce programme et par perspective.brussels et urban.brussels, les deux administrations en charge des contrats de rénovation urbaine. Le programme global (volet prioritaire – livret 1) est évalué à près de 68,5 millions d’euros et comprend une quarantaine d’opérations. Le contrat de rénovation urbaine le financera à hauteur de 22 millions d’euros. D’autres sources de financement ont par ailleurs déjà été identifiées.

Dans les opérations phares de ce projet de programme, on retrouve 3 grands axes :

  • l’amélioration et la requalification des espaces publics, notamment l’esplanade de l’Europe, la rue Couverte et les espaces actuellement utilisés pour les excavations du chantier du la ligne de métro 3 ;
  • la création d’un nouveau parc rue des Vétérinaires / rue des 2 gares ;
  • la création d’équipements de proximité (pôle sport et pôle soins dans le petit quadrilatère et un espace d’accueil et d’hébergement pour les MENA côté boulevard du Midi).

« Le quartier du Midi a souvent souffert d’un manque d’investissements publics », précise le Ministre-Président Rudi Vervoort. « Grâce au CRU 7, nous allons pouvoir répondre à de nombreux besoins de ce quartier. Lors de l’enquête publique sur le projet de PAD Midi, un certain nombre de remarques sont ressorties concernant les thématiques de la densité, de l’espace public peu qualifiant ou encore du manque d’espaces verts et d’équipements de proximité. Le CRU 7 constitue déjà une première réponse opérationnelle à ces préoccupations citoyennes. »

 

La Ville de Bruxelles ainsi que les communes de Saint-Gilles et d’Anderlecht se félicitent également de l’adoption du projet de programme de base du CRU 7.

Par ailleurs, le gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale poursuit l’élaboration du PAD (Plan d’Aménagement Directeur) pour le quartier du Midi et assume qu’il s’agira d’un travail de fond à élaborer dans la concertation et en dehors d’urgence imposée par les dynamiques immobilières.

Au regard des retours de l’enquête publique et de l’impact incertain de la pandémie COVID sur le marché des bureaux (dans un quartier fortement concerné par cette problématique), il faut poursuivre l’élaboration de cet outil de planification, ce qui impliquera un allongement des délais pour son adoption. 

Pour encadrer la dynamique immobilière, qui se poursuit, le gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale a réaffirmé certains principes d’aménagements (la mixité, une densité raisonnée, la qualité et l’accessibilité des espaces publics)  pour soutenir urban.brussels dans son travail d’estimation de ce qui relève du « bon aménagement des lieux ».

« Le PAD midi tiendra compte des avis émis lors de l’enquête publique et des évolutions des besoins depuis 2016. Si le travail d’adaptation débute pour Perspective, les demandes de permis pour des projets dans cette zone continuent d’être introduites. La zone Midi, véritable porte d’entrée internationale de Bruxelles, ne peut plus attendre et a besoin d’un lifting. Aujourd’hui, le gouvernement a adopté des balises et objectifs pour le redéveloppement du quartier. Nous les utiliserons notamment lors des réunions de projet ou lors de l’instruction d’une demande par Urban pour définir à l’avenir le bon aménagement des lieux »,  déclare le Secrétaire d’Etat à l’Urbanisme Pascal Smet.

Avec l’adoption du CRU 7 et de ces lignes directrices, le gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale réaffirme ses ambitions  pour le quartier de la gare du Midi.

Feu vert pour les deux premiers contrats d’Axe et d’Ilot à Molenbeek et Bruxelles-Ville !

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Feu vert pour les deux premiers contrats d’Axe et d’Ilot à Molenbeek et Bruxelles-Ville !

communiqué de presse

8 septembre 2022

Sur proposition de Rudi Vervoort, Ministre-Président en charge de la rénovation urbaine, le gouvernement bruxellois a donné son feu vert pour le lancement des deux premiers contrats d’axe et d’ilot (CACI) dans les communes de Molenbeek et de Bruxelles-Ville. Au total, un montant de 10 millions d’euros sera consacré pour la dédensification et la verdurisation des quartiers centraux !

Comme il l’avait déjà précisé, le Ministre-Président a choisi d’ancrer l’environnement au cœur des priorités en aménagement du territoire et ce à toutes les échelles. « Pour y répondre rapidement, j’ai donné une orientation claire à cette première série de l’outil CACI : s’attaquer aux intérieurs d’ilot en les dédensifiant et en les rendant plus perméables, déclare Rudi Vervoort ce jeudi.

Dans ce contexte, l’appel à candidature imposait que les sites proposés soient repris en zone de carence en espaces verts accessibles au public. Ces zones de carences mettent en lumière les espaces où les aménagements d’espaces verts et les dynamiques de végétalisation sont prioritaires pour lutter contre les effets du réchauffement climatique et l’effet des ilots de chaleur, afin d’offrir une meilleure qualité de vie aux bruxellois. 

La Ville de Bruxelles va travailler sur le projet de l’ilot « Querelle »

Ce morceau de territoire du quartier des Marolles, repris en zone de carence en espace vert, cristallise de nombreux défis sociaux et urbanistiques et rassemble les atouts majeurs pour faire l’objet d’un CACI: espaces fortement minéralisés, manque de végétation et de biodiversité, absence d’un projet paysager d’ensemble, difficultés d’appropriation des espaces publics, etc.

Les objectifs visés sont :

  • réaménager des espaces publics en créant notamment de nouveaux espaces verts en intérieur d’îlot,
  • dédensifier l’intérieur d’îlot et augmenter les espaces de pleine-terre de manière à développer la biodiversité, à infiltrer localement les eaux de pluie, et lutter ainsi contre un îlot de chaleur;
  • aménager des traversées piétonnes et cyclables à travers l’îlot de manière à le désenclaver; 
  • soutenir des actions de sensibilisation ou de mobilisation favorisant la perméabilisation et la végétalisation des sols, la convivialité et le bien-être.

