Citydev.brussels se dote d’un nouveau contrat de gestion

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Citydev.brussels se dote d’un nouveau contrat de gestion

communiqué de presse

14 janvier 2021

Après plusieurs mois de travail conjoint, le contrat de gestion conclu entre le Gouvernement bruxellois et citydev.brussels a été signé ce jour par le Ministre-Président bruxellois Rudi Vervoort, la Secrétaire d’État à la Transition économique Barbara Trachte et les représentants de l’institution.

Ce contrat de gestion expose les grandes lignes d’action et définit les priorités de l’institution pour les cinq prochaines années. Par ailleurs, il attache une grande importance aux principes transversaux qui animent l’activité de citydev.brussels dans l’objectif de faire de Bruxelles une région résiliente et il fixe le cadre des trois missions traditionnelles de citydev.brussels tout en poursuivant son ambition de les faire évoluer pour répondre aux enjeux sociaux et économiques de la Région bruxelloise.

En matière d’Expansion économique, la priorité est axée sur la mise à disposition d’espaces au bénéfice des entreprises productives, et en particulier des PME dans l’optique de promouvoir le développement économique régional et de créer ou maintenir l’emploi direct ou indirect pour les Bruxellois et Bruxelloises. Cette ambition s’inscrit dans un contexte de transition économique et climatique, qui appelle à l’optimalisation de l’usage du sol et à la relocalisation des activités productives utiles pour la ville. Les projets développés par citydev.brussels se veulent denses, mixtes, modulaires et ont pour vocation de s’intégrer au tissu urbain. A l’échéance du contrat (2026), dix parcs PME-TPE-MGE seront en activité et le développement de trois autres aura été lancé.

Dans ce cadre, citydev.brussels s’engage à développer au moins cinq projets pilotes pendant la durée du contrat de gestion. Plus spécifiquement, il s’agit :

  • de réessaimer l’artisanat en ville en soutenant et réhabilitant les ateliers disséminés en ville ;
  • d’amplifier les mesures d’aides à l’emploi des Bruxellois et Bruxelloises destinées à remédier à terme aux disparités socioéconomiques entre les Régions ;
  • de soutenir des filières émergentes ou des maillons plus faibles de filières émergentes s’inscrivant dans les secteurs économiques prioritaires de la transition de l’économie, tels que définis dans la déclaration de politique régionale. Il s’agit, par exemple, de créer un hub logistique du dernier kilomètre avec transfert modal vers la mobilité douce ;
  • de tester le concept de lieux de production « clé sur porte »,  des ateliers prêts à être utilisés pour une activité spécifique ;
  • de soutenir le développement de la moyenne production/meso factory à Bruxelles.

En matière de Rénovation urbaine, citydev.brussels ambitionne de fournir des logements acquisitifs accessibles et de qualité permettant à tous d’habiter dans un environnement épanouissant, propice à la cohésion sociale et respectueux de l’environnement. Pour ce faire, parmi les sept objectifs stratégiques fixés, citydev.brussels s’engage à mettre sur le marché au moins 1.000 logements publics d’ici 2026, majoritairement acquisitifs. Parmi ces logements, citydev.brussels ambitionne de produire 200 logements zéro énergie et de développer un minimum de 20 % des logements en emphytéose, et 20% également dans les communes de la seconde couronne où le problème d’accessibilité au logement est important.

Dans l’optique de concrétiser l’objectif de diversification du logement et de répondre aux enjeux de la transition climatique, citydev.brussels mènera au moins quatre projets pilotes. Il s’agit :

  • de développer un premier grand ensemble de logements en construction en bois ;
  • de mener des études juridiques et fiscales relatives à la possibilité de mutualiser les parkings construits dans ses projets ;
  • de mettre à l’étude et d’analyser les moyens les plus adéquats (juridiques, budgétaires, techniques, etc.) pourdévelopper un bâtiment à énergie positive ;
  • de lancer un projet d’occupation temporaire visant à apporter une réponse à la problématique des personnes mal logées ou en recherche urgente de logement.

Rudi Vervoort, Ministre-Président de la Région bruxelloise déclare : « Avec un objectif de 1000 logements abordables créés sur la législature, ce nouveau contrat de gestion conforte Citydev comme opérateur de premier plan dans le cadre du plan d’urgence pour le logement. Plus globalement, ce contrat s’inscrit pleinement dans les orientations du Gouvernement bruxellois qui a également fait du soutien à la transition économique un des axes centraux de son action. Citydev a entre les mains tous les ingrédients pour agir de manière positive et inclusive sur la ville, à l’échelle des quartiers. »

« Je me réjouis que le Gouvernement bruxellois et citydev.brussels, au travers de ce nouveau contrat de gestion, se soient engagés sur des objectifs ambitieux en matière de transition économique. En pariant sur l’économie circulaire et décarbonée, en misant sur la relocalisation des activités productives utiles pour la ville, citydev.brussels confirme sa volonté d’être un acteur essentiel qui participe au développement d’une ville résiliente qui répond aux besoins de ses habitants », explique Barbara Trachte, Secrétaire d’État bruxelloise à la Transition économique.

