Le goulet Louise libéré

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Le goulet Louise libéré

communiqué de presse

5 décembre 2016

Le Ministre-Président bruxellois Rudi Vervoort et le ministre Guy Vanhengel, en concertation avec le ministre Pascal Smet ont annoncé lundi le démontage imminent des aménagements temporaires situés sur et aux abords du goulet Louise.

« Il s’agissait d’une situation temporaire, qui n’avait donc pas vocation à devenir définitive. L’emplacement va retrouver sa configuration initiale, avec les deux voies accessibles aux automobilistes et la jonction directe entre le Boulevard de Waterloo et la Porte de Hal», a annoncé Rudi Vervoort.

« L’aménagement temporaire du rond-point Louise peut en effet, à la demande de la Ville et des associations des commerçants, être retiré. C’est une bonne chose que les activités commerçantes puissent à nouveau pleinement reprendre à l’Avenue Louise, l’Avenue de la Toison d’or et le Boulevard de Waterloo», a ajouté Guy Vanhengel.

Les équipements temporaires installés sur le tronçon entre l’Avenue Louise et la Place Poelaert, initialement prévus durant les travaux de réfection du tunnel Stéphanie, seront dès lors enlevés cette semaine. La situation revient donc à la normale et le trafic pourra retrouver toute sa fluidité sur ce nœud stratégique.

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100 millions d’euros pour équiper Bruxelles

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100 millions d’euros pour équiper Bruxelles

communiqué de presse

2 décembre 2016

Le Ministre-Président Rudi Vervoort vient d’adresser un courrier aux dix-neuf Bourgmestres leur annonçant la libération d’une enveloppe exceptionnelle de 100 millions d’euros de prêts au profit des communes. Cette somme doit permettre de couvrir des investissements liés à l’essor démographique. Jamais les habitants des communes bruxelloises n’ont bénéficié d’un tel soutien régional.

Après deux appels en 2011 et en 2013, ce troisième volet visant les années 2017 à 2019 voit augmenter très considérablement l’enveloppe à concurrence de 100 millions d’euros. « De la sorte, nous doublons les moyens issus de cette politique au bénéfice des communes, bien sûr, mais surtout des habitants. Car ce sont bien des infrastructures publiques qui verront le jour grâce à cette aide : des antennes administratives, des maisons communales, des parcs, des écoles, des crèches, mais aussi des terrains de sports ou encore des commissariats,… ».

Cette capacité d’emprunt est répartie sous la forme d’un droit de tirage, entre les communes en fonction de la quote-part actuelle de celles-ci dans la Dotation générale aux communes.

Depuis 2015, Bruxelles a atteint une densité de plus de 7200 habitants au kilomètre carré. C’est plus que Mexico, ou même Rio ou Moscou. C’est beaucoup plus que Paris ou même Berlin qui n’atteignent pas 4000 habitants/m², et c’est plus du double de villes européennes comme Rome ou Madrid ! La question des investissements dans la Capitale de l’Europe est donc cruciale. « Nous n’avons de cesse de défendre les intérêts des Bruxellois mais le contexte est difficile : l’application des normes européennes SEC freinent les investissements publics, la négociation de la trajectoire intra-belge pose un problème fondamental dans une Belgique politiquement asymétrique. Quand la priorité et la capacité d’investissement des Régions d’un pays devient l’objet de querelles communautaires et de jeux partisans, la question se transforme en facteur d’instabilité institutionnelle. L’Europe devrait en avoir davantage conscience, dès lors qu’elle baigne dans le contexte politique belge. »

La Région Bruxelloise protège et soutien donc de la sorte les investissements clé des communes. Pour être éligibles, les prêts devront donc couvrir des investissements en lien avec l’essor démographique fixés dans les budgets 2017, 2018 ou 2019 des communes dont l’attribution sera prononcée au plus tard le 30 septembre 2019. Les investissements éligibles sur base de ces prêts sont les actifs immobilisés dont la durée d’amortissement est au minimum de 20 ans en raison de la durée du prêt du Fonds Régional Bruxellois de Trésorerie Communale (FRBRTC).