La commune de Molenbeek quant à elle, s’attèlera à la dédensification de l’ilot et de l’axe « Courtrai Ostende »

Cet ilot, à proximité de la gare de l’Ouest, est aujourd’hui presque entièrement bâti et les rares espaces de cours intérieures sont, pour la très grande majorité d’entre eux, fortement minéralisés, ce qui en fait un des îlots les plus denses de la Capitale et plus particulièrement du secteur “Etangs Noirs”, qui présente lui-même un taux d’occupation de 83,47 %.

Les objectifs visés sont :

  • la création d’accès aux espaces extérieurs grâce à l’aménagement et la reconversion des toitures plates en toitures vertes et des intérieurs d’îlot en jardin,
  • la dédensification et la verdurisation de l’ensemble de l’intérieur d’îlot,
  • la création d’espaces de rencontres accessibles à tous,
  • le renforcement du maillage vert par la création d’un corridor vert entre la place des Etangs Noirs et le parc de la Fonderie.

Ces dispositifs d’échelle hypra locale (CACI) bénéficient d’un budget de 5 millions d’euros par contrat, soit 10 millions d’euros au total.

Les visions et programmes qui en découlent sont attendus pour fin 2023. 

« Depuis 2014, les contrats de quartier ont permis la création et la planification de plus de 13Ha d’espaces verts accessibles au public, ce n’est pas rien ! Je suis certain que ces CACI vont permettre d’accroitre ce bilan et surtout, répondre aux besoins et envies des Bruxellois ! » conclut le Ministre-Président Rudi Vervoort.

Le Gouvernement bruxellois libère 43 millions d’euros au profit des zones de police bruxelloises, de la STIB et de l’asbl Transit

bruxelles en vacances

Le Gouvernement bruxellois libère 43 millions d’euros au profit des zones de police bruxelloises, de la STIB et de l’asbl Transit

communiqué de presse

13 juillet 2022

Le Gouvernement bruxellois, à l’initiative du Ministre-Président Rudi Vervoort, libère 43 millions d’euros au profit des zones de police bruxelloises, de la STIB et de l’asbl Transit afin de soutenir sa politique de sécurité et de prévention.

Cette somme se répartit en 35 millions destinés aux zones de police afin, entre autres, de sécuriser le réseau des transports en commun, de soutenir les zones dans leurs tâches liées aux sommets européen ou d’investir dans du matériel de sécurité. Un montant de 3 millions est attribué à la STIB pour contribuer aux actions menées par la société en matière de sécurisation de son réseau et répondant notamment aux mesures visées par le Plan Global de Sécurité et de Prévention. Et enfin, un subside de 5 millions d’euros est alloué à l’asbl Transit afin de soutenir l’association dans le cadre de ses missions d’aide et de resocialisation d’un public usager de drogues en ce compris pour le fonctionnement de la salle de consommation à moindre risque récemment ouverte.

Ministre-Président Rudi Vervoort : “La sécurité et la prévention sont et resteront une priorité pour mon gouvernement. Nous débloquons ces ressources afin que nos services puissent accomplir leurs tâches dans les meilleures conditions possibles.”

De nouveaux territoires à découvrir ! Lancement de la 13e série des Contrats de Quartier Durable

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De nouveaux territoires à découvrir ! Lancement de la 13e série des Contrats de Quartier Durable

communiqué de presse

8 juillet 2022

Dans le cadre du lancement de la 13e série des Contrats de quartier durable (CQD), le Gouvernement bruxellois, coordonné par le Ministre-Président Rudi Vervoort a sélectionné 3 nouveaux périmètres:  « Petite Suisse » à Ixelles , « Conscience »  à Evere  et « Villas de Ganshoren » à Ganshoren. Ces derniers bénéficieront d’un soutien comme le prévoit cet outil régional de revitalisation urbaine pour le développement urbain et l’amélioration des conditions de vie des habitants de la Zone de Revitalisation Urbaine (ZRU).

Comme pour les années précédentes, cet appel à candidature a été marqué par une participation forte et qualitative. Au total, sept candidatures lui ont été soumises. Les mécanismes de revitalisation urbaine des contrats de quartiers sont activés depuis plus de 27 années et pour élargir son action, cette 13ème série va s’ouvrir sur des périmètres de la ZRU encore jamais explorés. Pour ce faire, les communes devaient présenter des territoires n’ayant jamais bénéficié d’un contrat de quartier ou d’un contrat de quartier durable.

De plus, la question du logement public étant un axe primordial des Contrats de Quartier Durable, les Communes devront consacrer minimum ¼ du budget global du dit contrat aux opérations de logements dans les périmètres présentant moins de 15% de logements à finalité sociale.

Les lauréats de cette 13ème série des « Contrats de Quartiers Durables 2023-2028/2030 » sont des territoires qui, tous, disposent d’opportunités foncières intéressantes et suffisamment nombreuses pour y projeter le déploiement d’espaces verts et d’équipements contribuant à la revitalisation des quartier, à créer des espaces de respiration, de détente et de convivialité dans un environnement souvent dense. L’amélioration de la qualité de vie des habitants est l’objectif principal de chaque contrat de quartier durable dont les projets prioritaires sont identifiés et élaborés  avec leur étroite participation.

Enfin, concernant le budget, les trois communes bénéficieront chacune d’une subvention de 142.500 euros afin d’élaborer leur programme de base et d’une subvention de 12,5 millions d’euros pour développer les projets concrets qui s’y retrouveront.

Ministre-Président Rudi Vervoort : « 3 nouveaux contrats de quartier durable dans 3 quartiers qui n’en ont jamais bénéficié. Découvrir de nouveaux territoires principalement en deuxième couronne, initier des Communes fraichement intégrées à la ZRU 2020 aux enjeux de revitalisation urbaine, telle est notre ambition pour cette 13eme série ! »

Autour de Simonis : approbation du programme définitif par le Gouvernement. Le contrat de rénovation urbaine 6 démarre !