 « Je me réjouis de la signature de ce contrat de gestion qui conforte citydev.brussels dans sa mission de gestion des projets mixtes.Nous obtenons ainsi des moyens stables et conséquents mis au service de notre capacité à produire des projets immobiliers faisant cohabiter harmonieusement des activités de production et de fabrication utiles à la ville au sein de quartiers résidentiels durables. » déclare Thomas Ryckalts, administrateur délégué de citydev.brussels.

Bernard Richelle, président de citydev.brussels ajoute : «  Ce nouveau contrat de gestion ne fait pas que confirmer et renforcer les objectifs suivis par citydev.brussels depuis plusieurs années. Il lui assigne comme ambition de s’orienter prioritairement vers le développement de projets destinés à matérialiser les enjeux de la transition de l’économie bruxelloise :  durable et circulaire, résiliente aux enjeux climatiques, ouverte à l’agriculture  urbaine ou en ayant recours à l’occupation temporaire du patrimoine public. »

Bruxelles signe un protocole d’accord avec Quito

Quito

Bruxelles signe un protocole d’accord avec Quito

communiqué de presse

13 janvier 2021

Le Ministre-Président Rudi Vervoort et le Secrétaire d’État aux Relations internationales de Bruxelles, Pascal Smet, ont signé aujourd’hui un protocole d’accord avec leurs homologues de la ville équatorienne de Quito. Pendant les deux prochaines années, les deux villes examineront la manière dont elles peuvent collaborer dans différents domaines. Les thématiques du patrimoine (le centre de Quito est classé patrimoine mondial par l’UNESCO), du développement urbain et (bien entendu) du chocolat occupent le sommet de la liste.

« Je suis convaincu que les villes du monde entier doivent collaborer pour relever les défis des métropoles. Avec nos partenaires, nous voulons construire la ville durable et inclusive de demain », déclare Rudi Vervoort.

« Bruxelles a beaucoup à apprendre des autres grandes villes, elle a aussi à partager, les occasions de collaborer ne manquent pas.
Je me félicite de nos contacts avec Quito. Je vois par exemple de nombreuses possibilités concrètes autour de ces trois thématiques. Pour ce qui concerne le patrimoine, le splendide centre de Quito est patrimoine mondial de l’UNESCO. Concernant la planification urbaine à dimension humaine, Quito développe actuellement sa première ligne de métro et souhaite renforcer ses espaces publics. Pour le chocolat, l’Équateur est un grand producteur de cacao et nous sommes la capitale mondiale du chocolat », déclare Pascal Smet.

La signature de ce protocole d’accord est intervenue à l’occasion d’une rencontre virtuelle. Rudi Vervoort et Pascal Smet ont signé le document depuis Bruxelles, en présence de l’ambassadeur d’Équateur, en même temps que Jorge Yunda Machado, maire de Quito, depuis la capitale équatorienne, en présence du Vice-Ministre des Affaires étrangères, Arturo Cabrera Hidalgo. La cérémonie était diffusée en livestream dans son intégralité.

Dans ce document, les deux villes conviennent d’étudier pendant les deux prochaines années les possibilités de développer une collaboration structurelle à long terme. Cette approche s’inscrit dans la stratégie internationale de la Région bruxelloise d’examen approfondi des potentiels de collaboration préalablement à un engagement de long terme.

Concrètement, Bruxelles et Quito examineront pendant deux ans quelles informations peuvent être échangées, quelles initiatives conjointes peuvent être développées et de quelle manière la collaboration peut s’organiser autour de différentes thématiques spécifiques.

 

Thématiques

Quito est la capitale la plus haute au monde, la ville est entourée d’au moins 14 volcans. Elle accueille un des centres historiques les plus grands et les mieux conservés d’Amérique latine. Le centre-ville a été classé patrimoine mondial dans son intégralité par l’UNESCO. De son côté, Bruxelles est mondialement célèbre pour être la capitale de l’Art Nouveau ainsi que pour son impressionnante Grand-Place. La « plus belle place du monde » figure également sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il n’y a dès lors pas lieu de s’étonner que le patrimoine et l’entretien des monuments soient un sujet pour lequel ces deux villes nourrissent un grand intérêt dans l’idée de développer une collaboration future.