 

Quote-part

Capacité maximale d’octroi de prêt pour 2017/19

Anderlecht

11,31%

11.311.448,67

Auderghem-Oudergem

0,93%

933.774,97

Berchem Ste Agathe – St-Agatha-Berchem

1,31%

1.313.143,26

Bruxelles-Brussel

13,77%

13.768.749,85

Etterbeek

4,85%

4.849.628,79

Evere

2,49%

2.489.790,98

Forest-Vorst

4,26%

4.260.392,93

Ganshoren

1,35%

1.348.629,18

Ixelles-Elsene

6,83%

6.825.438,99

Jette

3,51%

3.507.345,22

Koekelberg

3,20%

3.203.073,97

Molenbeek-St-Jean – St-Jans-Molenbeek

13,32%

13.318.165,53

Saint-Gilles-Sint-Gillis

7,12%

7.116.975,48

Saint-Josse-ten-Noode – St-Joost-ten-Node

4,58%

4.582.873,05

Schaerbeek-Schaarbeek

15,62%

15.617.944,50

Uccle-Ukkel

2,30%

2.295.434,15

Watermael-Boitsfort – Watermaal-Bosvoorde

0,77%

771.563,83

Woluwe St Lambert – St-Lambrechts-Woluwe

1,54%

1.540.761,65

Woluwe St Pierre – St-Pieters-Woluwe

0,94%

944.865,00

Total-Totaal

100,00%

100.000.000,00

Ce n’est pas là le moindre des efforts de la Région Bruxelloise en soutien aux communes, mais ce n’est pas le seul. « Le budget 2017 de la Région en atteste : Nous avons mis en œuvre des moyens très considérables en faveur des communes, depuis mon arrivée au Gouvernement », souligne Rudi Vervoort. La dotation générale aux communes a été augmentée de près de 40 millions d’euros en un exercice budgétaire. La subvention aux communes en application du Fonds de Compensation Fiscale a été portée de 16 millions à 60 millions d’euros.

L’intégralité des 55 millions issus des Fonds Sommets européens est affectée à des politiques en faveur des communes et des zones de police, auxquels 10 millions ont également été ajoutés dans le cycle prévention 2016-2019. « Sans compter les dépenses pour lesquelles nous nous substituons aux communes puisque par exemple, le financement de l’Ecole de Police est désormais intégralement pris en charge par la région, soit 3 millions d’euros annuels. »

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Les revendications du non-marchand ont été entendues par les entités régionale et communautaires

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Les revendications du non-marchand ont été entendues par les entités régionale et communautaires

communiqué de presse

24 novembre 2016

Le Ministre-Président bruxellois Rudi Vervoort et la Ministre-Présidente de la COCOF Fadila Laanan ont annoncé jeudi avoir rempli leur mission de coordination en vue de la signature d’un accord intersectoriel avec le secteur non-marchand.

Alors que le secteur manifeste actuellement contre le Gouvernement fédéral, les Gouvernements bruxellois s’engagent quant à eux à ce que les marges dégagées par le Tax shift fédéral reviennent à 100% aux travailleurs du non-marchand bruxellois. « Cela représente l’intégralité des diminutions de cotisations ONSS employeurs du non-marchand », a clarifié Rudi Vervoort, à l’écoute des revendications déposées par les syndicats.

« Cela est d’autant plus important », a précisé Fadila Laanan, « que le secteur non-marchand rend des services inestimables à la population bruxelloise ».

Un groupe de travail, réunissant la Région bruxelloise, la COCOF et la COCOM, sera mis sur pied afin d’identifier les moyens qui seraient induits par le Tax shift, et à procéder aux éventuelles modifications des cadres réglementaires. L’objectif est de s’assurer de la disponibilité budgétaire correspondante à ces moyens.

« Ces moyens seront intégralement affectés à la négociation en cours, et réinvestis dans la qualité de l’emploi ou la création d’emploi dans le secteur non-marchand » a encore annoncé Rudi Vervoort.

Pour rappel, les négociations entre syndicats du secteur et entités bruxelloises ont débuté en janvier 2016. Dès la première rencontre, les Ministres-Présidents ont accepté d’entamer une concertation permettant de déterminer l’étendue des possibilités et les termes d’un accord.