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Autour de Simonis : approbation du programme définitif par le Gouvernement. Le contrat de rénovation urbaine 6 démarre !

communiqué de presse

1 juillet 2022

Le Contrat de rénovation urbaine Simonis (CRU 6) est situé autour de la station de métro du même nom, sur les communes de Molenbeek-Saint-Jean et Koekelberg. Il complète la stratégie de rénovation urbaine entre la rénovation du quartier autour de la Gare de l’Ouest (CRU 3 – Gare de l’Ouest – 2017-2025), et les Contrats de Quartiers Durables, Étangs Noirs et Jacquet (2021 -2028).

Le CRU 6 propose des projets d’architecture et d’urbanisme et des actions de vie collective à mettre en œuvre pour revitaliser les quartiers. L’enjeu majeur pour ce territoire, marqué par les fractures du rail et du boulevard Léopold II, est de travailler à un meilleur maillage urbain, d’améliorer les liaisons piétonnes et cyclistes ainsi que le maillage vert.

Suite à un diagnostic sur le terrain, quatre objectifs prioritaires ont été identifiés :

  1. Travailler à une ville plus écologique;
  2. Favoriser les modes actifs;
  3. Accroître l’attractivité métropolitaine tout en renforçant les identités locales et en développant une ville de proximité autour des pôles régionaux comme Simonis, Belgica, Étangs noirs et Osseghem;
  4. Stimuler l’économie en développant des pôles liant formation et entreprises innovantes, ainsi qu’une logistique durable.

Le programme du CRU 6 a été développé grâce à un processus participatif, organisé en 2020 et 2021, afin d’être au plus près des attentes des habitants, usagers et acteurs du quartier. 

En 18 mars 2022, le Gouvernement bruxellois a approuvé le CRU 06. Le programme s’inscrit dans une vision générale d’une ville de proximité qui tient compte des enjeux climatiques et encourage la mise à l’emploi.

La réalisation de cette vision se base sur un réaménagement ambitieux des espaces publics, qui donne plus de place aux modes actifs et la construction d’équipements publics.

Des projets qui améliorent le quotidien

Le programme du CRU propose 35 projets spécifiques dans le périmètre. Il se concentre autour de trois grands axes: 

la ligne de chemin de fer L28 et son parc réaménagé

Développement de la voie cyclo-piétonne, permettant de développer ses abords pour créer des zones vertes qui favorisent la rencontre et le repos à l’image du parc L28.

Des pistes cyclables seront aussi créées afin de rendre la connexion entre Belgica, Simonis et Osseghem plus s^re, verte et agréable (remonté depuis Léopold II).

le boulevard Léopold II 

L’esplanade Simonis et les voies latérales du Boulevard Léopold 2 seront réaménagés afin d’être plus confortables et ouverts.

Le réaménagement de l’espace ouvert sera accompagné par la construction d’équipements. Au numéro 11-13 de la place Eugène Simonis, un nouveau centre d‘équipement socio-culturel d’ampleur régionale sera construit. Un équipement lié aux vélos est prévu rue de l’Armistice.

un parcours reliant différents espaces publics nommé le « Chemin vert des écoliers » 

Ce parcours comporte un certain nombre d’espaces ouverts à réaménager, pour mettre en œuvre une ville saine et verte. Ces espaces ouverts se situent entre l’Athénée royal de Sippelberg et la place des Etangs noirs.

Encourager l’insertion socio-professionnelle

Des projets encourageant l’insertion socio-professionnelle des habitants du quartier verront le jour. Un hôtel à projets soutiendra les habitants qui souhaitent lancer leur entreprise. Un centre de formation en lien avec le pavage et le parachèvement sera créé. Ces deux initiatives s’inscrivent dans l’économie circulaire, tout en soutenant les personnes privées durablement d’emploi.

Des appels à projets pour encourager les actions de cohésion sociétale et de vie collective seront également lancés pendant la mise en œuvre du CRU 6.

Prochaine étape : la phase d’exécution du programme de rénovation urbaine « Autour de Simonis »

Suite à l’approbation du programme, la première phase d’exécution du programme de rénovation a commencé le 1er avril 2020 et durera jusqu’au printemps 2027. Cette phase consiste pour la Région de Bruxelles-Capitale à acquérir les biens nécessaires pour le développement des projets, l’exécution des marchés publics, des études techniques, etc. Cette phase sera suivie de la phase de mise en œuvre (travaux) qui se termine en 2029.

Les projets seront portés par les partenaires du CRU aux niveaux communal, régional et fédéral, comme par exemple Bruxelles Mobilité, la Direction Facilities du SPRB (Service public régional de Bruxelles), Bruxelles Environnement, la Société de Logements de la Région de Bruxelles-Capitale (SLRB), les communes de Molenbeek-Saint-Jean et de Koekelberg, ainsi que les associations locales.

Un programme renforcé par l’approbation des deux contrats de quartier 

Les programmes des contrats de quartier « Etangs-Noirs » sur la Commune de Molenbeek-Saint-Jean et « Jacquet » sur la Commune de Koekelberg ont été approuvés par le Gouvernement le 23 juin dernier. 

Ici, c’est par un financement régional complémentaire de 25.000.000€ divisé en deux parts égales, que les nouveaux programmes de CQD vont venir compléter et renforcer la programmation du CRU. 

Pour Koekelberg, les enjeux principaux sont : 

  1. L’espace public comme pilier pour les interventions dans le cadre du CQD 
  2. Réparer le tissus urbain
  3. Répondre aux problématiques socio-économiques
  4. Répondre aux besoins de la jeunesse 
  5. Inscrire le quartier dans le maillage vert et bleu
  6. Ces enjeux vont se matérialiser, entre autres, par la construction d’une nouvelle crèche francophone avec jardin privatif et d’une Maison Médicale, une nouvelle Maison de la Jeunesse, la rénovation légère de la salle Cadol et la construction de 12 nouveaux logements.