Les thématiques du développement urbain et de la mobilité figurent également en bonne place dans l’ordre des discussions. Depuis plusieurs années, Bruxelles a initié un virage en direction d’une ville à dimension humaine, accordant une place centrale aux espaces publics de qualité et à la mobilité douce. Quito a pour sa part gagné en 2017 le prix Momentum for Change des Nations Unies en récompense de ses efforts en matière de développement urbain durable.

Pour ce qui concerne le commerce, le sujet du chocolat s’impose comme une évidence. L’Équateur est un grand producteur de cacao et Bruxelles est un grand consommateur de cette matière première, elle est réputée être la « capitale du chocolat ». Ce protocole d’accord présente sans aucun doute des opportunités intéressantes pour les deux villes en matière de collaboration autour de cette célèbre gourmandise.

Mais les thématiques des droits LGBTQI+, de la santé publique, de la culture, l’environnement, du tourisme, de la recherche scientifique, entre autres, seront également étudiées ces deux prochaines années pour examiner les possibilités de renforcer la collaboration.

Pandémie Coronavirus (Covid-19) – Prolongation des mesures bruxelloises pour lutter contre la propagation du virus

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Pandémie Coronavirus (Covid-19) - Prolongation des mesures bruxelloises pour lutter contre la propagation du virus

communiqué de presse

13 janvier 2021

Suite à l’analyse de la situation épidémiologique qui demeure inquiétante et précaire en Région bruxelloise mais aussi en Belgique, le Ministre-Président bruxellois Rudi Vervoort a décidé de prolonger les mesures bruxelloises jusqu’au 1er mars 2021, en addition aux mesures fédérales.

Les mesures concernées sont :

  • le couvre-feu de 22h à 6h du matin ;
  • l’obligation du port du masque (couvrant le nez et la bouche) ;
  • la fermeture de tous les commerces à 20h;
  • et l’interdiction de la consommation d’alcool sur l’espace public. 

Par ailleurs, il a été décidé, par arrêté de police, de prolonger le moratoire sur les expulsions domiciliaires jusqu’au 1er mars également.

Ces mesures sont prises afin d’éviter une recrudescence du taux de contamination de la Covid-19, de diminuer la pression sur le personnel soignant, de permettre le fonctionnement normal des hôpitaux et l’apport de soins pour tous les patients. L’objectif premier est de préserver la santé de tous les citoyens et d’éviter à tout prix une troisième vague qui serait catastrophique d’un point vue sanitaire, social et économique.

Usquare.brussels – La Région bruxelloise accorde une emphytéose à titre gratuit à l’ULB et la VUB

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Usquare.brussels - La Région bruxelloise accorde une emphytéose à titre gratuit à l’ULB et la VUB

communiqué de presse

13 janvier 2021

Le Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale, Rudi Vervoort et les rectrices de l’Université Libre de Bruxelles Annemie Schaus et de la Vrije Universiteit Brussel Caroline Pauwels se sont réunis récemment dans le cadre de l’avancement de Usquare.brussels, le projet de reconversion de l’ancienne caserne Fritz Toussaint, à Ixelles. Ils ont signé́, à cette occasion, les documents relatifs à l’emphytéose que la Région accorde, à titre gratuit et pour une durée de 50 ans, aux deux universités.

Cette emphytéose porte sur les 6 bâtiments, pour un total de 10.805 m2, que l’ULB et la VUB occuperont le long de la façade du boulevard Général Jacques et sur le coin du périmètre de l’ancienne caserne au début de l’Avenue de la Couronne. Tout en assurant le maintien de la maitrise publique régionale sur le foncier, l’emphytéose octroie aux universités un droit réel qui leur permettra de rénover, restaurer, transformer et réaffecter ces bâtiments en un pôle universitaire innovant intégrant des équipements universitaires et des logements pour chercheurs. Ces bâtiments constituent la partie universitaire et académique de la transformation des 22 bâtiments, pour un total de 56.500 m2, de l’ancienne caserne en un nouveau quartier ouvert, mixte et dynamique, urbain et convivial, durable et innovant, comprenant par ailleurs des logements abordables pour étudiants, des logements publics familiaux, une halle alimentaire et des équipements de proximité. 