« Dans un contexte de pauperisation de la population bruxelloise, d’allongement des carrières décidé par le Fédéral et de pénurie d’emplois, il est vital de soutenir les milliers de travailleurs du non marchand bruxellois, de leur offrir des mesures d’aménagement de fin de carrière ainsi que des conditions de travail et salariales dignes de ce nom », a indiqué Fadila Laanan.

« Le secteur du non-marchand est essentiel pour l’économie sociale. Il répond aux besoins de la population en complémentarité des missions assurées par les pouvoirs publics », a conclu Rudi Vervoort.

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Une nouvelle zone d’investissement public pour les quartiers bruxellois les plus fragilisés

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Une nouvelle zone d'investissement public pour les quartiers bruxellois les plus fragilisés

communiqué de presse

22 novembre 2016

Depuis 2002, les politiques de revitalisation urbaine en Région bruxelloise s’inscrivaient dans le périmètre d’intervention prioritaire de l’ « Espace de Développement Renforcé du Logement et de la Rénovation » (EDRLR). Ce périmètre couvrait la majeure partie de Bruxelles-Ville, ainsi que les quartiers anciens d’Anderlecht, Molenbeek, Koekelberg, Jette, Schaerbeek, Saint-Josse, Ixelles, Etterbeek, Saint-Gilles et Forest et avait été défini par le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale dans le cadre du Plan Régional de Développement.

Aujourd’hui jugée trop figée et difficile à faire évoluer pour coller à la réalité, l’EDRLR fait place à une nouvelle zone d’intervention prioritaire : la zone de revitalisation urbaine (ZRU) plus souple, qui pourra être revue tous les cinq ans, voire plus souvent si nécessaire.

La ZRU, grâce au mécanisme prévu dans l’ordonnance de Revitalisation urbaine pourra dorénavant être adaptée en fonction, non seulement de l’évolution des quartiers au regard des trois critères de base, mais également de la connaissance plus fine que l’on acquerrait de ces quartiers.

La détermination de la première ZRU est dorénavant sur base des secteurs statistiques (et non plus des îlots) répondant aux 3 indicateurs socio-économiques de base (données statistiques relatives au revenu médian, à la densité de population et au taux moyen de chômage) et en y intégrant de grandes friches urbaines qui font l’objet d’une attention particulière du GRBC.

Cette nouvelle zone, dite ZRU 2016, vient d’être publiée au Moniteur belge et définit le territoire dans lequel la réalisation de programmes de revitalisation urbaine peut jouer un rôle de déclencheur ou d’accélération du déve­loppement.

« La ZRU 2016 nous permet maintenant de revitaliser nos quartiers bruxellois de façon plus adaptée et plus ciblée grâce aux critères que nous prendrons en compte pour délimiter les zones dans lesquelles nous devons agir prioritairement sans pour autant figer la réalité bruxelloise qui évolue constamment », a déclaré le Ministre-Président Rudi Vervoort.

 

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L’entrée de l’E40 sera requalifiée en boulevard urbain à Reyers

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L’entrée de l’E40 sera requalifiée en boulevard urbain à Reyers

communiqué de presse

21 novembre 2016

Le Ministre-Président a confirmé lundi la stratégie du Gouvernement régional bruxellois de revaloriser l’image de l’entrée Est de Bruxelles, via une série de mesures. Il s’agit notamment de la requalification en boulevard urbain d’une portion de l’E40, la mise en place d’un espace public évolutif le long des voies ou encore la construction progressive de logements et équipements.

« L’objectif de la Région n’a pas changé : améliorer ce tronçon urbain important en rationnalisant ses contours. A cet endroit, l’E40 est surdimensionnée. La réduction du nombre de bandes n’aura aucune incidence négative sur le flux de circulation et ne réduira en rien la capacité routière » a déclaré Rudi Vervoort, réagissant à un article erroné publié dimanche par la RTBF.

L’histoire commence en novembre 2010 : à l’époque le gouvernement a approuvé un schéma directeur de la zone d’intérêt régional (ZIR) 12, ouvrant une large réflexion sur la meilleure façon d’aménager l’entrée de ville. Aujourd’hui, le MasterplanE40 prévoit, à l’horizon 2022, l’aménagement de deux fois quatre bandes. La première phase de ce projet consiste en la suppression, fin 2017, de deux bandes de circulation entrantes vers la ville. Cette surface sera rendue à l’espace public.