Pour Molenbeek-Saint-Jean, les priorités sont : 

  1. Des perspectives d’avenir pour les jeunes 
  2. Le bien-être physique et mental des enfants, des jeunes et de tous
  3. Renforcer le réseau associatif et culturel existant 
  4. L’accès à la culture 
  5. La qualité des logements 
  6. La sécurité des déplacements des piétons et cyclistes 
  7. La création d’espaces de jeux et d’espaces verts  
  8. Diminuer la pression du trafic et créer des lieux calmes

Ces objectifs vont se concrétiser par la création d’une maison du bien-être, l’extension de la Maison des Cultures et de la Cohésion Sociale (MCCS) toutes deux proposant des espaces extérieurs déminéralisés et verdurisés et la rénovation de 2 bâtiments de logements aujourd’hui insalubres.

Bien sûr, comme dans tout contrat de quartier, des opérations d’espaces publics pourront assurer un meilleur maillage offrant un cadre de vie plus confortable et sécurisant en donnant une place plus importante aux modes actifs et à la végétalisation. 

Le Ministre-Président Rudi Vervoort : « Plus de 50 millions d’euros seront investis dans les cinq prochaines années pour ces quartiers de Koekelberg et de Molenbeek-Saint-Jean en vue d’améliorer l’environnement et l’offre de service pour les habitants. Je suis très heureux de pouvoir vous présenter cette triple programmation de revitalisation urbaine pour ces quartiers centraux. C’est l’illustration d’une des forces de la diversification de nos outils régionaux de revitalisation urbaine. »

« Apaiser le Boulevard Léopold 2, y implanter des pistes cyclables séparées et relier la fontaine Simonis à la place Sainctelette conformément au plan Good Move, c’est l’objectif que nous avons fait insérer dans ce CRU. Ce programme va permettre de repenser les espaces publics du quartier. Avec le chemin des écoliers qui reliera les différentes écoles, nous démontrons que nous continuons d’implémenter le concept de ville à taille humaine partout dans notre Région» déclare Pascal Smet, Secrétaire d’Etat en charge de l’urbanisme.

« Dans les années qui viennent, nous allons mettre le paquet dans le quartier des Étangs Noirs.  Nous allons fortement investir dans l’espace public, à titre d’exemple, nous effectuerons un réaménagement complet de la place des Etangs Noirs. Nous créerons, aussi, de nouvelles infrastructures collectives. En effet, notre magnifique Maison des Cultures pourra s’agrandir dans un bâtiment que nous venons d’acquérir et qui est situé sur la rue Piers. Nous ouvrirons, également, une maison du bien-être pour les habitants de ce quartier. Enfin, nous mettrons en place des projets innovants en matière d’accompagnement afin de soutenir les jeunes demandeurs d’emploi vivant dans cette partie de ma commune. », souligne Catherine Moureaux, Bourgmestre de Molenbeek-Saint-Jean.

« Rêver son quartier, mieux y vivre pour soi, avec sa famille et ses enfants, améliorer les services publics au bénéfice de toutes et tous, ce sont les objectifs que nous nous fixons pour améliorer considérablement le cadre de vie des habitants du quartier Jacquet au cours des cinq prochaines années. » ajoute Khalil Aouasti, l’échevin en charge de la rénovation urbaine de Koekelberg.

Rénovation du centre d’accueil poincare : une meilleure infrastructure et prise en charge des personnes sans-abri

samusocial poincaré

Rénovation du centre d’accueil poincare : une meilleure infrastructure et prise en charge des personnes sans-abri

communiqué de presse

21 juin 2022

A l’initiative du Ministre-Président Rudi VERVOORT, le Gouvernement bruxellois a rénové en profondeur le bâtiment qu’occupe depuis 2016 le New Samusocial sis Boulevard Poincaré n°68/70 à Anderlecht. Cette rénovation était rendue nécessaire pour pouvoir continuer à garantir des soins et des services de haute qualité aux personnes sans-abri vivant sur le territoire de la Région bruxelloise. Les travaux, assez conséquents, ont débuté à l’automne 2020 et se sont achevés en avril de cette année.

Le bâtiment en question est en réalité un ancien immeuble de bureaux qui appartient à la Région depuis fin 2015. Ce lieu est occupé par l’organisation à but non lucratif New Samusocial (NSS) depuis 2016. De par sa localisation stratégique, la centralité du complexe le rend facilement accessible tant pour le public cible que pour les travailleurs sociaux qui les accompagnent. La taille du bâtiment (6666,75m²) permet de disposer d’un espace suffisant pour répondre à tous les besoins des visiteurs. L’impact potentiel sur les résidents locaux a également été pris en compte lors des réparations. Pour minimiser ce phénomène, le nouveau centre est équipé de divers espaces de détente.

Le projet est le fruit d’une collaboration entre trois parties : la Région de Bruxelles-Capitale (Régie foncière du SPRB), la commune d’Anderlecht et le New Samusocial.