Profitant du moment symbolique offert par cette signature avec les universités, le Ministre-Président Rudi Vervoort a souligné que « ces derniers mois, Usquare.brussels a franchi des étapes importantes : le Gouvernement régional a adopté le Plan d’Aménagement Directeur définitif en novembre dernier ; la Région a délivré les premiers permis d’urbanisme en octobre dernier pour le chantier des universités et pour le premier chantier de la Société d’Aménagement Urbain, qui doivent débuter à l’automne 2021 ; la  Société du Logement de la Région de Bruxelles-Capitale (SLRB) a lancé en octobre dernier le marché relatif à la première des opérations de logement public prévues sur le site ; et l’occupation temporaire See U, initiée par la SAU, va être reconfigurée en fonction des débuts des chantiers courant du deuxième semestre 2021. J’en profite d’ailleurs pour féliciter la SAU et l’équipe de See U pour le Visit.brussels Awards remporté pour cette occupation temporaire en décembre dernier. »

Le Ministre-Président Rudi Vervoort a également rappelé qu’« en amont des budgets libérés par la Région de Bruxelles-Capitale et par les universités, une partie des opérations de reconversion de l’ancienne caserne bénéficient du soutien financier important du Fonds européen de développement régional (FEDER). Il s’agit :

  • de la partie universitaire et académique de la reconversion de la caserne pilotée par les universités ULB et VUB pour laquelle le FEDER intervient à hauteur de 9.033.200 euros ;
  • et de la future reconversion du Manège qui servait à l’entrainement des cavaliers en une halle axée sur l’alimentation durable. La SAU est le maître d’ouvrage de cette partie de Usquare.brussels et le FEDER intervient à hauteur de 1.391.398,10 euros. »

Grâce à cet important soutien financier octroyé au titre de l’investissement durable, les promoteurs ont pu mobiliser les ressources du FEDER autour d’un programme intégré offrant une première impulsion dans le développement du site.

Les universités, acteurs de la vie de la cité et du développement durable

Pour la rectrice de l’Université libre de Bruxelles, Annemie Schaus : « L’Université est un acteur essentiel de la vie de la cité : à ce titre elle doit à la fois être exemplaire pour participer à l’éclosion d’une ville durable et mettre ses propres experts à contribution pour ce faire. C’est ainsi que se sont déjà concrétisés à Usquare des projets pilotes en matière d’écoforage géothermique et d’utilisation de matériaux de réemploi qui participent fortement de la résilience urbaine et de sa durabilité ».

La rectrice de la Vrije Universiteit Brussels, Caroline Pauwels déclare : “Avec Usquare, nous voulons abattre les murs de façon permanente. Entre chercheurs et étudiants de la VUB et de l’ULB. Mais aussi entre les deux universités, la ville et le monde. De plus, Usquare doit devenir un lieu de rencontres et d’échanges internationaux. La dynamique qui existe entre l’ULB et la VUB permet d’unir les forces bruxelloises et de développer une synergie fructueuse pour de grands projets tels que Usquare.brussels. Nous mettrons en place des partenariats dans le domaine de la durabilité, l’entrepreneuriat, l’innovation et la co-création. Le projet aura également une dimension internationale, avec des logements pour les étudiants et les chercheurs et un espace d’accueil international“.

La signature de l’acte de constitution d’une emphytéose au profit de l’ULB et la VUB est un moment symbolique entre la Région de Bruxelles-Capitale et les deux universités.

Lors de la phase d’occupation temporaire « See U », les universités ont installé des FabLabs communs ULB-VUB et mis en service de locaux de cours temporaires dont un grand auditoire cohabitant dans les espaces du cinéma Kinograph. Ces projets sont le point de départ concret des synergies entre la ville et les Universités sur le site Usquare.brussels.

En parallèle, les montages des projets futurs tels que le Brussels Research Open Lab, le Centre de recherches orienté Citizen Sciences, le Brussels Research Institute et la Maison d’accueil internationale ont permis d’affiner la vision des universités et de traduire en projet architectural leur ambition de créer du lien, de s’ouvrir et d’échanger avec les citoyens.

Il s’agit maintenant d’aller encore plus loin. Un permis d’urbanisme a été délivré aux universités en octobre 2020 pour la rénovation et la réaffectation des bâtiments en équipements universitaires et en logements pour des chercheurs. L’avis de marché public pour désigner l’entreprise générale de construction a été publié dans la foulée et celle-ci devrait être désignée en mai prochain. Les universités et la SAU prévoient d’entamer le chantier en octobre 2021 et les travaux devraient être terminés fin 2023.