Le 20 juillet 2016, le Gouvernement bruxellois, réaffirmait sa volonté de travailler sur la requalification urbanistique de l’E40 en bonne coordination avec le réaménagement du boulevard Reyers.

La première phase de réaménagement du segment routier aura lieu, à l’issue du déclassement de son statut d’autoroute. Dans le détail, cela signifie que le travail de requalification est entamé en entrée de ville avec des flux automobiles réorganisés sur 4 bandes: trois bandes, une pour chacun des 3 tunnels de sortie de l’E40 vers Meiser, Montgomery et Schuman et une 4ème bande qui permet de gérer de manière satisfaisante l’insertion de la bretelle « Communautés » et la sortie de la voie Emeraude/Diamant.

« Il n’a donc jamais été confirmé que ‘l’entrée dans Bruxelles passera de deux fois six bandes (entrée et sortie) à deux fois trois bandes’. La réflexion qui a suivi l’adoption du schéma directeur nous a en effet amené à trancher en faveur de l’aménagement, à terme, de deux fois quatre bandes de circulation », a conclu le Ministre-Président

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La Région bruxelloise étend son aide exceptionnelle au secteur HORECA

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La Région bruxelloise étend son aide exceptionnelle au secteur HORECA

communiqué de presse

17 novembre 2016

Le Gouvernement de la Région bruxelloise a validé jeudi la prolongation de l’exonération de la City Tax jusqu’au 31 janvier 2017. Grâce à ce geste de soutien significatif, le secteur hôtelier sévèrement touché par les attentats successifs, aura bénéficié d’une aide financière durant 13 mois consécutifs.

« Le Gouvernement a immédiatement pris la mesure de la gravité de la situation dans laquelle ont été plongés les acteurs du tourisme à Bruxelles après les attentats. Il a multiplié les décisions pour les soutenir, notamment en les soulageant financièrement via l’exonération des taxes communales sur les hôtels », a rappelé Rudi Vervoort, le Ministre-Président.

Le Gouvernement bruxellois avait, dans la foulée des attentats, enclenché la suppression de ces taxes communales frappant les hôtels pour une durée de 6 mois. Conscient des difficultés qu’affronte aujourd’hui encore le secteur, la Région a décidé d’étendre cette mesure exceptionnelle jusqu’au 31 janvier 2017.

Cette annulation des taxes communales, avec effet rétroactif, sera compensée par le Gouvernement bruxellois à hauteur de près de 27 millions d’euros. Le Gouvernement bruxellois avait également décidé de soutenir les restaurateurs et cafetiers situés en zone touristique, en annulant la taxe sur les terrasses durant les mois de juillet, août et septembre inclus.

« Nous saluons la mesure qui représente une véritable bouffée d’oxygène pour le secteur et stimulera sa viabilité économique.  Le contexte est difficile mais le tourisme à Bruxelles n’a rien perdu de son potentiel de progression », a déclaré Rodolphe Van Weyenbergh le Secrétaire Général de BHA.

« En complément de l’exonération de la City Tax, nous avons été à l’écoute des besoins et nous y avons répondu en prenant des mesures de crise exceptionnelles. À savoir, la mise en place d’une cellule d’accompagnement destinée aux entrepreneurs fragilisés et le soutien aux trésoreries des entreprises en difficulté par des prêts. Via l’appel à projets Make.Brussels, nous avons aussi œuvré à redorer l’image de Bruxelles et à renforcer le dynamisme économique de ses 10 principaux quartiers commerçants », a ajouté le Ministre de l’Economie et de l’emploi Didier Gosuin.

« Notre démarche témoigne une fois encore de l’importance que nous accordons à l’emploi et au tourisme en Région bruxelloise. La rapidité avec laquelle nous avons agi, ainsi que les montants engagés dans ces aides démontrent notre attachement aux Bruxellois et nos efforts pour maintenir l’activité économique », a conclu Rudi Vervoort, saluant l’accord de participation à ce mécanisme obtenu avec les 19 bourgmestres.

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Le Gouvernement bruxellois sauvegarde un monument de l’architecture moderne !