Parmi les interventions lourdes réalisées, relevons :

– remplacement de 90 % des menuiseries extérieures ;

– subdivision via des cloisons légères d’espaces de bureaux paysagers en chambres ;

– modernisation des installations de techniques spéciales ;

– passage des équipements d’éclairage à la technologie LED ;

– mise à niveau du système de lutte contre l’incendie ;

– mise en conformité des ascenseurs et monte-charges ;

– installations de nouvelles salles de douches et sanitaires ;

– infrastructures rendues accessibles et équipées aux personnes à mobilité réduite ;

– amélioration des performances d’isolation thermique ;

– rénovation des parachèvements (sols, murs et plafonds) ;

– toitures plates végétalisées ;

Grâce à ces modifications, le bâtiment est désormais en capacité d’accueillir jusqu’à 300 personnes par nuit. Le complexe compte cinq étages destinés à l’accueil, à l’hébergement et à l’accompagnement des personnes sans domicile. Jusqu’à présent, le centre n’accueille que des hommes seuls; la population accueillie pourra changer en fonction de l’évolution des besoins en hébergement en Région bruxelloise. Les deux derniers étages abritent, entre autres, les administrations du New Samusocial, tandis qu’une partie du premier étage est également utilisée comme infirmerie et comme salle de consultation.

Ce projet de rénovation s’inscrit dans une politique globale et volontariste de la Région visant à moderniser et améliorer ses dispositifs d’accueil et d’aide à la personne. En septembre de cette année, un deuxième centre d’accueil sera inauguré par la Région. Il s’agit de l’ancien commissariat de police sis Rue Jan Blockx – 22/24, qui a été transformé en un centre d’accueil qui sera en mesure d’accueillir environ 80 personnes par jour. 

Le Ministre-Président Rudi Vervoort est très satisfait du résultat : “Avec cette rénovation, nous ne faisons pas que permettre à l’ASBL de se concentrer sur sa mission première d’assistance aux personnes dans le besoin. Nous apportons également une réponse à un problème humanitaire qui touche de plus en plus de personnes en région bruxelloise. Les personnes sans domicile méritent d’être prises en charge dans les meilleures conditions possibles. Nous espérons évidemment qu’avec le temps, ces structures deviendront superflues. Mais en attendant, nous devons faire tout notre possible pour accueillir tout le monde de la manière la plus humaine possible.”

Pour Alain Maron, Ministre bruxellois de l’Action sociale : « Les moyens consentis par la Région contribuent grandement à accroître la qualité des infrastructures dans lesquelles le New Samusocial accueille les personnes sans-abri. La rénovation du site Poincarré inauguré aujourd’hui en est un exemple. Par le passé, cet accueil d’urgence était organisé dans des conditions nettement moins dignes et l’institution consacrait beaucoup de temps et d’argent à rechercher et aménager des bâtiments occupés de manière temporaire ou saisonnière. L’amélioration de la qualité des infrastructures est tout à fait nécessaire pour que l’accueil et l’accompagnement des personnes soit qualitatif. Sur ce second volet de l’accompagnement, le renforcement de la dotation octroyée par la COCOM est le signe de la volonté de soutenir ce saut qualitatif. » 

“Ce centre d’hébergement remplit une mission importante en offrant aux personnes sans-abris un refuge digne. Anderlecht est à la pointe de la lutte contre le sans-abrisme. Avec la collaboration du Samusocial, tout est mis en oeuvre pour favoriser la bonne intégration du centre dans le quartier. Un contact régulier avec les riverains est prévu “ explique le Bourgmestre d’Anderlecht Fabrice Cumps.  

 “La rénovation de ce centre s’inscrit dans le processus d’amélioration de la qualité de l’accueil initiée depuis 3 ans par les nouveaux dirigeants du New Samusocial. Les dortoirs ont été fractionnés en chambres à taille plus humaine, les matériaux utilisés et la conception des sanitaires permettent de répondre à nos nouveaux standards d’hygiène, les espaces ont été repensés dans l’optique d’un accueil 24h/24 et non plus le format hébergement de nuit qui prévalait dans le passé et qui, outre les désagréments occasionnés par les fortes concentrations de résidents dans le quartier à l’ouverture et fermeture des centres, ne permettait pas d’offrir un accueil adapté aux personnes les plus vulnérables”.  Stéphane Heymans, Président du Samusocial.

Réfugiés ukrainiens : la Région bruxelloise structure son modèle d’accueil

CP Ukraine

Réfugiés ukrainiens : la Région bruxelloise structure son modèle d’accueil

communiqué de presse

9 juin 2022

C’est à Bruxelles que sont accueillis et enregistrés les 45.000 bénéficiaires actuels de protection temporaire. Bruxelles et ses 19 communes en hébergent directement 7.000 d’entre eux, soit plus de 15% de l’accueil en Belgique. Au rythme régulier de mille réfugiés en plus par mois, la Région devrait accueillir quelques 12.000 Ukrainiens d’ici la fin de cette année. Fin 2022, un.e Bruxellois.e sur 100 sera ukrainien.ne. Le défi de l’intégration que Bruxelles relève est colossal.

« Cette situation place Bruxelles au rang de premier contributeur à la solidarité », constate le Ministre-Président Rudi Vervoort. « Force est de constater qu’aujourd’hui, la Région bruxelloise prend plus que sa part dans l’accueil des familles ukrainiennes qui fuient leur pays en guerre. Qu’on le veuille ou non, chaque crise migratoire se joue avec plus d’acuité à Bruxelles que dans les autres Régions. Nous allons mettre cet état de fait sur la table des discussions avec les niveaux fédéral et régional, pour qu’ils le reconnaissent et le soutiennent ». 

Au rythme des crises, Bruxelles s’est progressivement forgé une tradition forte d’hospitalité à l’égard des migrants. Les familles bruxelloises se sont mises à héberger, avec le soutien de la plateforme citoyenne d’abord, puis progressivement avec l’aide des autorités communales et de la Région. « Nous devons soutenir cette tradition, la structurer et ne pas laisser les hébergeurs seuls face aux enjeux de l’hospitalité » poursuit Rudi Vervoort.

Depuis l’activation de la phase provinciale de crise le 15 mars dernier, la Région a mobilisé toutes ses ressources pour assurer un accueil digne de ces familles. Ses administrations régionales, ses OIP, les administrations fédérales et communautaires, les communes, les CPAS et de nombreuses associations. La région a aussi pu compter sur l’engagement des Ukrainiens eux-mêmes qui sont associés à toutes les réflexions stratégiques et opérationnelles. 