Prolongation et reconfiguration de l’occupation temporaire See U

Gilles Delforge, le directeur de la Société d’Aménagement Urbain, a expliqué que « la SAU, en plus de son rôle d’aménageur régional chargé de la coordination globale de la reconversion de l’ancienne caserne Fritz Toussaint, travaille actuellement sur quatre composantes très concrètes de Usquare.brussels :

  • suite à l’obtention du permis d’urbanisme, nous préparons la mise en chantier, prévue cet automne, de la reconversion du Manège, qui servait jadis à l’entrainement des cavaliers, en une halle axée sur l’alimentation durable ;
  • nous préparons, en étroite collaboration avec les deux universités, le lancement dans les prochains mois d’un marché public pour l’aménagement des logements étudiants dans une série de bâtiments situés à l’intérieur du site (sur lesquels la Région gardera également la maîtrise foncière sur le long terme grâce à un système d’emphytéose) ;
  • nous avons entamé un processus participatif sur la conception des espaces publics de l’ensemble du site avec les occupants actuels, les futurs occupants et les riverains ;
  • et, compte tenu des chantiers des universités et de la SAU qui vont débuter d’ici l’automne prochain ainsi que du départ de la police fédérale des derniers bâtiments qu’elle occupait, nous travaillons sur une reconfiguration de l’occupation temporaire See U, qui va pouvoir être prolongée plus longtemps qu’initialement prévu. Ce qui est une très bonne nouvelle compte tenu de son succès, récompensé fin 2020 par un Visit.brussels Award ».

Loyauté fédérale du Gouvernement bruxellois et attente d’un soutien de la capitale du pays

Bruxelles

Loyauté fédérale du Gouvernement bruxellois et attente d’un soutien de la capitale du pays

communiqué de presse

12 janvier 2021

Le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale s’est réuni ce jour pour examiner le résultat des négociations intra-belge pour la répartition des Fonds européen FRR (Facilité pour la relance et la résilience). Le Gouvernement bruxellois a participé aux négociations avec le souhait d’aboutir à un accord intra-belge qui permette l’élaboration d’un plan de relance à l’échelle du pays, avec des projets nationaux, ou des projets régionaux qui puissent se renforcer, afin de créer des effets de leviers les plus importants possibles.


Le Gouvernement bruxellois prend note de ce que les Communautés, la Flandre et la Fédération Wallonie-Bruxelles investiront également sur le territoire bruxellois (un quart des 495 millions d’euros dédiés à la FWB seront investis sur le territoire bruxellois), ainsi que l’État fédéral.   

Par loyauté fédérale, le Gouvernement bruxellois marquera son accord lors du Comité de Concertation sur la proposition de répartition et souhaite la poursuite de la construction du plan de relance belge, présenté à l’Europe en avril prochain, avec des projets concrets au profit des Bruxelloises et Bruxellois, de la population belge et de l’Union européenne dans son ensemble.

Le Gouvernement bruxellois attend cependant de la poursuite des travaux, un soutien complémentaire fort pour relancer l’économie de la capitale du pays.

Le Gouvernement bruxellois approuve le lancement d’un nouveau contrat de rénovation urbaine « Autour de la Gare du Midi »

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Le Gouvernement bruxellois approuve le lancement d’un nouveau contrat de rénovation urbaine « Autour de la Gare du Midi »

communiqué de presse

8 janvier 2021

Le Gouvernement bruxellois a approuvé un nouveau contrat de rénovation urbaine (CRU). Après le CRU « Autour de Simonis » lancé début 2020, le Gouvernement a décidé d’élaborer un nouveau programme de revitalisation urbaine « Autour de la Gare du Midi ».

En 2016, le Gouvernement bruxellois créait un nouvel outil de revitalisation urbaine, intitulé CRU pour « contrat de rénovation urbaine ». A l’instar du contrat de quartier durable (CQD), le CRU est un outil d’investissement dans les zones moins favorisées de la Région. Mais à la différence des contrats de quartier durable, le CRU a pour vocation principale le développement de l’espace public et des infrastructures de maillage urbain. Le CRU a également pour spécificité des’étendre au-delà des territoires communaux, ce qui implique des processus d’élaboration, d’exécution et de mise en œuvre tout à fait différent de ceux des contrats de quartier durable, avec une implication accrue des communes, de perspective.brussels et d’urban.brussels.

La zone de la Gare du Midi, marquée par un manque d’investissements publics dans le passé, a de grands défis à relever.  Elle s’avère, dès lors, une zone idéale pour une intervention programmatique. On y trouve des fractures urbaines diverses telles que la gare Midi et la petite ceinture, et le périmètre manque de services de proximité et d’équipements métropolitains. Pourtant,  les possibilités existent pour créer un quartier mixte et insuffler un effet levier dans la création de logements publics, locatifs et acquisitifs, de type social, assimilé social et moyen.