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Le Gouvernement bruxellois sauvegarde un monument de l’architecture moderne !

communiqué de presse

27 octobre 2016

Le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale a validé jeudi l’inscription sur la liste de sauvegarde du prestigieux site des anciennes cimenteries C.B.R., situé chaussée de la Hulpe 185 à Watermael-Boitsfort.

Construit par les architectes Constantin Brodzki et Marcel Lambrichs entre 1968 et 1970, le bâtiment est reconnu dans l’Histoire de l’architecture moderne mondiale. Elle est, en 1980, la seule construction belge à être retenue par le prestigieux Musée d’Art Moderne de New York pour son choix de deux cents bâtiments dans le monde illustrant les «  Transformations dans l’Architecture Moderne entre 1960-1980 ».

« Outre son intérêt architectural et technique, il présente des qualités esthétiques indéniables qui ont séduit de nombreux réalisateurs de cinéma. L’immeuble est aujourd’hui bien présent dans le paysage bruxellois et dans l’imaginaire collectif », a commenté le Ministre-Président Rudi Vervoort.

Conçu comme une œuvre totale, comprenant toutes les fournitures et équipements intérieurs, l’immeuble a été préservé et valorisé depuis sa construction par la société qui l’a construit. Son authenticité et ses qualités architecturales, tant intérieures qu’extérieures, sont intactes.

A l’extérieur, l’aménagement paysager de René Pechère contribue, encore aujourd’hui, à la qualité de l’ensemble dont le plan et les techniques sont particulièrement novatrices pour l’époque et toujours performantes.

« Cette procédure de sauvegarde permettra d’encadrer d’éventuelles adaptations de cet immeuble, dont la polyvalence a permis de le préserver dans toutes ses dispositions d’origine en conservant ses grandes lignes architecturales», a encore détaillé Rudi Vervoort, au sujet du siège de la société CBR, dont la délocalisation semble à l’ordre du jour.

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La Reine Mathilde et le Ministre-Président bruxellois Rudi Vervoort célèbrent le savoir-faire belge dans l’un des plus vieux centre commerciaux du monde

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La Reine Mathilde et le Ministre-Président bruxellois Rudi Vervoort célèbrent le savoir-faire belge dans l’un des plus vieux centre commerciaux du monde

communiqué de presse

13 octobre 2016

Au cours de la visite d’Etat au Japon, Sa Majesté la Reine Mathilde et le Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale, Rudi Vervoort ont participé jeudi à la cérémonie du premier anniversaire du jumelage de Matsuzakaya, le centre commercial historique de la ville de Nagoya, avec le quartier Louise de Bruxelles.

A l’occasion du 150e anniversaire des relations diplomatiques entre la Belgique et le Japon, plusieurs enseignes réputées du royaume ont été mises à l’honneur dans la galerie commerçante nippone fondée en 1611.

Durant la traditionnelle séance d’échanges de cadeaux, le Ministre-Président a remis au président du quartier commerçant, Mr Tsubio, un nouveau costume pour décorer le Manneken-Pis, installé dans la galerie.

Lors de la signature du jumelage, la délégation belge avait offert une réplique du plus célèbre des Belges. Le costume de Schtroumpf n’a pas été choisi par Rudi Vervoort.

En effet, le numéro un bruxellois a profité de l’événement pour annoncer son souhait de convier le Japon comme invité d’honneur d’une prochaine Fête de la bande dessinée.

« La qualité des liens qui unissent et le Japon et la Belgique se voit renforcée via ces rencontres. Je constate également que les Japonais apprécient beaucoup les produits belges », a commenté Rudi Vervoort.

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Le Ministre-Président bruxellois rencontre la nouvelle gouverneure de Tokyo

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Le Ministre-Président bruxellois rencontre la nouvelle gouverneure de Tokyo

communiqué de presse

11 octobre 2016

Le Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale, Rudi Vervoort, a rencontré mardi, la nouvelle gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike, à l’ambassade de Belgique.

Rudi Vervoort a profité de la visite d’Etat du couple royal au Japon pour s’entretenir avec la Gouverneure, nouvellement élue en juillet dernier. Ensemble, ils ont évoqué de nombreux sujets de gouvernance et ont échangé quelques conseils sur la gestion d’une Ville-Région qu’ils ont tous deux la charge de diriger.