La stratégie adoptée le 31 mars nous conduit aujourd’hui à passer de la phase fédérale de crise vers notre nouveau modèle d’hospitalité bruxelloise. Ce modèle repose sur 3 piliers: la mise à disposition de structures temporaires régionales d’accueil, l’hébergement individuel sécurisé, et le marché immobilier classique. 

  1. La mise en place de solutions d’hébergement collectives et modulaires 

Grâce aux efforts du secteur hôtelier réuni au sein de BHA, grâce à la participation des acteurs de l’immobilier bruxellois réunis au sein de l’UPSI, grâce aux outils immobiliers régionaux que sont CityDev, la SLRB, la SAU, Facilities et Perspective, la Région est aujourd’hui en ordre de bataille pour créer 3.500 places d’hébergement collectif. Ces solutions d’hébergement seront progressivement mises en place dès la fin de ce mois :

  • 10 immeubles de bureaux seront transformés en hébergements collectifs non meublés. Chaque hébergé participera aux frais à hauteur de 150 € par mois par adulte (50 € pour les mineurs). Quelques 1.500 places seront ainsi mises à disposition. 
  • 10 infrastructures de type hôtelier en reconversion (hôtels, internats, hôpitaux, maisons de repos etc…) pourront également accueillir les hébergés qui le souhaitent moyennant une intervention de 225 € par mois et par personne (75 € pour les mineurs). Les immeubles identifiés permettront d’héberger 1.500 personnes supplémentaires.
  • 6 sites font l’objet d’une étude d’installation de modules démontables de qualité. Quelques 500 personnes pourront être accueillies sur ces sites. 
  • En complément de ces trois solutions de moyen terme, BHA et ses membres garantiront aux CPAS et aux communes des chambres à un prix plancher pour héberger temporairement (pour 15 jours) des familles dans le besoin, le temps de trouver une solution plus pérenne. 

Ces différents modèles permettront ensemble de créer 500 places en juin, 1.500 fin juillet, 2.000 fin août, 3.000 en septembre et 3.600 fin octobre. 

L’encadrement de ces infrastructures sera assuré par un consortium regroupant la Plateforme citoyenne, le Samu social et la Communa soutenus par du personnel notamment issu de la communauté ukrainienne. Cet encadrement constitue un effort colossal pour ces organisations qui participent déjà aux efforts de la Région dans l’accueil des migrants et pour l’hébergement des personnes sans-abri. 

  1. Un hébergement individuel sécurisé

Les 3.500 places créées par la Région et ses partenaires viendront appuyer les efforts déjà importants des citoyens hébergeurs. Ceux-ci jouent un rôle majeur dans le modèle d’hospitalité bruxellois et le Gouvernement veut les soutenir en leur proposant de nouveaux  instruments : 

  • Une toute nouvelle plateforme numérique développée par le Centre d’Informatique pour la Région Bruxelloise (CIRB) est mise à la disposition des candidats hébergeurs via le site helpukraine.brussels. Les Bruxellois peuvent y déposer leur offre d’hébergement. Ils y disposent d’un accès personnalisé aux données d’hébergement les concernant. Ils ont l’assurance que leurs données ne sont utilisées que confidentiellement et uniquement par les autorités et les ASBL agréées. 
  • Les hébergeurs passent une convention d’hébergement temporaire avec l’hébergé. Un modèle de convention est mis à disposition de chaque hébergeur. L’hébergement sera limité dans le temps (au libre choix, mais la Région propose 3 mois renouvelables). 
  • L’hébergé paiera une indemnité d’hébergement (150 € par mois et par adulte, 50 € pour les mineurs). Cette indemnité ne couvrira que les charges. Si l’hébergeur propose d’autres services, l’hébergé y contribuera dûment.  Le CPAS pourra, à la demande de l’hébergé, verser cette indemnité directement sur le compte de l’hébergeur.
  • Une charte de cohabitation sera également mise à la disposition des hébergeurs  et des hébergés (en Ukrainien) pour accompagner la vie en commun dans le logement partagé, afin de favoriser la communication dès le début de la cohabitation et de définir ensemble ce qui est important pour chacun.e via des règles de cohabitation. 
  • Si l’hébergeur se pose des questions, il pourra appeler le numéro vert 0800/40.400 les mardis et jeudi matin. Bruxelles.Logement répondra à toutes ses questions sur l’hébergement. 
  • L’hébergeur sera informé qu’il ne doit pas assurer l’accompagnement social des personnes hébergées: 
  • la Commune délivre les documents d’identité et veille à la scolarisation des enfants, 
  • le CPAS assure l’octroi des aides sociales,  
  • Actiris soutient la recherche d’emploie
  • les Bureaux d’Accueil des Primo-Arrivants assurent l’information sur la citoyenneté)  
  • la promotion sociale et la cohésion sociale (pour les cours de français ou néerlandais)
  • le Brussels Health Orientation Center (BHOC)  , offre les premiers soins de santé et de santé mentale. 
  • De très nombreuses communes ont mis en place des mécanismes de soutien aux hébergeurs et des modalités d’accueil des Ukrainiens. La Région soutient fortement les communes et se félicite de l’excellent dialogue avec elles dans ce contexte exigeant. 
  • Les Bruxellois qui souhaiteraient mettre un hébergement à disposition alors que celui-ci a besoin de travaux peuvent s’adresser à une Agence Immobilière Sociale. Certaines d’entre elles acceptent de prendre l’hébergement en gestion temporaire et s’occupent de réaliser de petits travaux d’aménagement. La Région s’engage à soutenir les AIS pour leurs efforts. 
  1. Le marché locatif privé

Rappelons qu’à ce jour, la Région estime que +/- 2.000 des 7.000 Ukrainiens bruxellois se logent déjà dans le marché locatif privé. Les revenus du travail ou d’allocations sociales permettent d’accéder à des logements, certes difficilement mais la Région entend encourager les personnes bénéficiaires de protection temporaire à s’adresser aux bailleurs privés. 