La zone d’étude s’étend sur le territoire des communes de Saint-Gilles, Bruxelles-Ville et Anderlecht. En lançant sa phase d’élaboration à partir du 1er avril 2021, le Gouvernement bruxellois a voulu tenir compte d’éléments importants dans cette zone, notamment le début du chantier de la station de métro « Constitution », la programmation des chantiers de Bruxelles-Mobilité autour et sur les « bermes centrales », le démarrage du processus du PAD Midi ou encore la finalisation du programme opérationnel du CQD « Gare habitante ».

Le Ministre-Président Rudi Vervoort précise « Grâce à l’élaboration et à la mise en œuvre du « CRU 7 – Autour de la Gare du midi », la Région participera à la création d’une entrée de ville, à la diminution de plusieurs fractures urbaines mais aussi à la poursuite d’opérations de revitalisation déjà programmées comme la revitalisation du lit de la Szbenne. Il était important, en parallèle aux processus planologiques et aux grands chantiers métropolitains dans cette zone, de développer des programmes opérationnels de proximité en y impliquant les habitants et associations du quartier de la gare. ».

Présentation du Plan d’urgence Logement

plan d'urgence logement

Présentation du Plan d'urgence Logement

communiqué de presse

7 janvier 2021

Le Gouvernement bruxellois a présenté aujourd’hui un plan ambitieux pour le logement à Bruxelles. Un plan réaliste, concret, réalisable à court terme, financé/finançable et, enfin, transversal et ouvert – en ce que tous les acteurs du logement, tant public que privé, y sont mis à contribution. Comme annoncé dans la Déclaration de Politique Générale, le logement est la priorité de mon gouvernement pour cette législature et nous mobilisons tous les moyens possibles pour proposer des solutions pour plus de 15.000 ménages bruxellois.

LE PLAN D’URGENCE LOGEMENT, C’EST :

33 ACTIONS CONCRÈTES RÉPARTIES SUR 5 CHANTIERS

1. AUGMENTER L’OFFRE ET LA QUALITÉ DES LOGEMENTS À FINALITÉ SOCIALE

2. AMÉLIORER L’ACTION PUBLIQUE EN MATIÈRE DE LOGEMENT

3. SOUTENIR TOUS LES LOCATAIRES

4. GARANTIR LE DROIT AU LOGEMENT

5. FAVORISER L’ACCÈS À LA PROPRIÉTÉ

Téléchargez la présentation ici.

La Fondation Kanal obtient son permis d’urbanisme

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La Fondation Kanal obtient son permis d’urbanisme

communiqué de presse

25 décembre 2020

La construction du futur pôle d’Art moderne contemporain peut commencer

Suite à un concours international d’architecture, la Fondation Kanal a déposé une demande de permis d’urbanisme courant 2020. Comme le veut la procédure, après soumission à l’enquête publique en septembre, le projet a fait l’objet d’un débat en commission de concertation et a subi de  légères modifications afin de prendre en compte certains éléments. Et c’est ce 18 décembre 2020 qu’Urban.Brussels a délivré le permis d’urbanisme à la Fondation Kanal annoncent Rudi Vervoort, Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale, en charge de la politique biculturelle d’intérêt régional, et Pascal Smet, Secrétaire d’Etat en charge de l’Urbanisme.

« Avec la délivrance de ce permis, c’est le chantier Kanal qui se met en route et je me réjouis de cette étape importante. La transformation de ce bâtiment doit donner un phare culturel à notre Région. Kanal ce sera un musée de classe internationale qui donnera la place aux créations d’artistes bruxellois de tous les horizons. Kanal, ce sera aussi un lieu destiné à créer des ponts entre les citoyens et citoyennes issus de toutes nos cultures, nombreuses et diverses en Région bruxelloise. Kanal, ce sera également un espace de rencontre entre les habitants de la ville et nos imaginaires, où nous pourrons rêver les modèles de cohésion sociale urbaine de demain dans une perspective artistique. Ce chantier verra naître un pôle muséal regroupant la Fondation Kanal et CIVA que nous ouvrirons au public en 2024. Nous mettons en marche le chantier de notre projet de région, centré sur le déploiement de nos pratiques culturelles et créatives », déclare le Ministre-Président bruxellois Rudi Vervoort.