Le Ministre-Président et l’ancienne ministre de la Défense nipponne ont partagé leur expérience et débattu de la croissance, du développement territorial et des enjeux écologiques, qui représentent autant de défis tant pour la Région bruxelloise que pour Tokyo et son agglomération.

Rudi Vervoort a insisté sur le rôle central de Bruxelles au cœur d’une Europe de 500 millions d’habitants. La Gouverneure, quant à elle, a détaillé l’impact favorable que les Jeux Olympiques 2020 devraient apporter à l’économie et au bien-être de la population japonaise.

A l’issue de cette rencontre chaleureuse, Le Ministre-Président bruxellois et la Gouverneure ont signé un communiqué conjoint, appelant de leurs vœux au renforcement des liens stratégiques entre Bruxelles et Tokyo.

« Le cent-cinquantième anniversaire des relations diplomatiques entre nos deux pays, célébré cette semaine par la délégation belge, démontre la proximité entre nos deux pays et la profondeur de nos liens. Madame Koike et moi-même souhaitons encore renforcer nos partenariats », a déclaré Rudi Vervoort après la rencontre.

Les relations économiques et commerciales entre le Japon et la Belgique représentent une manne financière importante. En 2015, les exportations belges à destination du pays du Soleil-Levant se sont chiffrées à 3,3 milliards d’euros et, à l’inverse, les importations vers la Belgique s’élevaient à 7,6 milliards d’euros. Le Japon se classait respectivement 17e exportateur et 10e importateur du Royaume.

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La Reine Mathilde, le Ministre-Président bruxellois, Rudi Vervoort et le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Rudy Demotte ont célébré ensemble la mode belge à Tokyo

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La Reine Mathilde, le Ministre-Président bruxellois, Rudi Vervoort et le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Rudy Demotte ont célébré ensemble la mode belge à Tokyo

communiqué de presse

11 octobre 2016

Sa Majesté la Reine Mathilde, le Ministre-Président bruxellois, Rudi Vervoort et le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Rudy Demotte ont participé le mardi 11 octobre à la signature de nouveaux partenariats scolaires entre les écoles de mode belges et japonaise, en marge d’une exposition intitulée « Stop Terrorizing our World ».

Cette exposition, réalisée conjointement par les étudiants de l’Ecole nationale supérieure des arts visuels de La Cambre et ceux de l’Académie royale des beaux-arts d’Anvers a été l’occasion de valider un accord de coopération et d’échanges entre ces deux établissements et le département de mode de la Bunka Gakuen University, basée à Tokyo.

Concrètement, l’accord conclu entre la Bunka Gakuen et La Cambre, en présence de sa directrice, Caroline Mierop, porte sur une période de cinq années. Il prévoit des échanges d’étudiants, d’enseignants, de matériels et de publications, des collaborations dans les programmes de recherche ainsi que les rencontres interscolaires.

« La mode belge est connue et reconnue à travers le monde. L’excellence de nos formations participe à cette renommée internationale. Une collaboration entre trois écoles du top 10 mondial accentuera encore leur attractivité » se réjouit Rudy Demotte.

MAD Brussels, le Centre bruxellois de la mode et du design à l’initiative de cette collaboration, œuvre depuis plusieurs années à la promotion et au support économique de ces deux secteurs. Grâce à ce soutien renforcé, la réputation bruxelloise et belge s’améliore sans cesse hors de nos frontières et, à ce jour, ce sont près de 40 designers qui exportent leurs produits au Japon.

«La mode est un secteur d’activités économiques important pour la Belgique. Cette collaboration aura sans nul doute des retombés positives pour nos deux pays » s’est félicité Rudi Vervoort.

Fondé en 1986, le département mode de La Cambre – qui en compte 18 au total – a rapidement vu l’émergence de talents qui ont été accueillis dans les plus prestigieuses maisons de haute-couture. Le Bunka Fashion College, intégré dans Bunka Gakuen University, établie depuis 1923, est quant à lui le leader nippon dans l’enseignement de la mode. Plus de 300.000 étudiants ont déjà fréquenté le département depuis sa création.

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