La Région lance d’ailleurs un appel aux bailleurs pour qu’ils acceptent les baux de courte période demandés par les Ukrainiens. La Région invite à ce que les baux prennent fin le 31 avril 2023 avec clause de renouvellement tacite pour 6 mois. Cela leur permet de se calquer sur le statut de protection temporaire qui se termine le 4 mars 2023 et de donner à ces locataires un peu de temps pour se retourner.  

Un soutien renforcé du secteur associatif

La région dispose en outre d’un vivier associatif très actif spécialisé dans l’aide au logement et l’aide sociale au sens large. Ces associations verront leurs subsides élargis aux nouveaux publics qu’elles accompagnent. De nouveau, il ne s’agit pas de développer un double standard mais de soutenir l’augmentation de l’offre alors que la demande croit rapidement. 

Un renforcement du secteur sans-abrisme 

Afin de ne pas fragiliser le dispositif d’accueil des personnes en situation de grande vulnérabilité (sans-abri, migrants en transit, femmes victimes de violences, …), le gouvernement bruxellois a décidé de prolonger les financements qui devaient s’arrêter fin mai et de renforcer les dispositifs actuels. Il n’est pas question de faire deux poids deux mesures. 

Une campagne d’information et de sensibilisation 

Pour que les Bruxellois connaissent ce nouveau modèle et s’y impliquent en se sachant soutenus, la Région va lancer une campagne d’information et de sensibilisation : « Un conflit est à leurs portes, ouvrons les nôtres pour les accueillir ». 

“Avec ce nouveau modèle, l’hébergeur est soutenu. Il a des interlocuteurs stables. Il dispose d’un cadre auquel il peut se référer s’il le souhaite. La solidarité à l’égard d’une population en détresse reste le moteur, mais l’institution n’est pas loin et soutient cette solidarité. Nous espérons ainsi rassurer les hébergeurs actuels et stimuler de nouveaux citoyens à ouvrir leur cœur et leur logement” conclut le ministre-président. 

€ 840.000 pour renforcer les services d’accompagnement des personnes en situation de handicap

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€ 840.000 pour renforcer les services d’accompagnement des personnes en situation de handicap

communiqué de presse

7 juin 2022

Sur proposition de Rudi Vervoort, en charge de la politique d’aide aux personnes handicapées, le Collège de la Commission communautaire française (COCOF) a approuvé, ce jeudi, 11 arrêtés qui renforcent structurellement l’agrément d’autant de services d’accompagnement.

Un montant de 840.000€ permet de pérenniser les moyens mis à disposition des services d’accompagnement lors de la période de la pandémie Covid-19. Concrètement, il s’agit d’un équivalent temps plein supplémentaire d’accompagnement, ainsi qu’un montant de l’ordre de 10.000 € pour les frais de fonctionnement.

Les missions générales des services d’accompagnement visent à soutenir l’autonomie de la personne en situation de handicap dans les différentes étapes de sa vie. Dès le plus jeune âge, en assurant une aide précoce, éducative, psychologique et sociale à l’enfant et à sa famille ; pendant sa scolarité en renforçant les liens enfant – famille – école ; à l’âge adulte, enfin, en l’aidant à conserver ou à acquérir son autonomie par un soutien individualisé dans les actes de la vie quotidienne.  

Le services d’accompagnement assurent également des missions spécifiques comme le logement accompagné, les halte-garderie, l’organisation de loisirs pour enfants et adultes, l’aide à l’intégration scolaire, l’extra-sitting …  Une attention particulière est portée à l’accompagnement des personnes en situation de grande dépendance et des personnes atteintes d’un trouble du spectre autistique.

Ce faisant, la COCOF met en œuvre l’accord de Gouvernement, notamment concernant ses engagements à « poursuivre et amplifier la dynamique initiée par le décret relatif à l’inclusion des personnes handicapées. Celui-ci vise à rendre effectif le droit des personnes handicapées de vivre dans la société (convention ONU) »

Le Ministre-Président salue l’approbation du projet d’ordonnance relative aux services de taxi par le Parlement bruxellois

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Le Ministre-Président salue l’approbation du projet d’ordonnance relative aux services de taxi par le Parlement bruxellois

communiqué de presse

3 juin 2022

Le Parlement bruxellois a approuvé ce vendredi 3 juin 2022 la nouvelle ordonnance relative aux services de taxi, adoptée par le Gouvernement bruxellois le 28 avril 2022. Cela concrétise un engagement important de l’accord de majorité bruxellois.

Le Ministre-Président Rudi Vervoort est satisfait : « il était indispensable de remplacer l’ordonnance du 27 avril 1995 par un nouveau cadre réglementaire actualisé et adapté aux enjeux contemporains des services Taxi. Cette nouvelle ordonnance, issue d’une large concertation avec tous les acteurs du secteur, contient des avancées majeures qui permettront une nouvelle dynamique pour le secteur du transport de personne à Bruxelles, pour une meilleure mobilité ».

Pour ce faire, la nouvelle ordonnance prévoit de :

  1. Unifier les services de Taxi classiques et les services de location de voitures avec chauffeurs au sein d’un secteur Taxi. En effet, les exigences de base sont communes aux chauffeurs et aux exploitants.  Le nouveau cadre réglementaire permettra cependant une diversification des services Taxis pour répondre aux différents besoins des usagers.  Les services de taxis bruxellois seront répartis entre

– les « taxis de station », visuellement identifiables et accessibles en voirie sur des emplacements de stationnement réservés moyennant une tarification fixe ;

– les « taxis de rue », accessibles uniquement sur réservation préalable via un intermédiaire de réservation agréé qui pourra proposer une tarification dynamique encadrée par la Région ;

– et les  « taxis de cérémonie », qui complètent l’offre Taxi en répondant spécifiquement aux besoins de transport lié à des événements, comme par exemple des mariages ou des congrès. Un contrat écrit préalablement à la prise en charge constituera la base de la réservation du service.  Celui-ci proposera un tarif réglementaire pour une durée prédéterminée de minimum trois heures consécutives.