«A l’époque, ensemble Yamila Idrissi et moi on avait plaidé pour la realisation d’un musée d’arts modernes à Bruxelles et cela via l’organisation d’un concours international.  Avec ce projet, la culture devient le moteur du redéploiement de la zone du canal et du quartier Nord.  Avec son rayonnement international et son encrage local ce musée dotera Bruxelles, carrefour des cultures, d’un nouvel atout de rencontre et du rayonnement de notre ville.  Mais pas seulement car avec ce musée, le parc Beco, la passerelle Suzan Daniel et l’espace public Sainctelette redessiné, nous allons démontrer que Bruxelles est capable de porter et réaliser un projet ambitieux  et rendre Bruxelles une city for people » ajoute Pascal Smet.

L’ancien garage Citroën a été acquis par la Région bruxelloise pour le transformer en un grand pôle muséal du 21e siècle dédié à l’Art moderne et contemporain.

Le site s’étend sur 1,7 hectare et permettra de créer 12.000 m² dédiés d’espaces muséaux, d’accueillir la Fondation CIVA sur 7.000 m² mais aussi de décliner sur 13.000 m², des espaces publics intérieurs polyvalents destinés à la culture, aux rencontres, aux animations pédagogiques et socioéducatives. Enfin, 9.000 m² d’espaces communs serviront aux bureaux, ateliers, auditoires, stockages, locaux techniques.

Les travaux comprennent la restauration et la réaffectation des éléments patrimoniaux les plus importants du site, à savoir l’espace emblématique de l’ancien showroom et celui des ateliers, ainsi que la construction de trois nouvelles émergences une pour le Musée d’Art moderne et contemporain, une pour le CIVA, et une pour les activités communes, comprenant un ensemble mixte de fonctions qui sera construit en lieu et place de l’ancien bâtiment des bureaux démoli préalablement. Ce dernier sera dénommé le Rassembleur.

« KANAL dispose désormais de toutes les autorisations nécessaires pour doter Bruxelles d’un musée du XXIe siècle dédicacé, dans un esprit résolument multidisciplinaire, à l’art moderne et à la création contemporaine ainsi qu’aux riches collections d’architecture et d’urbanisme de la Fondation CIVA. C’est une étape importante pour poursuivre la transformation de cet ancien garage en un lieu d’art, de culture et d’échanges, qui va permettre de renforcer l’attractivité culturelle de la capitale » déclare Yves Goldstein pour la Fondation Kanal.

Ce projet a fait l’objet d’un concours international d’architecture. Dans leur projet architectural, nommé  « une scène pour Bruxelles » les lauréats, les bureaux noAarchitecten (Bruxelles), EM2N (Zurich) et Sergison Bates architects (Londres) avaient insisté sur la nécessité de conserver au maximum les éléments du passé. Ainsi le bâtiment du showroom est restitué dans son état d’origine. Les planchers intermédiaires ajoutés dans les années cinquante sont supprimés, et la façade en aluminium des années septante est remplacée par une façade en verre et en acier conforme au modèle d’origine. Le volume de la toiture inclinée est ramené à l’horizontale pour permettre la création d’une terrasse accessible au public. Sur cette terrasse, un volume en retrait est installé pour recevoir un bar et une terrasse couverte.

La palette chromatique et matérielle insère Kanal dans le contexte du XXIème siècle. Les époques successives ont vu la palette chromatique du bâtiment évoluer radicalement du brun foncé vers le blanc actuel. Le projet propose une relecture des éléments compositionnels du bâtiment à travers la couleur. Le revêtement des parties structurelles sera de teinte gris foncé, dans une teinte similaire à la palette de 1934.

Cette étape permet d’avancer vers la concrétisation du projet initié en 2016 par le gouvernement bruxellois de Rudi Vervoort.

Le Gouvernement bruxellois adopte les programmes d’actions et d’investissements des 4 nouveaux contrats école pour 2020-2024

contrats ecole 20-24

Le Gouvernement bruxellois adopte les programmes d’actions et d’investissements des 4 nouveaux contrats école pour 2020-2024

communiqué de presse

11 décembre 2020

Ce jeudi, le Gouvernement bruxellois a adopté les programmes d’actions et d’investissement de 4 nouveaux contrats école pour la période 2020-2024. Le contrat école est un programme régional de rénovation urbaine qui vise à revaloriser les abords des écoles à Bruxelles en renforçant les liens entre l’école et son quartier.

L’école représente le cadre idéal pour la rencontre entre cultures et générations. C’est pourquoi la revalorisation des abords des écoles et la meilleure intégration de l’école dans son environnement sont des priorités du Plan régional de développement durable (PRDD) et de la Stratégie Go4Brussels 2030 de la Région bruxelloise. Outil innovant, le contrat école présente de nombreux avantages, tant pour l’école que pour le quartier : les écoles bénéficient d’un soutien régional pour améliorer leurs environnements immédiats et renforcer la sécurité (espaces verts, sécurisation de l’entrée, etc.). Et les riverains et associations locales pourront aussi bénéficier de l’infrastructure scolaire en dehors des heures de cours (salle de sport,  salle de spectacle, cour de récréation etc.).