Le nombre de véhicules de Taxi autorisés à proposer leurs services en Région bruxellois reste, comme aujourd’hui, soumis à un numerus clausus pour éviter une saturation d’opérateurs, créant une concurrence trop forte au détriment de la qualité ou encore de la sécurité du service et de celle des usagers.

  1. Intégrer les plateformes de réservation : la reconnaissance des intermédiaires de réservation, qui étaient jusqu’à présent en dehors de la règlementation régionale, est l’une des grandes nouveautés de l’ordonnance. Ces derniers seront à présent soumis à des conditions morales, professionnelles et de solvabilité. Ainsi un agrément régional sera nécessaire pour pouvoir proposer ses services d’intermédiaire de réservation. Cet encadrement est central au vu de l’importance de certains acteurs dans la chaîne de services. La nouvelle ordonnance prévoit ainsi que tout intermédiaire de réservation (plateforme, centrale téléphonique, etc.) devra disposer d’un agrément régional, ne pourra attribuer des courses qu’à des exploitants et chauffeurs autorisés à travailler sur Bruxelles, et ne pourra imposer d’exclusivité aux chauffeurs ou aux exploitants. Enfin, les intermédiaires de réservation devront respecter la réglementation régionale en ce qui concerne la tarification et faire preuve de transparence et renseigner la Région d’une série d’informations et de données.
  2. Octroyer les nouvelles autorisations de Taxi uniquement aux personnes physiques tout en les rendant incessibles, afin de renforcer la place des exploitants-chauffeurs, qui constituent l’écrasante majorité des exploitants actuels, et de lutter contre la spéculation des autorisations. Les titulaires de ces nouvelles autorisations pourront néanmoins exercer leur activité via une personne morale (notamment pour l’achat de véhicules, le recrutement de chauffeurs, etc.)
  3. Assurer une transition optimale des acteurs existants vers le nouveau cadre réglementaire, en prévoyant une transition automatique des taxis actuels qui deviendront des taxis de station et une transition accompagnée pour les LVC bruxellois qui souhaitent devenir Taxi de rue. Pour ces derniers, une simple déclaration auprès de Bruxelles-Mobilité dans les trois mois à partir de l’entrée en vigueur de l’ordonnance permettra aux acteurs LVC bruxellois actuels de devenir des « candidats Taxi de rue ». Pendant ce délai, les candidats Taxi de rue pourront déjà opérer comme tel. Ensuite, les autorisations seront délivrées dans les 6 mois pour autant que les candidatures s’inscrivent dans le cadre de l’ordonnance et de ses arrêtés d’exécution. Pendant cette période de 6 mois, les candidats Taxi de rue pourront également continuer à exploiter leur service de Taxi de rue.
  4. Simplifier la gestion administrative, au bénéfice des acteurs Taxi ou de l’Administration régionale, notamment en délivrant des certificats de capacité à durée indéterminée pour les chauffeurs.

Le Gouvernement bruxellois travaille actuellement à l’élaboration des Arrêtés de Gouvernement et ouvrira à ce sujet une concertation avec toutes les parties prenantes dans les semaines à venir.

Pandémie Coronavirus (COVID-19) – Liens utiles

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Pandémie Coronavirus (COVID-19) - Liens utiles

communiqué de presse

19 mars 2020

Liens utiles durant le crise sanitaire Coronavirus (Covid-19) :

📌 https://www.info-coronavirus.be : pour toutes les informations concernant le virus, toutes les mesures d’hygiènes à prendre, les questions fréquemment posées ainsi que les dispositions spécifiques prises par les autorités fédérales.

🅱️ https://coronavirus.brussels : pour toutes les informations sur les mesures prises par les autorités bruxelloises.
🧰https://visit.brussels : pour les questions touristiques.
🏢https://1819.brussels : Pour toute information sur les mesures économiques en faveur des indépendants et des entreprises.

🔸En ce qui concerne les primes de la Région de Bruxelles-Capitale, les conditions pratiques d’obtention de ces primes sont publiées sur cette page d’information. Veuillez d’abord consulter le site web 1819.brussels, puis contacter le service 1819 par téléphone (tous les jours de 9h à 17h) si vous avez des questions plus spécifiques.

🔹https://www.brulocalis.brussels : pour plus d’informations sur les mesures prises en matière des subsides.

☎️ Le numéro vert : 0800/35.243 pour répondre aux besoins liés à l’urgence sociale (entre 8h et 20h en semaine et de 10h à 18h le weekend). 

🔹 Pour retrouver les mesures de soutien au secteur de l’action sociale et de la santé, rendez-vous ici.

👩‍⚕️ Le numéro 1710 : pour les Bruxellois qui n’ont pas de médecin généraliste et qui en ont besoin.

👨‍👧‍👦 Epuisement parental? Appelez SOS Parents : 0471/41.43.33.

♿ Pour toute information, conseils et interventions financières aux personnes handicapées, appelez le service PHARE au 02/800.82.03​

🚫 Vous vivez une situation de violence conjugale (0800/300.30) où sexuelle (0800/98.100)?

🏳️ En cas d’idées suicidaires appelez le Centre de prévention de suicide : 0800/32.122

☎️ Numéro d’appel du Service public fédéral Santé : 0800/14.689
info-coronavirus@health.fgov.be

☎️ Numéro d’appel du Service public fédéral Economie : 0800/120.33