En décembre 2019, le bureau d’études City Tools a été chargé de réaliser les diagnostics et les programmes d’actions et d’investissement pour une première série de 4 contrats école (2020-2024). Le Service école de perspective.brussels a quant à lui, constitué 4 comités d’accompagnement pour faire le suivi du processus d’élaboration des programmes des contrats école. Ces comités sont composés d’un représentant du cabinet du Ministre-Président, de différents départements de perspective.brussels, du bureau d’étude Citytools, de Bruxelles Mobilité, de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Direction générale des infrastructures scolaires subventionnées), de la Vlaamse Gemeenschap Commissie (Onderwijs en Vorming), des pouvoirs organisateurs et des directions des écoles sélectionnées, ainsi que des services communaux et acteurs sociaux concernés.

Les programmes d’actions et d’investissement de chaque contrat école ont été soumis aux comités d’accompagnement, qui ont tous émis un avis favorable. Les quatre écoles qui ont été retenues dans ce cadre sont : l’École n° 1 à Schaerbeek, VBS Champagnat à Schaerbeek, Uilenspiegel à Saint-Gilles et l’Institut Marius Renard à Anderlecht.

Un montant total de 5 millions d’euros sera mis à disposition pour les contrats école sur une période de mise en œuvre de 4 ans.

Les contrats école constituent un nouvel instrument de la politique régionale dont je suis très fier. Nous assurons une meilleure intégration urbaine par le biais de la rénovation urbaine. Nous investissons dans des écoles situées dans des quartiers vulnérables. Le plus souvent, ces écoles souffrent d’un déficit d’image et nous voulons précisément inverser cela en investissant dans les infrastructures. Cela peut se faire, par exemple, en renouvelant la cour de récréation, en créant une  piste cyclable ou en rénovant la salle de sport. De cette façon, les riverains obtiennent également accès à des espaces verts ou publics. Ces quatre nouveaux contrats nous permettent non seulement de revaloriser le quartier, mais également de renforcer la cohésion sociale entre les quartiers et leurs habitants“, explique Rudi Vervoort, Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale.

Prolongation des mesures bruxelloises pour lutter contre la propagation du virus

mesures jan21 FR

Prolongation des mesures bruxelloises pour lutter contre la propagation du virus

communiqué de presse

10 décembre 2020

Suite à l’analyse de la situation épidémiologique qui demeure sérieuse et précaire en Région bruxelloise mais aussi en Belgique, et faisant suite à la concertation avec le CORES* la semaine dernière, le Ministre-Président Rudi Vervoort a décidé de prolonger les mesures bruxelloises jusqu’au 15 janvier 2021, en addition aux mesures fédérales décidées par le CODECO le vendredi 27 novembre dernier.

Les mesures concernées sont :

  • le couvre-feu de 22h à 6h du matin ;
  • l’obligation du port du masque (couvrant le nez et la bouche) ;
  • la fermeture de tous les commerces à 20h sauf du 14 au 31 décembre, période pendant laquelle les commerces pourront fermer à 21.00 heures ;
  • et l’interdiction de la consommation d’alcool sur l’espace public.

Concernant la nuit de Noël, du 24 au 25 décembre, des concertations auront encore lieu avec les 19 communes et le niveau fédéral.

Par ailleurs, il a également été décidé, par arrêté de police, de prolonger le moratoire sur les expulsions domiciliaires jusqu’au 15 janvier 2021.

Ces mesures sont prises afin d’éviter une recrudescence du taux de contamination de la Covid-19, de diminuer la pression sur le personnel soignant, de permettre le fonctionnement normal des hôpitaux et l’apport de soins pour tous les patients. Il s’agit également, pour les commerces qui le désirent, d’étaler les achats sur une heure supplémentaire afin d’éviter une trop grande concentration de personnes.

L’objectif premier est de préserver la santé de tous les citoyens et d’éviter à tout prix une troisième vague qui serait catastrophique d’un point vue sanitaire, social et économique.

*Ce conseil présidé par le Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale est composé du Procureur du Roi de Bruxelles, des Présidents des collèges de police, du Directeur coordonnateur administratif, du Directeur judiciaire, des Chefs de corps de chacune des six zones de police locale établies sur le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale. Sa composition est élargie à l’ensemble des bourgmestres des 19 communes bruxelloises et à la Haut fonctionnaire.